Sur le site internet de la Commission scolaire de Laval ont retrouve une invitation à assister à la présentation du rapport annuel de la Commission scolaire (CS) le 6 février 2019.
Votre occasion de venir entendre la reddition de compte des élus, les explications du Directeur Général sur la performance de notre CS.
M.P. R
——— Source: http://www2.cslaval.qc.ca/spip.php?article4715
SÉANCE PUBLIQUE D'INFORMATION - RAPPORT ANNUEL 2017-2018 |
La présidente de la Commission scolaire de Laval, Louise Lortie, et le conseil des commissaires vous convient à une séance publique d'information où seront dévoilés les principaux résultats du dernier rapport annuel de la CSDL.
Mercredi 6 février 2019, à 19 h
Centre administratif de la Commission scolaire de Laval
955, boulevard Saint-Martin Ouest,
Laval (Québec) H7S 1M5
Bienvenue à toutes et à tous
Pour célébrer, en ce 27 janvier, la Journée de l'alphabétisation familiale qui vise à promouvoir le plaisir de lire et d'apprendre en famille et pour encourager les familles canadiennes à consacrer au moins 20 minutes par jour à une activité favorisant l'apprentissage.
Ce vidéo met en lumière l'importance de maintenir l'intérêt et la motivation, qui sont les premiers ingrédients de la persévérance et de la réussite scolaire pour ce jeune.
La double leçon de ce vidéo se traduit par l'énergie qui anime tantôt le père lorsqu'il le voit souriant et heureux du jeune garçon à qui ont permet d'être imaginatif et créatif;
Tantôt, le fils quand il voit sont père, user d'imagination et de créativité, pour simuler jouer le violon pour les bien faits de son fils.
Soyons créatif, intéressé et motivé dans tous ce que nous entreprenons.
Bon visionnement!
M.P. R.
2019-01-22 - Le #Gouvernement #CAQiste via le ministre de la Famille, Mathieu Lacombe, précise (modifie?) la position du gouvernement face aux maternelles 4 ans.
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| http://leplus.nouvelobs.com/ |
« L’objectif, ce
n’est pas de faire exprès pour ouvrir une prématernelle 4 ans en face d’un
CPE.
Si vous avez, à titre
d’exemple, vingt écoles dans une municipalité. Si on a besoin d’ouvrir quatre
maternelles 4 ans, dans quelles écoles est-ce que ce serait plus efficace de
le faire en considérant les services de garde à l’enfance qui existent déjà,
en considérant les CPE et les garderies qui existent déjà aux alentours?»
Mathieu Lacombe
Ministre de la Famille
(Source : Journal de Québec
https://t.co/G7DxaSgnjy)
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En campagne électorale, le programme des CAQuistes était clair :
« La maternelle 4 ans universelle et gratuite (mais non obligatoire), pour
assurer à nos enfants un bon départ au tout début de leur parcours scolaire;
pour dépister les troubles d’apprentissage et démocratiser l’accès à des
ressources spécialisées aux enfants manifestant des difficultés. »
La CAQ a clamé haut et fort que les maternelles 4 ans pour tous seraient
en place d’ici 5 ans.
Si l’intention est louable et que personne ne conteste les bienfaits
d’une détection précoce, c’est plutôt la mise en place, d’ici 5 ans, des maternelles
4 ans pour tous qui sème le doute.
Les présidences de commissions scolaires de Montral, Laval,
Marie-Victorin, entre autres, ont ouvertement partagé le doute qui plane selon
eux. Certaines sont même allées jusqu’à dire que c’était impossible à faire.
« On n'a pas ces
terrains-là, on n'a pas ces classes-là et on n'a pas ce personnel-là.
On parle de plus de 475
enseignants et enseignantes, plus les suppléants pour les remplacer.
Donc, on voit
difficilement d'ici les quatre prochaines années comment on pourrait […]
avoir tous ces enseignants-là et toutes ces classes-là. [...] C'est rêver en
couleur de penser qu'on pourra, en quatre ans, avoir 475 classes et recruter
475 enseignants.
Catherien Harel-Bourdon
Présidente
Commission scolaire de
Montréal
(Source : Ici.Radio-Canada
http://bit.ly/2WdoZCv)
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Dans sa planification, le gouvernement, en ouvrant de nouvelles classes
dans les écoles pour accueillir les maternelles 4 ans, compte libérer 28 000
places dans les CPE, il croit que les parents préféreront la maternelle 4 ans aux
places dans les CPE.
Je suis d’accord. Les parents privilégient déjà les CPE aux garderies
(qu’ils soient en installation ou en milieux familiaux). Ils ont la perception que
l’encadrement et l’usage d’un meilleur programme éducatif seront un meilleur
environnement pour l’enfant. Certains, confrontés à un manque de place dans les
CPE, fréquentent les garderies « en attendant » qu’une place se
libère dans un CPE.
Donc, à première vue, si les enjeux de logistiques d’implantation sont
mis de côté, sur papier, « c’est winner » le déploiement des classes
de maternelles 4 ans. Un environnement où le dépistage précoce des problèmes de
sociabilisassions, de langage d’apprentissage, etc. pourra se traduire dans une
intervention tôt pour contrer, voir éliminer ou diminuer les carences chez
l’enfant.
De plus, s’il était possible d’offrir la maternelle 4 ans dans l’école
de quartier, l’enfant franchirait les portes de « sa petite école »,
où pour les prochaines 7 années, il ferait sa scolarisation primaire. La
sacrosainte stabilité. Il pourrait développer le sentiment d’appartenance.
Dans la vraie vie, confrontée à des écoles pleines à craquer et un
nombre limité de classes adaptées pour les petits, les commissions scolaires
sont déjà forcées à faire des déplacements temporaires d’élèves de maternelles
5 ans. Transportés par autobus vers des écoles, habituellement dans le quartier
voisin. Nos tout petits sont soumis à un rituel inacceptable qui demande 30 à
40 minutes de transport supplémentaire matin et soir.
Souhaitons que les 4 ans et 5 ans soient dans la même bâtisse. Que
l’enfant n’ait pas à fréquenter deux établissements différents, sans quoi il
est possible qu’il fréquente 3 établissements en 3 ans une fois en première
année du primaire.
La problématique ne cesse pas là. Souhaitons-leur que l’école de
quartier qu’ils fréquenteront n’ait pas de problèmes de surpopulation
(transferts) ou qui n’adhèrent pas au concept de cycle (poursuite de la scolarisation
dans une autre école), sans quoi ils auront, à terme, fréquenté 4 écoles
primaires en cinq ou six ans. Par la suite viendront le passage au secondaire
et l’école des grands.
Alors, quand je lis le Ministre Lacombe dire qu’il implantera les
classes de maternelles 4 ans à des endroits qui ne nuiront pas aux garderies ou
aux CPE existants, je m’inquiète qu’il aille créer des classes où ont en a pas
besoin. À 30 ou 40 minutes du lieu des besoins.
Nos enfants méritent que ce soit à la bonne place.
Je ne crois pas que les parents opteront pour des maternelles 4 ans à 30
minutes de chez eux, si la garderie ou le CPE est au coin de la rue. Alors, les maternelles 4 ans pour tous, finalement, pas pour tous...
Les ministres Lacombe et Jean-François Roberge (éducation) doivent travailler
à faire tomber les barrières, entre ce qu’ils appellent le cycle du préscolaire
(maternelles 4 ans et 5 ans) et le réseau primaire de l’éducation. Assurer des
locaux adaptés, la disponibilité d’enseignants qualifiés et des programmes
complémentaires/intégrés.
L’uniformisation – partout au Québec — des programmes en garderie et en
CPE – une base commune de services de qualité — pour dépister, sociabiliser et
préparer les enfants à la rentrée scolaire au primaire. Assurer l’équité des
chances.
Tant qu’à faire tomber les barrières, pourquoi ne pas facilité les
échanges et communications entre le réseau de la santé à celui de l’éducation de
cycle préscolaire? Après tout, c’est là où souvent les premiers signes de
problématiques sont soulevés. Présentement, trop souvent, très peux ou pas
d’informations passe d’un réseau à l’autre.
#EducQC #PolQc #SantéQC #CAQ @lacombemathieu @jfrobergeQC
@francoislegault
2018-12-14 – Ce soir avant de passer au mode « week-end », j’ai effectué ma routine habituelle… qui consiste à vérifier différents sites internet d’intérêts.
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| source: site web CS de Laval |
Comme à l’habitude, je ferme la semaine en visitant les sites web de fournisseurs, sites de nouvelles, sites d’organisme et bien sûr une visite sur le site de la Commission scolaire de Laval (CS)… question de vérifier s’il y a du nouveau dans le dossier des frais chargés aux parents ou encore si les procès-verbaux des réunions du conseil ont été placés en ligne…
À ma grande surprise, les ordres du jour des séances du comité exécutif et de l’ajournement du conseil, qui se tiendront, le mercredi 19 décembre sont en ligne!
« Une
première depuis que je m’implique dans le réseau de l’éducation… il y a 12 ans.
J’étais tellement heureux de voir que le conseil des commissaires et l’administration de la CS
avait répondu positivement, à la demande que j’ai formulée lors de mon
intervention au conseil du 12 décembre.»
Marc Patrick Roy
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La publication proactive des ordres du jour des séances,
était une des trois demandes que j’ai formulées au conseil des commissaires du
12 décembre 2018. Voir un résumé de mon intervention.
Ce geste qui pourrait sembler anodin, est en fait un grand pas dans la bonne direction pour une saine gouvernance et une transparence envers les contribuables. J’ai donc pris le temps de transmettre mes remerciements à la présidente du conseil.
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| Lettre transmise à la Présidente de la Cs de Laval, le 14 décembre 2018 |
Alors au menu…
Le comité exécutif (ordre du jour)
se penchera sur l’octroi de différents contrats :
- Collecto Services regroupés en éducation;
- l’achat de mobilier scolaire;
- l’autorisation de déplacement à l’extérieur du Québec;
- une entente de location d’espaces de stationnement avec EXO (probablement ceux adjacents au 955, boul. St-Martin).
Tandis que le conseil des commissaires (ordre du jour) reprendra l’ajournement de la séance du 12 décembre, pour terminer le dossier de la modification de l’aire de desserte dans le secteur Laval-des-rapides.
Je suis capable de dénoncer... mais cette fois-ci, je démontre que je suis aussi capable de féliciter et remercier.
M.P. R.
2018-12-14 - Le 12 décembre dernier, je me suis présenté à la période de questions
du public de la Commission scolaire de Laval (CS), avec l’intention de faire
une différence.
À ma grande surprise, près de la capacité maximale, de 50 personne,
étaient sur place. Probablement, la 3e
fois en 12 ans – sauf quand le syndicat se déplace – qu’un si grand nombre de
personnes du public sont présentes.
Plusieurs étaient inscrits pour la période de questions…
Un enseignant venu demander au conseil de se positionner sur
les enjeux climatiques, deux membres des syndicats, plusieurs – tout près de 40
– concernant les deux aires de dessertes en consultation et moi.
J’avais trois questions à présenter au conseil :
- Les ordres du jour et procès-verbaux des
séances;
- Le lait-école;
- Les dépenses des élus;
Ordres du jour et procès-verbaux
J’ai fait remarquer au conseil, qu’au moment où certains
considèrent déjà les conseils des commissaires pour mort, il sera difficile
d’avoir l’appui des contribuables, des citoyens ou des parents s’ils n’ont pas
la moindre idée des dossiers qui sont traités semaine après semaine par le
conseil.
J’ai dénoncé qu’en aucun temps, au cours des 12 dernières
années, les ordres du jour n’avaient été publicisés avant les rencontres. Qu’est-ce qui empêche de les publier d’avance
sur le site web de la CS?
Pour ce qui est des procès-verbaux, j’ai mentionné les longs délais avant de
pouvoir les consulter sur le site web.
J’ai précisé qu’il arrive que certains procès-verbaux aient été placés
en ligne sur le site web pratiquement 2 mois après la tenue de la séance. Ce délai, pour une personne du public,
faisait en sorte qu’elle perd l’intérêt à venir interroger sur les éléments
discutés.
Ne serait-il pas possible pour
le conseil d’adopter et publier les procès-verbaux plus rapidement?
La présidente, Madame
Louise Lortie, m’a informé qu’elle ne voyait pas de problématique pour les
ordres du jour… mais pour les procès-verbaux, ils ne pourraient pas être en
ligne avant d’être approuvés.
Lait-école
Le comité exécutif de la CS a récemment octroyé un mandat à
la Fédération des commissions scolaires
(FCSQ) pour effectuer des achats regroupés de berlingots de lait pour
les élèves lavallois.
Je tenais à savoir, si dans la foulée des différents
commerciaux avec les États-Unis, tout comme la Commission scolaire de Montréal (CSDM)
là fait, la CS allait exiger de la FCSQ que le lait soit d’origine québécoise
ou à la limite canadienne.
Effectuer des achats auprès de producteurs laitiers comporte
son lot d’avantages : standards de qualité plus élevés que celui des Américains,
traçabilité des produits et investissement dans l’économie locale.
Allez-vous aussi faire la même demande auprès de nos
fournisseurs de services (cafétérias au secondaire)?
Nos élèves lavallois ne méritent-ils pas un lait de qualité?
La présidente m’a
informé qu’après vérification auprès de la FCSQ, le lait est bien de
producteurs québécois.
[note : je n’ai
pas eu de réponse sur les fournisseurs de service… je devrais faire un suivi à
cet effet. ]
Les dépenses des élus
L’Assemblée nationale est à étudier un projet de loi qui
vise à prescrire la diffusion de renseignements relatifs à l’utilisation des
sommes octroyées aux députés dans l’exercice de leurs fonctions.
Les rapports de dépense de la présidence et des commissaires
de la CSDM sont en ligne depuis 2010.
Par souci de transparence envers les contribuables,
serez-vous un conseil avant-gardiste et imiterez-vous les députés et le conseil
de la CSDM en adoptant une telle politique à la CS de Laval?
La présidente a
répondu ne pouvoir me répondre sans consulter le conseil. Une réponse assez fermée et brève. D’ailleurs, certaines personnes sur place ont
trouvé que même le ton semblait plus froid lorsqu’elle a prononcé ça
réponse. Nous ferons un suivi à ce
sujet.
M.P. R.
Il
ajoute quelques statistiques nationales… à en tomber sur le dos.
À terme,
c’est 900 000 parents et 153,5 millions de dollars que l’exercice de
l’action collective aura couté…. aux assureurs des
commissions scolaires.
Coup de théâtre : ce n’est
pas fini!
Un
texte de Daphée Dion-Viens pour le compte du Journal de Montréal et de TVA Nouvelles, le 14 décembre, nous apprend qu’à la mi-octobre les assureurs ont à leur tour
intenté une poursuite contre le gouvernement du Québec.
Nous
avons fait nos devoirs… voici ce que nous avons trouvé:
Le
12 octobre dernier, les assureurs des commissions scolaires ont décidé
d’intenter une procédure contre l’État.
Ils
allèguent plusieurs fautes qui visent le Ministère de l’Éducation et de
l’Enseignement Supérieur (MEES) qui les condamnent, et non pas eux, à
indemniser les parents.
Dans
les demandes d’intervention forcées
déposées par les trois compagnies d’assurance à la Cour Supérieure du Québec
(150-06-0000007-138) ont apprend que le cœur du litige repose principalement
sur deux points :
- Les
frais chargés illégalement par les CS étaient « au vu et au su » du
MEES.
« L’État a été négligent, fautif, voire même de mauvaise foi, en
permettant, en toute connaissance de cause, la mise en place, sur une longue
période de temps et malgré plusieurs études/rapports qui dénonçaient ce problème,
d’un système de facturation illégal qui, en bout de piste, lui a permis
d’économiser des sommes d’argent importantes étant donné que c’est le MEES qui
subventionne les CS aux termes de la LIP; »
Dans la preuve déposée, ont retrouve différents documents, guides et rapports
produits entre 1999 et 2018.
- L’État,
malgré toutes les informations dont il disposait n’a pas cru bon modifier la
loi ou la préciser pour éviter les frais illégaux ou le recours qui en est
découlé. Il aura fallu attendre la publication et l’adoption d’une directive le
7 juin 2018, soit, 13 ans après les amendements de 2005 pour colmater la
situation.
Si
la Cour prononce un jugement favorable envers les compagnies d’assurance, ce
sera de reconnaître que l’État est entièrement responsable de toute
condamnation, en capital, intérêt, indemnité additionnelle et frais… donc la
tarte sera encore plus salée et payée cette fois par l’État, donc par les
contribuables.
Nouvelle consultation
Sûrement
une coïncidence, le 7 décembre, la même journée que le 2e Avis a été
publié sur les sites internet des 68 CS du recours collectif, le nouveau
ministre de l’Éducation, Jean-François Roberge, a lancé une consultation à
propos du dossier des frais chargés.
Les
fédérations et les syndicats de l'enseignement, les représentants des
commissions scolaires, les représentants des associations de directions
d'établissement et des regroupements de comités de parents seront invités à
faire connaître leur avis au ministère de l'Éducation et de l'Enseignement
supérieur lors de rencontres qui auront lieu à partir de la semaine du 17
décembre 2018.
Une
fois les consultations terminées, selon la volonté des parlementaires, le
projet de loi adopté dans les meilleurs délais, mais fort probablement, après
la période d’inscription pour l’année scolaire 2019-2020 qui se déroule en
février.
Après
le fait donc, les CS devraient s’assurer que les « factures » soient conformes
à la législation… et en informer le personnel, afin d’apporter les correctifs nécessaires
et ensuite aviser les parents, en espérant que ce soit avant le congé estival.
Consultation 2.0
Espérons
que la participation à cette consultation sera plus grande que celle qui avait
été faite par le ministre précédent, Sébastien Proulx, à pareille date l’an
dernier. Seule la Fédération des comités de parents (FCPQ) avait répondu présente
à l’appel du ministre.
Ironiquement,
cette fois-ci, l’ensemble des acteurs parlent d’urgence d’agir.
« On va dire au ministre qu’il
faut clarifier les frais entourant les programmes particuliers (sport-études,
arts-études, international, etc.).
C’est en haut de nos priorités. Dans
certaines commissions scolaires, il y a déjà des inscriptions qui sont faites
pour l’année prochaine.
Les parents ont le droit de savoir
s’ils paieront ou non des frais »
Alain Fortier, président de la
Fédération des commissions scolaires du Québec.
|
Ironiquement,
en mai dernier, par voix de communiqué conjoint, c’est
le même Alain Fortier et Jennifer Maccarone, à l’époque présidente de
l’Association des commissions scolaires anglophones du Québec (ACSAQ) et
maintenant députée libérale pour la circonscription de Westmount-Saint-Louis
qui se gardaient de commenter citant l’action collective comme motif.
Ça coute cher
Quand
je regarde tout cela, je me désole de voir que ce dossier qui a fait couler
tant d’encre n’est toujours pas réglé.
Vous
ne serez pas surpris d’apprendre, que du montant total de recouvrement
collectif de 153 507 134,00 $ (Fonds de règlement) ou du montant
forfaitaire de 28,49 $ par élève par année scolaire, seuls les avocats et
les entreprises de financement associés au dossier en sortiront plus riche.
On
peut lire dans l’entente, depuis approuvée, sur une période de 7 ans, les
avocats représentants les parents ont consacré 11 295 heures au dossier
pour représenter près de 720 000 élèves par année scolaire. Ils ont
proposé un pourcentage effectif de 12,17 % du Fonds de règlement global à
titre de compensation. Un pourcentage bien moindre que l’échelle des
pourcentages, entre 20 % et 25 %, généralement acceptés par les
tribunaux dans le cadre de l’application de conventions d’honoraires à
pourcentage.
Aux
honoraires s’élevant à 18 675 356,70 $ s’ajoutent des déboursés et frais
de financement, 2 217 870,27 $ et des taxes applicables, ou un montant de 4,40 $
par élève par année scolaire. Les personnes répondantes des élèves recevront un
montant net de 24,09 $ par élève par année scolaire.
Et
cela représente uniquement la partie des parents.
À
la CS de Laval, la facture associée pour régler l’entente de l’action
collective sur les frais chargés aux parents est d’un peu plus de 6,9 millions
de dollars (montant obtenu lors de la séance du conseil du 12 décembre).
Sans préjudice… on se le
souhaite
Toute
une facture… et possiblement, comme je le disais, si la Cour accorde raison aux
assureurs, la facture ne serait pas à la charge de ces derniers, mais à celle
des contribuables.
Le
ministre Roberge, tout comme l’était Sébastien Proulx, semble bien intentionné
à régler le dossier une fois pour toutes. Souhaitons-nous que cette fois, soit
la bonne.
« Avec les consultations que
j'annonce aujourd'hui, je veux que la population et les acteurs du réseau
puissent nous faire part des principes qui devraient encadrer les frais
assumés par les parents.
Je souhaite que ce projet de loi soit
déposé dès l'hiver 2019 de façon à pouvoir être adopté à temps pour la
prochaine année scolaire. Il est temps de mettre fin aux ambiguïtés qui
durent depuis trop longtemps et qui ont des impacts sur les services offerts
aux élèves. »
Jean-François Roberge, ministre de
l'Éducation et de l'Enseignement supérieur
|
Je
ne peux m’empêcher de craindre que la Cour voie dans les propos du ministre Roberge
une admission de faute… car cela serait la cerise sur le sundae qui viendrait
libérer les assureurs de la facture… et la refiler à l’État qui bien sûr
devrait la financer à partir des contributions des contribuables… nos impôts.
Nous
allons continuer à enquêter ce dossier qui touche tout de même 900 000
parents et leurs enfants.
M.P.
R.