Est-ce de la compétence d'une ville de faire un don à une cause humanitaire?

 

Je dis ça et en même temps, je ne dis rien.


Ville de Laval annonce avoir fait un don de 25,000$ pour la Croix-rouge et l'intervention dans Gaza.

Toutefois, charité bien ordonnée commence par soi-même.

 

Je crois que parmi les compétences « humanitaires » prioritaires de la ville, c'est les sans-abri, les popotes roulantes, les logements sociaux et aider ceux qui dans quelques mois ne pourront se loger, etc.

 

C'est aussi, contribuer *davantage* aux organismes communautaires pour assurer leur survie afin de lutter contre la pauvreté, l'âgisme, la prostitution, les gangs de rues et même l'environnement, etc.

 

Is it in the City of Laval's mandate to give to humanitarian causes?

 

It just announced a contribution of 25,000$ to the Red Cross for Gaza.

 

Well-ordered charity begins with oneself, no?

 

I feel, the city should be focusing on its own humanitarian causes and where it can make a real difference: Homeless, food banks, social housing, finding somewhere to live for those on the streets in a couple of months, etc.

 

I really think, the City can do more by helping community organizations "survive" so they can in turn help fight poverty, agism, prostitution, street gangs and yes even environment, etc.

 

 

Innover pour vieillir en santé - La Ville de Laval octroie 100 000 $ pour favoriser les saines habitudes de vie chez les adultes et les personnes aînées avec une plateforme technologique

 
 

LAVAL, QC, le 5 févr. 2024 /CNW/ - Soucieuse de soutenir la santé cognitive et physique de sa population vieillissante, la Ville de Laval annonce l'octroi d'une subvention de 100 000 $ à Luci, une plateforme technologique prometteuse, pour le déploiement d'une campagne visant à sensibiliser les Lavallois et les Lavalloises.  

Ancrée dans la science, Luci a été conçue pour favoriser l'adoption de saines habitudes de vie chez les adultes et les personnes aînées, dans les domaines de l'alimentation, de l'activité physique et de la stimulation intellectuelle. La campagne sera lancée au cours de l'année avec le soutien des forces vives locales, notamment le Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) de Laval ainsi que le Service de la culture, des loisirs, du sport et du développement social (SCLSDS) de Laval.

« En mettant de l'avant les nouvelles technologies au bénéfice de nos citoyens et de nos citoyennes aînés, nous souhaitons améliorer la qualité de vie de tous et de toutes. Laval est un extraordinaire lieu d'expérimentation et ce projet scientifique vient avec une vision pour l'avenir. La proximité avec les ressources du terrain permettra d'assurer l'adhésion des utilisateurs et utilisatrices, ainsi qu'une réponse effective à des besoins réels. Ultimement, nous voulons que la population puisse bénéficier d'un outil convivial, concret et gratuit, qui permet d'améliorer les chances de vieillir en bonne santé et de prévenir les troubles neurocognitifs majeurs. »

-- Stéphane Boyer, maire de Laval

« Implanter une innovation technologique à impact social comme Luci ne peut se faire sans une étroite collaboration intersectorielle entre les différents acteurs municipaux, communautaires, du réseau de la santé et du monde des affaires. Avec son engagement dans le sain vieillissement de sa population, Laval est une municipalité de choix où déployer une ambitieuse campagne de sensibilisation et offrir notre programme numérique à une diversité de clientèles. »

-- Marc-André Chagnon, président de Lucilab

Alors que 18,7 % de la population lavalloise est aujourd'hui âgée de 65 ans et plus, cette proportion devrait atteindre 26 % en 2041, soit le quart des Lavallois et des Lavalloises. À Laval, comme partout au Québec, l'ampleur croissante de ce phénomène démographique entraîne des impacts socio-économiques qui sont observables dans différents secteurs, notamment les soins de santé.

Pour soulever des solutions innovantes et orienter la réalisation de ses projets, la Ville de Laval a identifié dans sa Vision stratégique lavalloise de développement économique 2023-2027 différents chantiers d'innovation correspondant à six filières de développement. L'octroi de la subvention visant à faire connaître la plateforme Luci s'inscrit dans la filière Éminence grise, qui propose des actions concrètes pour favoriser la résilience de Laval face au vieillissement de sa population et en moduler les enjeux socio-économiques.

À propos de Laval économique

Laval économique, c'est un groupe d'experts en solutions d'affaires pour les entreprises lavalloises qui souhaitent accélérer leur développement de façon innovante, responsable et durable, et pour celles qui désirent s'implanter à Laval.

À propos de Luci

Avec la mission de favoriser la santé physique et cognitive par la promotion des saines habitudes de vie, Luci amène la science à la pratique. Ses contenus vulgarisés, disponibles en formats variés, sensibilisent à l'importance d'un mode de vie équilibré. Son programme d'intervention numérique guide quant à lui les participants et les participantes vers l'amélioration de leurs habitudes dans trois domaines clés : la saine alimentation, l'activité physique et la stimulation intellectuelle.

Renseignements additionnels

Accéder à la plateforme Luci.

Pour consulter la trousse média.

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SOURCE Ville de Laval

Le ministre Bernard Drainville annonce un plan de rattrapage scolaire

QUÉBECle 9 janv. 2024 /CNW/ - Dans le but d'offrir aux élèves tous les moyens nécessaires pour favoriser leur réussite scolaire, le gouvernement du Québec annonce un plan de rattrapage scolaire de 300 millions de dollars pour le reste de l'année scolaire et pour la période estivale. Le ministre de l'Éducation, M. Bernard Drainville, en a fait l'annonce aujourd'hui.

Les différentes mesures permettront d'aider les élèves qui en auront besoin et particulièrement ceux qui sont en difficulté. Le plan de rattrapage se décline en deux axes, soit des mesures de rattrapage pour les élèves et des modifications au calendrier scolaire. Il se détaille comme suit :

Des mesures de rattrapage pour les élèves

Du tutorat en dehors des heures de classe pour tous les élèves

  • Ceci permettra un accompagnement individuel ou en groupe par des enseignants, des enseignants retraités ou des étudiants en enseignement. Les élèves auront donc accès à un plus grand nombre d'heures de tutorat en dehors des heures normales de classe. Ce tutorat serait donné de manière volontaire.

De l'aide spécialisée pour les élèves ayant des besoins particuliers

  • Selon le choix des moyens mis en place par les écoles et les CSS, cette aide pourrait se donner à l'extérieur des heures de classe, par le personnel spécialisé, à de petits groupes d'élèves qui ont les mêmes difficultés.
  • Des services d'accueil et de soutien supplémentaires pour l'apprentissage du français seront mis à la disposition des élèves immigrants.

Des cours d'été gratuits pour les élèves de 4e et 5e secondaire

  • Dans le contexte où des élèves pourraient avoir des défis plus grands en raison du nombre de jours d'école manqués, nous allons rendre gratuits les cours d'été pour les élèves de 4e et 5e secondaire dans les matières pour lesquelles des épreuves sont imposées.

Plus de soutien aux organismes et aux partenaires qui travaillent en éducation

  • Un fonds d'urgence de 42 millions de dollars sera mis en place pour ces organismes pour permettre de financer des initiatives de persévérance dans un contexte de rattrapage scolaire. Pensons notamment aux organismes de lutte contre le décrochage, de persévérance scolaire et d'alphabétisation ainsi qu'aux IRC et à d'autres partenaires, comme Tel-Jeunes et Allo-Prof.

Offre de rattrapage pendant la semaine de relâche

  • Dans le but d'offrir aux élèves le maximum d'activités de rattrapage, les écoles pourraient être ouvertes pendant la semaine de relâche selon les plans établis par les écoles et les CSS. Ces services seraient offerts par le personnel des écoles sur une base volontaire et assortis d'une rémunération additionnelle.

Les centres de services scolaires et les directions d'école auront la latitude nécessaire et seront responsables de déterminer les moyens qu'ils mettront en place avec les équipes-écoles pour aider les élèves à rattraper les retards. Ils pourront mettre en œuvre toute autre initiative qui vise le rattrapage scolaire. À cet égard, il leur sera demandé de préparer, d'ici la fin de janvier 2024, des plans locaux de rattrapage scolaire modulés selon les besoins des élèves et des milieux.

Notons également que les élèves qui sont inscrits à la formation générale des adultes et à la formation professionnelle pourront eux aussi avoir accès aux mesures de tutorat.

Des modifications apportées au calendrier scolaire et aux épreuves ministérielles

Nouveau calendrier pour les épreuves ministérielles de mai et juin

  • Les épreuves ministérielles prévues à la fin de mai et au début de juin 2024 pourraient être reportées de deux à sept jours, sans toutefois dépasser le 24 juin, afin de laisser plus de temps pour l'apprentissage de la matière.

Nouvelle pondération pour les épreuves ministérielles

  • Afin d'accorder une part plus importante aux évaluations des enseignantes et enseignants, le ministre a l'intention de modifier la pondération des épreuves ministérielles.
  • À l'instar de ce qui s'est fait suivant la pandémie, les épreuves du primaire et de 2e secondaire compteraient pour 10 % des résultats finaux des compétences évaluées (au lieu de 20 %).
  • Les épreuves ministérielles de 4e et 5e secondaire compteraient pour 20 % des résultats finaux des compétences évaluées (au lieu de 50 %).

Par ailleurs, les épreuves ministérielles de 4e et 5e secondaire nécessaires à la sanction porteront sur les apprentissages prioritaires. À cet effet, un guide d'accompagnement sera rendu disponible pour les enseignantes et enseignants.

Report de la date de remise du bulletin de la deuxième étape

  • La date maximale pour la transmission du deuxième bulletin serait reportée et passerait du 15 au 28 mars 2024. Les écoles et les CSS auraient donc plus de temps pour l'enseignement et pour favoriser le rattrapage des apprentissages. Il ne s'agira pas d'une obligation pour les écoles, mais nous leur offrons cette marge de manœuvre qui pourra être utilisée selon leur situation.

Calendrier de mise en œuvre des plans de rattrapage scolaire

  • Semaines des 8 et 15 janvier : évaluation des besoins des élèves par les enseignants et les équipes-écoles.
  • Semaine du 22 janvier : communication aux parents des élèves concernés par les mesures de rattrapage.
  • Semaine du 29 janvier : démarrage des mesures de soutien aux élèves selon les plans locaux de rattrapage qui auront été déterminés par les CSS et les écoles. Ces plans seront établis selon les besoins des élèves. Il est prévu de mettre à jour ces plans au printemps en fonction de l'évolution des besoins si cela s'avère nécessaire.
Citation :

« Il est de notre responsabilité de prévoir un plan de rattrapage adapté aux besoins des élèves, un plan qui leur permettra de poursuivre leurs apprentissages et de réussir leur année scolaire. Je tiens à remercier tous les organismes scolaires ainsi que nos partenaires, qui se sont mobilisés pour mettre sur pied ce plan de rattrapage. Merci en particulier aux enseignantes et enseignants, au personnel scolaire et aux équipes-écoles qui le rendront possible. Je compte aussi sur l'engagement des parents pour accompagner leurs enfants afin que les activités de rattrapage donnent le maximum de résultats et soient les plus profitables possible pour l'élève. Je sais que nous partageons tous le même objectif, soit la réussite éducative de nos élèves. »

Bernard Drainville, ministre de l'Éducation et ministre responsable de la région de la Chaudière-Appalaches

Liens connexes :

Pour en savoir plus sur le plan de rattrapage scolaire : https://www.quebec.ca/education/prescolaire-primaire-et-secondaire/plan-de-rattrapage-scolaire

Pour en savoir plus sur les activités du ministère de l'Éducation, suivez-le sur les médias sociaux :

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Cision Consulter le contenu original : http://www.newswire.ca/fr/releases/archive/January2024/09/c6829.html

Tandis que l'administration de Stéphane Boyer, maire de Laval investi dans le béton (réf: grande bibliothèque 150M$), le plus récent Portrait national des biliothèques du Québec révèle que nous avons un besoin criant d'employés supplémentaires et un déficit d'achat de livres.
Il est aussi vrai que nous avons un déficit d'espace... malgré cela nous avons atteint le nombre d'heures d'ouverture cible.
À la lueur de ces données, je continue de questionner la stratégie de l'administration majoritairement du Mouvement lavallois de faire UNE grande bibliothèque... si ce n'est que de combler le déficit de 42% avec la moyenne en ce qui a trait à la superficie cible. Donc ont veux cocher une case!!!!!!
Résumé des grandes lignes:
Le réseau des bibliothèques de Ville de Laval se situe à 1% de la moyenne de BiblioQUALITÉ des autres villes du Québec (91,1% de la population desservie) avec ses 65%;
𝙇𝒆 𝒓𝙚́𝒔𝙚𝒂𝙪 𝙡𝒂𝙫𝒂𝙡𝒍𝙤𝒊𝙨 𝙚𝒔𝙩 𝙗𝒐𝙣 𝙙𝒆𝙧𝒏𝙞𝒆𝙧 𝙖𝒗𝙚𝒄 𝒖𝙣𝒆 𝒏𝙤𝒕𝙚 𝙙𝒆 -29% 𝒒𝒖𝒂𝒏𝒅 𝒂𝒖 𝒏𝒐𝒎𝒃𝒓𝒆 𝒅'𝒂𝒄𝒒𝒖𝒊𝒔𝒊𝒕𝒊𝒐𝒏 𝒅𝒆 𝒍𝒊𝒗𝒓𝒆𝒔 vis à vis l'objectif national d'acheter 588 298 livres imprimés de plus pour atteindre le niveau d'excellence afin d'offrir des collections vivantes et en bon été aux citoyennes et citoyens;
Laval accuse un déficit d'espace (seulement 40% de l'objectif) pour garantir l'espace nécessaire pour loger les collections et 36% pour le nombre de places assises afin d'atteindre l'excellence;
Le réseau lavallois emploi 60% de la cible du nombre d'employés temp complet requis pour l'atteinte de l'excellence (inclus techniciennes, bibliothécaires etc);
Avec la région du Nord-du-Québec, la région de Laval, sont les seules ayant atteint le nombre d'heures d'ouverture cible;
« 𝐿𝑒 𝑝𝑟𝑜𝑔𝑟𝑎𝑚𝑚𝑒 𝐵𝑖𝑏𝑙𝑖𝑜𝑄𝑈𝐴𝐿𝐼𝑇𝐸́ 𝑟𝑒𝑐𝑜𝑛𝑛𝑎𝑖̂𝑡, 𝑠𝑢𝑟 𝑢𝑛𝑒 𝑏𝑎𝑠𝑒 𝑜𝑏𝑗𝑒𝑐𝑡𝑖𝑣𝑒 𝑒𝑡 𝑑𝑢𝑟𝑎𝑏𝑙𝑒, 𝑙𝑒𝑠 𝑒𝑓𝑓𝑜𝑟𝑡𝑠 𝑑'𝑖𝑛𝑣𝑒𝑠𝑡𝑖𝑠𝑠𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡𝑠 𝑞𝑢𝑖 𝑠𝑜𝑛𝑡 𝑓𝑎𝑖𝑡𝑠 𝑑𝑎𝑛𝑠 𝑙𝑒𝑠 𝑏𝑖𝑏𝑙𝑖𝑜𝑡ℎ𝑒̀𝑞𝑢𝑒𝑠 𝑝𝑢𝑏𝑙𝑖𝑞𝑢𝑒𝑠 𝑝𝑎𝑟 𝑐ℎ𝑎𝑞𝑢𝑒 𝑚𝑢𝑛𝑖𝑐𝑖𝑝𝑎𝑙𝑖𝑡𝑒́ 𝑚𝑒𝑚𝑏𝑟𝑒 𝑑𝑒 𝑙'𝐴𝐵𝑃𝑄 𝑜𝑢 𝑑'𝑢𝑛 𝑅𝑒́𝑠𝑒𝑎𝑢 𝐵𝐼𝐵𝐿𝐼𝑂 𝑟𝑒́𝑔𝑖𝑜𝑛𝑎𝑙 𝑝𝑎𝑟𝑡𝑖𝑐𝑖𝑝𝑎𝑛𝑡.
𝐵𝑖𝑏𝑙𝑖𝑜𝑄𝑈𝐴𝐿𝐼𝑇𝐸́ 𝑠'𝑎𝑝𝑝𝑢𝑖𝑒 𝑠𝑢𝑟 𝑢𝑛𝑒 𝑠𝑒́𝑟𝑖𝑒 𝑑'𝑖𝑛𝑑𝑖𝑐𝑎𝑡𝑒𝑢𝑟𝑠 q𝑢𝑎𝑛𝑡𝑖𝑓𝑖𝑎𝑏𝑙𝑒𝑠 𝑖𝑠𝑠𝑢𝑠 𝑑𝑒𝑠 𝐿𝑖𝑔𝑛𝑒𝑠 𝑑𝑖𝑟𝑒𝑐𝑡𝑟𝑖𝑐𝑒𝑠 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑙𝑒𝑠 𝑏𝑖𝑏𝑙𝑖𝑜𝑡ℎ𝑒̀𝑞𝑢𝑒𝑠 𝑝𝑢𝑏𝑙𝑖𝑞𝑢𝑒𝑠 𝑑𝑢 𝑄𝑢𝑒́𝑏𝑒𝑐 (𝑙𝑖𝑔𝑛𝑒𝑠𝑑𝑖𝑟𝑒𝑐𝑡𝑟𝑖𝑐𝑒𝑠𝑏𝑖𝑏𝑙𝑖𝑜𝑞𝑢𝑒𝑏𝑒𝑐.𝑐𝑎). 𝑃𝑜𝑢𝑟 cℎ𝑎𝑞𝑢𝑒 𝑖𝑛𝑑𝑖𝑐𝑎𝑡𝑒𝑢𝑟, 𝑢𝑛 𝑝𝑜𝑖𝑛𝑡𝑎𝑔𝑒 𝑒𝑠𝑡 𝑎𝑡𝑡𝑟𝑖𝑏𝑢𝑒́ 𝑎𝑓𝑖𝑛 𝑑𝑒 𝑑𝑒́𝑡𝑒𝑟𝑚𝑖𝑛𝑒𝑟 𝑙𝑒 𝑛𝑖𝑣𝑒𝑎𝑢 𝑎𝑡𝑡𝑒𝑖𝑛𝑡 𝑝𝑎𝑟 𝑙𝑎 𝑏𝑖𝑏𝑙𝑖𝑜𝑡ℎ𝑒̀𝑞𝑢𝑒. »
Source: Portrait national 2023 des bibliothèques publiques québécoises

La médiation obligatoire et l'arbitrage en vigueur dès aujourd'hui aux petites créances à Laval

LAVAL, QCle 23 nov. 2023 /CNW/ - Le ministre de la Justice et procureur général du Québec, M. Simon Jolin-Barrette, et le ministre délégué à l'Économie, ministre responsable de la région de Laval et député de Sainte-Rose, M. Christopher Skeete, annoncent aujourd'hui le déploiement de la médiation obligatoire et de l'arbitrage pour les dossiers de 5 000 $ et moins à la Division des petites créances de la Cour du Québec dans le district judiciaire de Laval. À terme, ces nouvelles mesures viseront tous les districts judiciaires du Québec.

Médiation obligatoire et arbitrage pour les dossiers de 5 000 $ et moins

Les dossiers déposés et contestés à la Division des petites créances de la Cour du Québec à Laval et pour lesquels la somme réclamée est de 5 000 $ et moins feront l'objet d'une médiation obligatoire entre les parties. Si aucune entente ne survient en médiation, le dossier sera transféré automatiquement en arbitrage.

Médiation et arbitrage volontaires pour les dossiers de plus de 5 000 $

Pour les dossiers où la somme réclamée est de plus de 5 000 $, la médiation est disponible dans tous les districts du Québec et peut être demandée par les parties. L'arbitrage pourra aussi être demandé si aucune entente n'est convenue en médiation. À noter que les personnes qui privilégieront la médiation avant de se tourner vers les tribunaux pourront voir leur dossier traité en priorité.  

Effets escomptés

La médiation donne plus de contrôle aux parties sur le règlement de leur litige, en plus de favoriser la discussion. Il est estimé que la mise en place de la médiation obligatoire et de l'arbitrage aux petites créances permettra de régler des dossiers dans un délai de trois à neuf mois (selon le moyen choisi). En ce sens, il est anticipé que ces nouvelles mesures contribueront à réduire considérablement le délai de règlement d'un dossier. Actuellement, ce délai atteint en moyenne 22 mois pour obtenir une audience devant un juge.

Citations

« Les délais judiciaires pour une audience à la Division des petites créances de la Cour du Québec ont été particulièrement affectés par la pandémie et dépassent maintenant les deux ans dans certaines régions du Québec. L'implantation de la médiation obligatoire et de l'arbitrage permettra aux citoyens et citoyennes de faire valoir leurs points plus rapidement et surtout d'en finir avec le stress que peut générer un conflit qui perdure. Nous poursuivons nos efforts pour rendre le système de justice plus efficace, plus accessible et plus humain. »

Simon Jolin-Barrette, ministre de la Justice et procureur général du Québec

« Il s'agit d'une excellente nouvelle pour les citoyens et citoyennes de la région qui pourront voir leur litige se régler plus rapidement, tout en participant directement à la recherche d'une solution qui leur convient. Soulignons par ailleurs que le travail qui se fera ici à Laval pourra servir d'exemple pour le déploiement national de cette initiative. »

Christopher Skeete, ministre délégué à l'Économie, ministre responsable de la région de Laval et député de Sainte-Rose

À propos de l'implantation de ces mesures

L'entrée en vigueur de ces mesures s'inscrit dans le cadre de l'adoption de la Loi visant à améliorer l'efficacité et l'accessibilité de la justice, notamment en favorisant la médiation et l'arbitrage et en simplifiant la procédure civile à la Cour du Québec.

Faits saillants
  • En médiation, le taux d'entente pour les dossiers de 5 000 $ et moins s'élève à 60 %, alors que pour les dossiers de plus de 5 000 $, il est d'environ 55 %.
  • Les dossiers de 5 000 $ et moins représentent plus de 50 % des dossiers à la Division des petites créances.
  • La réclamation (5 000 $ et moins ou plus de 5 000 $) ne comprend pas les intérêts.
Lien connexe

Pour en savoir plus sur la médiation et l'arbitrage aux petites créances : Québec.ca/petitescréances.

Cision Consulter le contenu original : http://www.newswire.ca/fr/releases/archive/November2023/23/c3299.html

LAVAL, QC, le 31 oct. 2023 /CNW/ - Le ministre de la Culture et des Communications, ministre responsable de la Jeunesse et ministre responsable de la région de l'Outaouais, M. Mathieu Lacombe, annonce la signature d'avis d'intention de classement pour l'église de Saint-Maurice-de-Duvernay, à Laval, et plusieurs de ses biens mobiliers, en vertu de la Loi sur le patrimoine culturel

L'église de Saint-Maurice-de-Duvernay est une œuvre de l'architecte Roger D'Astous, considéré comme l'un des précurseurs du modernisme d'après-guerre au Québec. Le lieu de culte comprend également des vitraux abstraits de Jean-Paul Mousseau, artiste marquant du milieu du XXe siècle. Témoin significatif de la réforme liturgique catholique, l'église constitue un exemple remarquable de l'architecture moderne des années 1960.

Le projet de classement de l'église de Saint-Maurice-de-Duvernay comme immeuble patrimonial s'accompagne de celui d'un ensemble d'objets, composé d'un tabernacle, d'un crucifix, d'une lampe et de chandeliers, tous dessinés par l'architecte Roger D'Astous et fabriqués vers 1962 par divers artistes.

Par ce geste, le ministre reconnaît ces biens à titre de témoins significatifs de l'histoire du Québec et souhaite assurer leur protection ainsi que favoriser leur connaissance et leur transmission au bénéfice des citoyennes et citoyens du Québec, et des générations futures.

Citations

« Je suis fier de poser aujourd'hui un geste fort en faveur du patrimoine culturel, dont la protection est une priorité pour notre gouvernement.  Aujourd'hui, j'ai rendu des décisions pour un nombre important de demandes. Parmi eux, le projet de classement de l'église de Saint-Maurice-de-Duvernay et de ses biens mobiliers me permet, en l'occurrence, de protéger et de mettre en valeur une part encore méconnue de notre patrimoine, à savoir le patrimoine religieux moderne. Il me permet aussi d'accroître la présence de biens situés dans la ville de Laval. »

Mathieu Lacombe, ministre de la Culture et des Communications, ministre responsable de la Jeunesse et ministre responsable de la région de l'Outaouais

« La nouvelle approche en matière d'évaluation patrimoniale est une excellente nouvelle pour la protection du patrimoine culturel du Québec et de toutes ses régions. La région de Laval est une région remplie de richesses, nous sommes fiers de l'annonce d'avis d'intention de classement pour ces éléments. »

Christopher Skeete, ministre délégué à l'Économie, ministre responsable de la Lutte contre le racisme et ministre responsable de la région de Laval

« C'est avec grand plaisir que j'accueille la reconnaissance de ce symbole de l'histoire de Laval et de patrimoine culturel du Québec.  L'architecte Roger D'Astous a conçu l'église de Saint-Maurice-de-Duvernay, qui est l'une des plus importantes réalisations architecturales des années 1960 au Québec. Il avait aussi dessiné les plans de biens mobiliers qui ont été fabriqués pour orner l'église. »

Céline Haytayan, députée de Laval-des-Rapides

« Je suis touchée et j'applaudis la décision du ministre pour cette initiative. Nous devons garder des témoins du patrimoine québécois afin de les transmettre aux futures générations. C'est un musée d'histoire, tant culturel, architectural, religieux et artistique. En somme, l'héritage de notre belle province pour nos enfants et les diverses communautés ethniques qui s'intègrent au Québec. »

Alice Abou-Khalil, députée de Fabre et adjointe parlementaire du ministre de la Cybersécurité et du Numérique

Fait saillant 

Le ministre a publié en 2023 une série de livrets sur la méthode d'évaluation de l'intérêt patrimonial des biens, des éléments du patrimoine immatériel, des personnages, des événements et des lieux historiques. Appliquée de manière rigoureuse et documentée, cette méthode favorise une plus grande transparence et davantage de prévisibilité des évaluations ministérielles.

Liens connexes

Laval

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SOURCE Cabinet du ministre de la Culture et des Communications et ministre responsable de la Jeunesse

LAVAL, QCle 27 oct. 2023 /CNW/ - Alors que la saison hivernale approche à grands pas, un financement supplémentaire totalisant 332 625 $ visant à soutenir et à accompagner les personnes en situation d'itinérance ou à risque de le devenir est octroyé au Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) de Laval. Cet argent servira à consolider l'offre d'hébergement d'urgence de 30 lits.

Cette annonce a été faite aujourd'hui par la députée de Laval-des-Rapides, Céline Haytayan, en compagnie de la députée de FabreAlice Abou-Khalil, et de celle de Vimont, Valérie Schmaltz, au nom du ministre responsable des Services sociaux, Lionel Carmant.

Ce financement annuel permettra d'améliorer les services et de consolider l'hébergement d'urgence ou temporaire sur le territoire du CISSS.

Cette annonce découle de l'engagement pris par le ministre Carmant, lors du récent congrès de l'Union des municipalités du Québec (UMQ), d'accorder un financement supplémentaire de 15,5 millions $, s'ajoutant au montant de 4,5 millions $ prévu dans le budget 2023-2024, pour répondre aux besoins immédiats en matière d'itinérance au Québec.

Citations :

« À l'approche de la saison hivernale, cet autre investissement en matière d'itinérance vise à éviter que des personnes se retrouvent à la rue par période de grands froids. Pour la suite, le plan d'action en itinérance est clair : il passe par le rehaussement de l'hébergement de transition et le logement supervisé. Il suffit maintenant de le mettre en place dans toutes les régions afin de renverser cette tendance à la hausse du phénomène de l'itinérance. On doit tous en faire plus et travailler ensemble, autant pour agir dans l'immédiat, comme aujourd'hui, que pour prévenir l'itinérance. »

Lionel Carmant, ministre responsable des Services sociaux

« Je me réjouis de l'octroi de ce financement supplémentaire servant à lutter contre l'itinérance à Laval. De tels investissements permettront aux organismes communautaires de la région de consolider davantage leurs efforts à soutenir les personnes en situation d'itinérance ou à risque de le devenir, notamment en favorisant l'accompagnement psychosocial et l'accès en matière de logement. C'est donc toute la communauté qui y gagne. »

Céline Haytayan, députée de Laval-des-Rapides

« J'accueille très positivement cet investissement qui va nous permettre de consolider l'accès à des places en refuge ici, à Laval, et de mieux prendre soin des personnes vulnérables de nos communautés. Pour nous toutes et tous, et particulièrement pour les personnes en situation d'itinérance qui peuvent y trouver du réconfort, mais également du soutien, c'est un pas dans la bonne direction. »

Alice Abou-Khalil, députée de Fabre

« La situation actuelle de l'itinérance au Québec est inacceptable. Nous devons nous engager fermement à lutter contre ce phénomène pour renverser la tendance et réduire l'itinérance dans chaque région. Je me réjouis que le financement annoncé ait rapidement des effets positifs très concrets sur nos différentes communautés lavalloises. »

Valérie Schmaltz, députée de Vimont

Faits saillants :
  • Il est à noter que pour les personnes vulnérables ou en situation d'itinérance, les refuges d'urgence constituent un milieu sécuritaire où peuvent se créer des liens avec les intervenantes et les intervenants et qui peuvent favoriser l'accès à un service d'accompagnement psychosocial.
  • Rappelons que ce financement s'inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du Plan d'action interministériel en itinérance 2021-2026 - S'allier devant l'itinérance (PAII), lancé en octobre 2021. Celui-ci propose des mesures concrètes pour offrir des services d'accompagnement qui répondent véritablement aux besoins des personnes en situation d'itinérance ou à risque de le devenir, notamment en matière de logement.
Lien connexe :

Pour plus d'information, consulter le Plan d'action interministériel en itinérance 2021-2026.

Cision Consulter le contenu original : http://www.newswire.ca/fr/releases/archive/October2023/27/c5471.html

Plan de prévention de la violence et de l'intimidation dans les écoles - Violence dans les écoles : le ministre Drainville annonce son plan

QUÉBECle 27 oct. 2023 /CNW/ - Préoccupé par les cas de violence dans les écoles et dans le but de prévenir et contrer la violence et l'intimidation sous toutes leurs formes, le ministre de l'Éducation, M. Bernard Drainville, annonce le déploiement du Plan de prévention de la violence et de l'intimidation en milieu scolaire. Il en a fait l'annonce ce matin avec la députée de Lotbinière-Frontenac et adjointe parlementaire, Mme Isabelle Lecours. Ce plan, dont les investissements actuels se chiffrent à 30 millions de dollars sur cinq ans, se décline en quatre axes qui visent à documenter, former, sensibiliser et soutenir autant les élèves que les enseignants et le personnel scolaire.

Documenter la violence dans nos écoles

Dans le but d'avoir un portrait plus précis de la situation dans les écoles du Québec, le ministère de l'Éducation documentera tous les événements de violence et d'intimidation. Les établissements scolaires devront ainsi consigner le nombre d'événements de violence et d'intimidation et transmettre ces données au Ministère. Ces informations permettront de mieux suivre l'évolution du phénomène et serviront aux milieux scolaires pour ajuster leurs actions et bonifier leur plan de lutte. 

Former les intervenants, le personnel scolaire et les élèves

Tous les élèves du préscolaire, du primaire et du secondaire recevront également de l'enseignement afin de développer leurs compétences personnelles, sociales et émotionnelles. Cet enseignement sera offert sous forme de contenu obligatoire. Les thèmes « Violence » et « Santé mentale » seront vus par les élèves. Le temps d'enseignement annuel estimé pour ces contenus est entre 7 et 9 heures respectivement au primaire et au secondaire. Une directive ministérielle sera transmise au réseau scolaire dans les prochains mois à cet effet.

L'ensemble du personnel scolaire sera formé sur les actions préventives et les interventions les plus efficaces lorsque des situations de violence et d'intimidation surviennent. Cette formation inclura notamment les violences à caractère sexuel, comme cela est déjà prévu dans la Loi sur le Protecteur de l'élève, dont les dispositions sont entrées en vigueur le 15 septembre dernier.

Sensibiliser les élèves, le personnel et le grand public à la violence dans les écoles

En collaboration avec le ministère de la Sécurité publique (MSP) et dans le cadre du plan présenté aujourd'hui, le gouvernement annonce que le Programme de prévention de la délinquance par le sport, les arts et la culture sera bonifié. Ce programme est axé précisément sur l'offre d'activités sportives et culturelles aux jeunes présentant des facteurs de vulnérabilité augmentant la délinquance ainsi qu'aux gangs de rue.

Toujours en collaboration avec le MSP, la ligne RENFORT, mise sur pied en juin 2023 par la Ville de Montréal, sera aussi bonifiée pour que tout le Québec puisse en profiter. Cette ligne d'écoute et de soutien, confidentielle et gratuite, permet à des proches et à des intervenants scolaires de discuter avec des personnes qualifiées de leurs préoccupations liées à la violence armée ou de leurs inquiétudes concernant un membre de leur famille, en plus d'être dirigés vers des ressources compétentes ou de la documentation pertinente.

Une semaine sur la prévention de la violence sera également organisée pour permettre de mieux sensibiliser les élèves et le personnel du réseau de l'éducation. Sa première édition se tiendra lors de la prochaine année scolaire, soit 2024-2025.

Une journée sera prévue pour réunir des chercheurs ainsi que le personnel du réseau scolaire et les partenaires. Elle permettra d'échanger sur les bonnes pratiques. Si, au terme de cet exercice, de nouvelles mesures pertinentes ressortent, le plan pourrait être bonifié.

De plus, le gouvernement élaborera une campagne publicitaire visant la prévention de la violence et de l'intimidation. Cette campagne sera déployée lors de la prochaine rentrée scolaire.

Soutenir les enseignants et les élèves face à la violence

Bien que les écoles aient déjà l'obligation de se doter d'un plan de lutte contre la violence et l'intimidation, le gouvernement transmettra prochainement à l'ensemble des établissements du réseau scolaire un modèle pour les épauler dans l'élaboration de leur propre plan.

Le plan prévoit aussi l'embauche d'une ressource professionnelle par centre de services scolaire ou par commission scolaire ainsi que dans le réseau privé. Cette ressource sera responsable de la coordination des actions découlant du plan et travaillera à la fois en prévention de la violence et en promotion de la santé mentale et du bien-être. Cet ajout permettra de renforcer la collaboration entre les différents acteurs du réseau. En améliorant le soutien aux écoles pour déployer les meilleures pratiques, cette ressource facilitera la mise en place du plan.

Les sommes réservées pour ce plan permettront aussi la formation d'équipes d'intervention spécialisées dans les établissements scolaires ciblés en fonction du risque de violence, des ressources disponibles ainsi que des besoins du milieu. Cette mesure facilitera l'organisation et l'implication des ressources locales (dans et autour de l'école), pour la mise en place de mesures de prévention et d'intervention qui répondent à leur réalité.

De plus, un protocole d'urgence en cas d'événements majeurs de nature violente sera obligatoire dans chaque établissement scolaire. Il sera complémentaire aux autres plans et procédures déjà en place dans les milieux scolaires pour assurer la sécurité et prévenir la reproduction de ces événements violents.

Citations :

« Comme père de famille, mais aussi comme ministre de l'Éducation, ça me bouleverse de voir tous ces gestes de violence qui sont posés dans nos écoles, que ce soit de la violence entre les élèves, ou envers nos enseignants et le personnel scolaire. De tels comportements n'ont pas leur place dans nos écoles. C'est pourquoi on a travaillé dans les derniers mois sur des mesures concrètes à prendre pour contrer la violence et l'intimidation dans nos écoles. Je suis fier de présenter ce plan et je suis confiant qu'il sera bénéfique pour le réseau. »

Bernard Drainville, ministre de l'Éducation

« Tant les élèves que le personnel doivent se sentir en sécurité dans nos écoles, qui sont d'abord des lieux pour apprendre et s'épanouir. Notre priorité est de travailler en prévention de la violence et de la délinquance en offrant à nos jeunes des occasions de s'occuper de manière positive et constructive, tant à l'école qu'en dehors de celle-ci. On veut qu'ils puissent choisir leur avenir et leur réussite et qu'ils contribuent positivement au Québec de demain. »

François Bonnardel, ministre de la Sécurité publique et ministre responsable de la région de l'Estrie

« En tant que ministre responsable de la coordination du Plan d'action concerté pour prévenir et contrer l'intimidation et la cyberintimidation, je suis très heureuse de voir que ces mesures seront mises en place rapidement. Toutes les actions qu'on met en œuvre pour lutter contre l'intimidation sous toutes ses formes ont des impacts significatifs sur la vie des gens qui composent notre société. Ce nouveau plan vient répondre directement aux besoins du terrain. Je salue le travail de mes collègues et je les félicite de prendre les initiatives nécessaires pour contrer l'intimidation. »

Suzanne Roy, ministre de la Famille

« Lors de la dernière année scolaire, j'ai eu l'occasion de faire une tournée de plusieurs écoles dans lesquelles il y avait des cas de violence et j'ai pu échanger avec le personnel scolaire. Je suis donc très fière aujourd'hui de présenter ce plan qui vise à contrer la violence et l'intimidation. Il faut prendre les moyens nécessaires pour que nos jeunes puissent s'épanouir dans leur environnement et c'est ce que notre gouvernement fait. »

Isabelle Lecours, députée de Lotbinière-Frontenac et adjointe parlementaire du ministre de l'Éducation

Liens connexes :

Pour plus d'informations : https://www.quebec.ca/gouvernement/ministere/education/publications/plan-prevention-violence-intimidation-ecoles-2023-2028

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