Contexte
Le dossier de la piste cyclable sur le Boul.
Dagenais / Aut-13 se poursuit, le tout a commencé quand j'ai initié, avec une
intervention à la période de questions citoyennes du conseil municipal, mon
inquiétude face à la sécurité et la fluidité du Boul. Dagenais / Autoroute 13
suite au réaménagement des deux pistes cyclables entre les rue Justin et rue
Ovide dans le district de L'Orée-des-Bois dans l'Ouest de Ville de Laval.
Historique:
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Mon courriel:
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Le Centre d'interprétation de l'eau de Laval (C.I.EAU) est un organisme à but non lucratif situé sur la rue Hotte dans le quartier Sainte-Rose. Ouvert au public et aux groupes scolaires depuis le 29 septembre 2008, le C.I.EAU est reconnu depuis 2019 comme institution muséale agréée. La mission du centre est de promouvoir la protection et l'utilisation responsable de l'eau.
La rivière des Mille Îles est un milieu naturel d'une grande richesse. Très prisée des amateurs de pèche et d'activités nautiques, elle est également la source d'alimentation en eau potable de plusieurs municipalités et, à Laval, des quartiers Fabreville, Champfleury, Sainte-Rose, Auteuil et Saint-François.
Soumise à des fluctuations importantes de débit et à des étiages sévères, la rivière, généralement peu profonde, est un milieu très fragile. Comme elle est le milieu récepteur de plusieurs ouvrages de surverses et d'effluents de stations de traitement des eaux usées, autant à Laval que sur sa rive nord, la qualité de son eau fluctue considérablement au cours de l'année. Bien que la situation se soit améliorée avec la construction des stations de traitement des eaux usées dans les années 80 et 90, les activités de contact avec l'eau de la rivière sont généralement proscrites. On peut aussi prévoir que les changements climatiques annoncés contribueront à exercer une pression additionnelle sur la qualité de l'eau de la rivière.
La population s'est montrée très critique envers les autorités lors de déversements d'eaux usées survenus depuis quelques années au Québec. Les attentes exprimées par plusieurs, dont le C.I.EAU sont que les autorités devraient en faire plus pour éviter les rejets d'eaux usées non traitées et pour améliorer la santé des cours d'eau.
Le C.I.EAU considère que les projets de développement immobilier de l'île Gagnon et de Place Sainte-Rose :
Pour ces raisons, le conseil d'administration du C.I.EAU s'est prononcé contre les projets de développement immobilier de l'île Gagnon et Place Sainte-Rose lors d'une assemblée du Conseil d'administration tenue le 24 juillet 2020.
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« Laval, le lundi 27 juillet 2020 – Depuis 35 ans, Éco-Nature travaille en concertation avec les citoyens, les villes riveraines et les gouvernements pour protéger la rivière des Mille Îles. Au fil des années, près de 225 M$ ont été investis pour préserver ces écosystèmes d'exception, assainir l'eau de la rivière, aménager ses îles et ses rives dans le but d'offrir une gamme de plus en plus variée d'activités de découverte de la nature.
« Le Parc est un site vivant et accueillant. Nous avons choisi de protéger un bien commun, un investissement que nous souhaitons durable pour des centaines d'années à venir. Nous ne l'avons pas fait uniquement pour l'humain, mais aussi au bénéfice de la faune et de la flore », explique Jean Lauzon, cofondateur du Parc, toujours actif au sein d'Éco-Nature.
L'île Gagnon, visée par le projet de développement de Novatek, fait face, sur toute sa longueur, à la principale porte d'entrée du Parc, soit la berge du Garrot. Prenant place à quelque 70 m du lieu où les visiteurs mettent leur embarcation à l'eau, ce projet immobilier et récréotouristique viendrait altérer de façon permanente la quiétude de cette oasis en plein cœur de la ville, en plus de présenter des enjeux environnementaux importants.
Le projet de l'île Gagnon ainsi que la partie en rive du projet de place Sainte-Rose sont tous deux incompatibles avec la mission de protection, de conservation et de mise en valeur du Parc, tant dans le déploiement que dans le choix des sites proposés. Ces projets causeraient des préjudices importants et permanents à l'archipel Sainte-Rose, situé en plein cœur du Parc, en plus d'avoir des répercussions négatives sur le déploiement futur d'une offre de services permettant l'accès à la rivière d'ouest en est, sur 42 km. Pour le bien collectif, protégeons la rivière et proposons des projets qui permettent à un plus grand nombre de citoyens d'en profiter.
Conférer à l'île Gagnon une affectation de protection
Pour ces raisons, Éco-Nature demande à la ville de doter l'île Gagnon de l'affectation de protection telle qu'on la lui avait octroyée dans les deux premières versions du Schéma d'aménagement révisé. L'organisme demande également à la ville de mettre en place une réserve foncière sur les terrains visés par le projet de l'île Gagnon et le développement en rive de place Sainte-Rose. Cette mesure laisserait de l'espace aux échanges et du temps à la consultation citoyenne et des organismes. Elle permettrait aussi le recul nécessaire à la recherche de solutions respectant les principes de développement durable.
Éco-Nature avait déposé un mémoire lors des consultations en lien avec la révision du schéma d'aménagement. Ce mémoire présentait notamment les recommandations suivantes :
Retombées économiques importantes
Poursuivre les investissements pour développer un grand parc de conservation et assurer la pérennité de l'accès à la nature
Avec le développement sans précédent que connaît le Parc de la Rivière-des-Mille-Îles ces dernières années, ce dernier a tout le potentiel de se positionner comme un grand parc régional de conservation. Ainsi, à l'instar du parc de la Gatineau, qui accueille plus de 600 000 visiteurs uniques annuellement avec des retombées économiques régionales de 184 M$ (2015), le Parc de la Rivière-des-Mille-Îles pourra, avec des aménagements ciblés, desservir la population du Grand Montréal, soit plus de 4 millions de personnes, plus que jamais à la recherche d'un contact avec la nature et friandes d'activités de plein air.
Sa clientèle annuelle est en forte croissance, plus de 15 % ces 3 dernières années, avec 155 000 visiteurs en 2019. La berge du Garrot, principal site d'accueil, sera complètement réaménagée en 2020 pour prévenir la dégradation de la rive et atténuer l'impact des activités de mise en valeur lié à l'accroissement de l'achalandage.
Ce site a bénéficié d'investissements de près de 15 M$ de la part de la ville de Laval, de la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM) et de partenaires gouvernementaux, le Parc ayant fait partie d'un des quatre grands projets métropolitains ciblés dans le cadre de la Phase I du déploiement de la Trame verte et bleue, mené par la CMM. Cet appui a notamment permis de doter le Parc d'un bâtiment d'accueil d'envergure internationale. Son nouveau Centre d'exploration, certifié Leed Or, a, par ailleurs, reçu le prestigieux prix Excellence tourisme 2019, volet Initiative en innovation et développement de l'offre. Ces nouvelles installations ont permis au Parc d'obtenir l'agrément à titre de musée scientifique pour la qualité de sa collection inerte, mais aussi vivante.
La CMM vient tout juste de lancer la Phase II visant le développement de la Trame verte et bleue. Le Parc, accompagné de ses partenaires régionaux, souhaite déposer un projet visant l'implantation d'un réseau de transport écologique, utilitaire et récréatif, sur la rivière et en rive. Ce dernier proposera notamment à la clientèle des circuits autoguidés, un service de bateaux navettes électriques, la location de diverses embarcations ainsi que de vélos et vélos électriques. Cette nouvelle offre de services permettra de réduire la pression sur le site d'accueil de Laval, d'accroître l'accessibilité aux citoyens de toutes les villes riveraines et de créer la connectivité dont ce Parc a besoin pour poursuivre sa mission de mise en valeur et créer l'engagement citoyen nécessaire à la pérennité de ses écosystèmes.
Affirmer son statut d'aire protégée : grand projet d'agrandissement du refuge faunique
La mise en place de ce réseau s'appuie sur le déploiement d'un autre grand projet : celui de l'agrandissement du refuge faunique de la Rivière-des-Mille-Îles. Des efforts considérables ont été investis depuis 10 ans afin que cette aire protégée passe de 26 ha à 500 ha, faisant du Parc un des plus grands refuges fauniques de la province.
Ce projet vise à assurer le maintien de milieux naturels riches dans la région la plus densément peuplée du Québec, où les services écologiques accomplis par les milieux naturels sont d'autant plus importants : réduire l'impact des inondations et des îlots de chaleur, assurer un approvisionnement en eau potable de qualité pour plus de 500 000 citoyens, offrir des milieux de vie sains et soutenir une biodiversité insoupçonnée dans la grande région métropolitaine.
Grâce aux interventions d'Éco-Nature, la biodiversité de la rivière est demeurée exceptionnelle : le Parc accueille les deux tiers des espèces fauniques vertébrés du Québec. Cependant, la liste des espèces en péril ou à statut précaire observées sur le territoire du Parc continue de s'allonger, atteignant aujourd'hui 92 espèces. Dans ce territoire déjà largement fragmenté et fragilisé, la pression urbaine est toujours présente, avec moins du tiers des rives conservées à l'état naturel.
Porter une vision régionale du développement d'un grand parc de conservation
Ces actions sont en accord avec la vision portée par la ville de Laval concernant l'avenir de la rivière. « L'archipel de la Rivière-des-Mille-Îles est identifié au PMAD [Plan métropolitain d'aménagement et de développement] comme un ensemble patrimonial d'intérêt métropolitain. En effet, outre son intérêt écologique, il présente un intérêt patrimonial qui réside dans son caractère naturel et dans les points de vue qu'il offre sur la rivière, les îles et les berges. » – Extrait du Schéma d'aménagement et de développement révisé de ville de Laval (2017).
Ainsi, le Schéma d'aménagement l'identifie comme une zone d'aménagement écologique particulière (ZAEP), prévoyant ainsi limiter les usages autorisés en proposant des balises d'aménagement écoresponsables. La rivière des Mille Îles a de plus été identifiée par la ville comme un corridor écologique.
Éco-Nature reconnaît l'importance des investissements privés pour revitaliser les régions. Ces derniers doivent cependant s'implanter dans des zones appropriées, pour éviter de nuire à des projets porteurs en plein essor, qui offrent déjà un rayonnement important à la région. À cet égard, la ville de Laval a identifié sept aires TOD (transit-oriented development) dans son schéma d'aménagement, incluant la gare de Sainte-Rose ; elle priorise la densification dans ces zones.
Les valeurs patrimoniale et écologique de l'archipel de Sainte-Rose sont largement reconnues et l'importance que revêt la rivière comme corridor écologique fait clairement consensus. D'un point de vue récréotouristique, le site est unique dans la grande région de Montréal et plus de 130 000 personnes le visitent chaque année.
Le projet proposé se situe aux abords de la principale porte d'entrée du Parc de la Rivière-des-Milles-Îles. Prendre le temps de planifier adéquatement un secteur présentant une telle importance pour les milieux naturels, le patrimoine historique, la valeur des paysages et l'expérience vécue par les milliers de visiteurs demeure selon nous un temps essentiel et bien investi. La présence d'écosystèmes exceptionnels, la nécessité de protéger le milieu pour les générations futures tout comme nos investissements collectifs passés imposent de garantir qu'un projet de développement du secteur soit véritablement durable et respectueux du patrimoine écologique en question.
Historique:
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Correspondance du Bureau du Maire:
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Bonjour Monsieur Roy,
En premier lieu, nous sommes désolé que votre question n’ait pu être lue intégralement lors de l’assemblée du conseil qui se déroulait le 2 juin dernier. C’était bien involontaire et comme les assemblées de conseil sont en mode virtuel depuis assez récemment, nous nous ajustons. C’est d’ailleurs pour cette raison que nous tenons à répondre à votre question.
Au nom du maire et du conseiller de l’Orée-des-bois, nous vous remercions pour votre question qui nous permet de vous apporter l’éclairage suivant ci-dessous.
Votre préoccupation est une question de géométrie des bretelles d’autoroutes comme l’expliquent nos ingénieurs de la Ville . L’aménagement de bandes cyclables sur le boulevard Dagenais se justifie par des aménagements respectant les normes du Ministère des Transports du Québec ainsi que sur l’état de situation quant aux vitesses pratiquées sur le boulevard, y compris dans les entrées et dans les sorties de l’autoroute. Lorsque les ingénieurs ont conçus ces jonctions, il l’ont fait afin d’encadrer la présence de piétons et de cyclistes dans cette interface importante pour permettre un désenclavement des citoyens du secteur. Les normes et les nouvelles façons de concevoir les routes, les boulevards et les rues se fondent sur l’esprit d’un meilleur partage des voies publiques.
La configuration précédente munie de voies d’accélération et de décélération surdimensionnées sur le boulevard Dagenais incitait les automobilistes au non-respect des limites de vitesse. Voir photos ci-après.
Du point de vue de nos ingénieurs, la nouvelle configuration est tout à fait sécuritaire, beaucoup plus qu’elle l’était auparavant, en particulier pour les usagers vulnérables (cyclistes et piétons). De plus, selon des observations, la priorité des cyclistes et piétons par rapport aux entrées et sortie des véhicules motorisés de l’autoroute est fortement respectée comparativement à la situation prévalant avant cette reconfiguration. Dans les faits, selon nos observations, la situation s’est complètement inversée. Avant, la très grande majorité des automobilistes ne cédaient pas le passage ni aux piétons, ni aux cyclistes aux croisements des bretelles lors de leur manœuvre de virage à droite, alors que maintenant c’est le cas.
Voici un extrait de l’échangeur Dagenais / A13 côté ouest tirée de GoogleMap. Cela donne un meilleur aperçu de la situation.
En espérant que cet éclairage puisse répondre à vos questions, nous prions d’accepter, Monsieur Roy, nos salutations distinguées.
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LAVAL, QC, le 7 juill. 2020 /CNW Telbec/ - La ministre responsable des Aînés et des Proches aidants, Marguerite Blais, et le ministre des Finances et ministre responsable de la région de Laval, Eric Girard, soulignent aujourd'hui le début des travaux du nouveau centre d'hébergement et de soins de longue durée (CHSLD) de Laval.
Pour répondre aux besoins grandissants des personnes en perte d'autonomie de la région, le gouvernement du Québec confirme que le nouveau CHSLD accueillera 242 résidents.
Le projet mettra de l'avant une approche clinique et des éléments architecturaux novateurs qui s'apparenteront au concept des maisons des aînés.
Citations :
« Notre gouvernement poursuit son grand projet de transformation des services d'hébergement pour aînés. Le nouveau CHSLD de Laval sera construit en cohérence avec les principes des maisons des aînés. Il offrira un milieu de vie de qualité aux résidents et leur assurera un environnement physique sécuritaire et adapté à leurs besoins. »
Marguerite Blais, ministre responsable des Aînés et des Proches aidants
« Avec le début des travaux, le projet du nouveau CHSLD de Laval franchit une étape importante vers sa réalisation. J'en suis très heureux pour les aînés de la communauté ainsi que leurs familles. Nous sommes résolument engagés à assurer le mieux-être, la sécurité, la qualité de vie et le confort de nos aînés. »
Eric Girard, ministre des Finances et ministre responsable de la région de Laval
Faits saillants :

Consulter le contenu original : http://www.newswire.ca/fr/releases/archive/July2020/07/c8960.html
QUÉBEC, le 3 juill. 2020 /CNW Telbec/ - À la demande du premier ministre, M. François Legault, le gouvernement du Québec suspend immédiatement l'ensemble de ses placements publicitaires sur la plateforme Facebook, pour une durée de 30 jours, soit l'entièreté du mois de juillet.
Cette décision s'inscrit dans la foulée d'un mouvement lancé pour dénoncer le manque d'encadrement du réseau social Facebook, sur lequel circule abondamment des messages et propos à caractère racistes, haineux et discriminatoires. Déjà, nombre d'institutions financières et d'entreprises, dont plusieurs au Québec, se sont jointes à l'initiative en cessant tout placement publicitaire sur Facebook, et en demandant à l'entreprise américaine de mieux encadrer ce genre de messages.
Cette décision, en vigueur dès 17 h, s'applique à l'ensemble des ministères et organismes du gouvernement du Québec.
Par ce geste, le gouvernement du Québec souhaite démontrer l'importance qu'il accorde à la lutte contre le racisme ainsi qu'à l'accès à une information juste et de qualité. D'aucune façon le gouvernement ne tolère la circulation de messages racistes, haineux et discriminatoires. Le premier ministre invite également les sociétés d'État à emboiter le pas au mouvement.
Rappelons que le 15 juin dernier, le premier ministre du Québec a annoncé la création du Groupe d'action contre le racisme, présidé par les ministres Lionel Carmant et Nadine Girault, qui a comme mandat d'élaborer une série d'actions efficaces afin de lutter contre le racisme. Des recommandations devront être déposées dès l'automne 2020, afin que des changements durables soient instaurés le plus rapidement possible.

Consulter le contenu original : http://www.newswire.ca/fr/releases/archive/July2020/03/c9910.html
Un endroit où il est possible de penser, de réfléchir... car c'est une des dernières activités qui n'est pas taxée... pas encore