QUÉBEC, le 9 mars 2021 /CNW Telbec/ - La ministre responsable de l'Administration gouvernementale et présidente du Conseil du trésor, Sonia LeBel, a déposé, aujourd'hui, à l'Assemblée nationale, des crédits supplémentaires totalisant 1,9 milliard de dollars, qui devront être votés par les parlementaires. À l'instar des crédits supplémentaires déposés en décembre dernier, et compte tenu de la prolongation de la crise sanitaire, une nouvelle hausse des dépenses de programmes pour l'année 2020-2021 est requise afin de répondre à l'ensemble des besoins attribuables aux conséquences de la pandémie de la COVID-19.

Ces efforts s'inscrivent dans la continuation des mesures prises jusqu'à maintenant et annoncées par le ministre des Finances lors du point sur la situation économique et financière du Québec de l'automne dernier. Les crédits supplémentaires permettent, entre autres, de financer les mesures suivantes :

  • L'aide financière pour compenser les répercussions de la COVID-19 dans les milieux scolaires et les centres de formation professionnelle et d'éducation aux adultes;
  • Des investissements pour la mise en œuvre accélérée de projets d'accès à des services Internet haute vitesse en région;
  • L'aide financière aux corps policiers autochtones dans le contexte de la COVID-19;
  • Le soutien pour compenser les conséquences de la pandémie sur les organismes du milieu touristique.

Le financement de ces crédits supplémentaires provient de la provision pour risques économiques et autres mesures de soutien et de relance, présenté au cadre financier de novembre dernier, au Point sur la situation économique et financière du Québec.

Mesures de relance économique

Donner accès à Internet haute vitesse à l'ensemble des foyers sur le territoire québécois, et ce, d'ici l'automne 2022, demeure une priorité du gouvernement du Québec pour soutenir le développement économique et social. Alors que les programmes passés n'ont pas permis la concrétisation d'un nombre de branchements suffisants jusqu'à maintenant, des crédits supplémentaires de 660 millions de dollars viendront accélérer le déploiement de services Internet haute vitesse en région. La pandémie de la COVID-19 a rappelé à quel point il est essentiel que toutes les régions aient accès à Internet haute vitesse, que ce soit pour le travail, pour assurer les services éducatifs à distance ou tout simplement pour permettre à chacune et chacun de contrer l'isolement en communiquant avec leurs proches, leurs parents et leurs amis. Au total, le gouvernement du Québec porte donc à plus de 1 milliard de dollars ses investissements pour les infrastructures d'Internet haute vitesse. Les détails concernant la façon dont seront engagées les nouvelles sommes seront annoncés dans quelques semaines.

Le milieu de l'éducation et de l'enseignement supérieur est aussi visé, au moyen de nouvelles mesures d'aide financière aux centres de services scolaires, aux centres de formation professionnelle et d'éducation aux adultes de même qu'aux camps de jour.
 
Le tourisme est l'un des secteurs qui ont été durement touchés par la crise sanitaire et les décisions difficiles qui ont dû être prises afin de protéger les gens. Le gouvernement y va maintenant d'un soutien complémentaire pour compenser les répercussions de la pandémie au sein des organismes du milieu touristique.

Citation : 

« Nous avons la ferme intention de poursuivre nos efforts aussi longtemps que le contexte l'exigera. Avec ces crédits supplémentaires, nous avons vraiment pris les moyens de soutenir des entreprises d'ici et de mousser la relance de l'économie, qui souffre des conséquences de la pandémie depuis plusieurs mois. Nous prenons également très au sérieux notre devoir de soutenir et de protéger tous les Québécois et de leur assurer une prestation de services de qualité partout sur le territoire. »

Sonia LeBel, ministre responsable de l'Administration gouvernementale et présidente du Conseil du trésor

Lien connexe :

www.tresor.gouv.qc.ca 

Cision Consulter le contenu original : http://www.newswire.ca/fr/releases/archive/March2021/09/c8134.html

QUÉBEC, le 9 mars 2021 /CNW Telbec/ - Ce matin, à la demande de la députée de Maurice-Richard et porte-parole de l'opposition officielle en matière de Santé, Marie Montpetit, une séance de travail des membres de la Commission de la santé et des services sociaux s'est tenue afin de déterminer la saisie, ou non, d'une pétition. Cette dernière demande au gouvernement caquiste de mettre en place, dès que possible, une commission d'enquête publique et indépendante sur la gestion de la pandémie de la COVID-19 dans les CHSLD et les RPA du Québec.

L'Opposition officielle déplore que les élus représentant le gouvernement aient voté contre cette demande de saisie d'une pétition qui, rappelons-le, a été signée par plus de 6 000 personnes et déposée à l'Assemblée nationale le 11 novembre dernier. Considérant que la pandémie de la COVID-19 a emporté près de 4 000 personnes dans les CHSLD et les RPA au printemps dernier et qu'encore aujourd'hui, des aînés décèdent dans les établissements et que la ministre responsable des Aînés, Marguerite Blais, a reconnu que la gestion de la première vague a été un échec de son gouvernement, des réponses s'imposent.

« C'est décevant et choquant de voir les élus caquistes voter, encore une fois, contre notre demande de commission d'enquête publique. Ultimement, ils votent contre la transparence. Nous sommes encore dans la crise, un état des lieux est nécessaire. La CAQ doit avoir le leadership nécessaire et doit répondre aux questionnements des Québécoises et des Québécois. »

Marie Montpetit, députée de Maurice-Richard et porte-parole de l'opposition officielle en matière de Santé.

« La pandémie de la COVID-19, nous le savons, est un défi collectif extrêmement difficile à surmonter. Tous ensemble, nous pouvons avancer et nous en sortir. Toutefois, pour ce faire, il faut comprendre ce qui s'est passé. Les milliers de personnes décédées ont également laissé derrière elles des familles et des proches qui pleurent encore la perte d'un être cher. La CAQ leur doit des réponses. Le gouvernement doit tirer des leçons sur ce qui s'est passé afin de ne plus jamais vivre ce que les aînés et leurs familles ont vécu. Nous sommes déçus de voir les élus caquistes voter contre, encore une fois, notre demande de commission d'enquête publique qui se veut constructive et qui cherche à faire toute la lumière sur une période sombre de notre histoire. »

Monique Sauvé, députée de Fabre et porte-parole de l'opposition officielle pour les Aînés.

Cision Consulter le contenu original : http://www.newswire.ca/fr/releases/archive/March2021/09/c1763.html

QUÉBEC, le 9 mars 2021 /CNW Telbec/ - La vice-première ministre, ministre de la Sécurité publique et ministre responsable de la région de la Capitale-Nationale, Mme Geneviève Guilbault, annonce la mise sur pied d'un comité d'experts chargé de produire un avis concernant la présence de pornographie juvénile sur les sites des entreprises enregistrées au Québec. Le comité, qui sera composé de représentants de ministères et d'organismes gouvernementaux, ainsi que des milieux policier et universitaire, aura le mandat de dresser un portrait de la situation et de soumettre des suggestions de mesures susceptibles d'aider à prévenir et à contrer ce phénomène. 

Cette mesure fait partie des recommandations du rapport de la Commission spéciale sur l'exploitation sexuelle des mineurs. Un plan d'action interministériel est également en élaboration pour donner suite aux principales recommandations de la Commission. Celles-ci viseront à sensibiliser davantage la population, à intervenir efficacement auprès des victimes pour les aider à se reconstruire, mais aussi à effectuer des actions de prévention et de répression ciblées pour éviter les cas d'exploitation sexuelle en amont.

Citation :

« La diffusion de pornographie juvénile sur Internet est un acte criminel, et les entreprises enregistrées au Québec ont une responsabilité indéniable pour la freiner et l'enrayer. J'ai pleinement confiance en ce comité d'experts pour nous éclairer sur la situation actuelle et nous aider à déterminer les actions à prendre. La mise en place de cette mesure est un pas dans la bonne direction, mais nous poursuivons en parallèle les travaux sur l'ensemble des recommandations du rapport de la Commission spéciale sur l'exploitation sexuelle des mineurs. Ce dossier me tient particulièrement à cœur. »

Geneviève Guilbault, vice-première ministre, ministre de la Sécurité publique et ministre responsable de la région de la Capitale-Nationale

Faits saillants :

  • Le comité d'experts devra remettre un rapport préliminaire à la ministre à l'automne 2021.
  • Le rapport de la Commission spéciale sur l'exploitation sexuelle des mineurs a été déposé en décembre 2020. Il contient 58 recommandations issues de 63 mémoires et de 67 témoins provenant du milieu communautaire, de la santé et des services sociaux, du milieu de la recherche, du domaine médiatique, des communautés autochtones, des services de police et des milieux juridiques.
  • Un comité interministériel formé de 16 ministères et organismes travaille à la mise en œuvre d'un plan d'action pour assurer la concertation des partenaires concernés par le dossier.

Lien connexe :

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Cision Consulter le contenu original : http://www.newswire.ca/fr/releases/archive/March2021/09/c3333.html

QUÉBEC, le 8 mars 2021 /CNW Telbec/ - À l'occasion de la Journée internationale des femmes, le Cercle des femmes parlementaires et le comité des femmes du Cercle des ex-parlementaires de l'Assemblée nationale du Québec ont organisé une activité virtuelle pour le lancement d'un programme de mentorat.

À l'initiative des présidentes respectives, la députée de Saint-Hyacinthe, Mme Chantal Soucy, et l'ex-parlementaire, Mme Marie Malavoy, ce programme vise à offrir aux élues de tous les groupes parlementaires une forme d'accompagnement dans l'exercice de leurs fonctions.

« Ce projet transpartisan répond à notre objectif d'appuyer les femmes parlementaires, plus nombreuses que jamais dans l'histoire du Québec, avec un total de 55 sur 125 députés en fonction (44 %). J'espère également que ce programme suscitera de l'engouement auprès des jeunes femmes, sachant qu'elles pourront bénéficier de ce soutien lors de leur entrée en politique », souligne Mme Soucy.

« Malgré leurs expériences, leurs compétences et leur volonté, les élues ont un double défi : s'acclimater à l'univers politique comme tout nouveau parlementaire et apprivoiser cet univers traditionnellement masculin qui peut, à certains égards, apparaître déroutant », mentionne Mme Malavoy.

Le mentorat offert par les ex-élues répond au besoin d'échanger en toute confidentialité avec une personne qui comprend cette réalité, tout en n'y étant plus impliquée.

La présentation du projet de mentorat a été complémentée par le témoignage de Mme Marjolaine Étienne, ancienne vice-chef aux Affaires extérieures de la Première Nation innue de Mashteuiatsh et actuellement représentante des peuples autochtones du Canada au Secrétariat général des Nations Unies. Elle a été invitée à s'adresser aux participantes afin de raconter ses expériences de mentorat et les bénéfices qu'elle en avait retirés dans sa carrière politique.

Le dévoilement du programme et la conférence de Mme Étienne ont suscité un vif intérêt ainsi que de riches discussions de la part des élues.

Source et renseignements :
Karine Gaudreault
Conseillère pour le Cercle des femmes parlementaires
Assemblée nationale du Québec

[ ‼️⚡️SENSIBILISATION⚡️‼️]
On entend parler de l'huile de palme 🌴 utilisée, entre autres, dans le beurre et les produits de tartinade de noisettes . On nous a parlé des dangers dans la chaîne alimentaire. Mais saviez-vous l'ampleur du dégât environnemental 🌏 associé à la production de l'huile de palme?
Êtes-vous familier avec les enjeux associés avec la biodiversité qui nous guettent?
Je vous invite à visionner ce court vidéo 📽📺pour voir et entendre ce que le scientifique Jean Lemire a à dire: « On est dans une crise sans précédent en termes de biodiversité. »

QUÉBEC, le 26 févr. 2021 /CNW Telbec/ - En raison du contexte particulier lié à la pandémie de COVID-19, le gouvernement du Québec annonce qu'il assouplira temporairement les critères d'admissibilité au crédit d'impôt remboursable pour frais de garde d'enfants et à la déduction pour produits et services de soutien à une personne handicapée. Avec cet assouplissement, les prestataires d'assurance-emploi, les prestataires d'assurance parentale et les personnes bénéficiant de sommes reçues à titre de soutien gouvernemental pourront profiter de ces mesures.

Soulignons que l'annonce d'aujourd'hui constitue une harmonisation avec les mesures publiées par le gouvernement fédéral le 19 janvier dernier, et précisons que ces modifications s'appliqueront pour les années d'imposition 2020 et 2021.

Citation :

« Cet assouplissement permettra à de nombreux Québécois particulièrement touchés par la crise de bénéficier d'aides fiscales qui leur donneront un peu de répit. Nous poursuivons notre travail pour répondre aux besoins des citoyens et des entreprises, gérer la crise sanitaire et mettre en place les conditions qui favoriseront une relance économique forte et durable. »
Eric Girard, ministre des Finances du Québec

Lien connexe :
Les modalités liées à ces assouplissements peuvent être consultées dans le Bulletin d'information 2021-1 publié par le ministère des Finances et disponible à l'adresse suivante :
http://www.finances.gouv.qc.ca/documents/Bulletins/fr/BULFR_2021-1-f-b.pdf.

Consulter le contenu original : http://www.newswire.ca/fr/releases/archive/February2021/26/c8914.html


QUÉBEC, le 26 févr. 2021 /CNW Telbec/ - En fonction des recommandations de la Santé publique, le ministère de la Santé et des Services sociaux apporte certaines précisions importantes quant aux mesures d'assouplissement des consignes de prévention contre la COVID-19 pour la semaine de la relâche scolaire, qui entrent en vigueur dès maintenant.

D'abord, les activités sportives ayant lieu dans des piscines intérieures publiques sont permises, mais limitées à la pratique individuelle, à deux ou entre les personnes résidant à la même adresse. Des cours individuels ou aux occupants d'une même résidence privée sont possibles. Toutefois, les piscines des établissements hôteliers devront rester fermées en zone rouge. 

Soulignons également que, dans les régions en zone orange, où les restaurants peuvent recevoir des clients sous certaines conditions, toute boisson alcoolique ne pourra être servie qu'en accompagnement d'aliments.

Faits saillants :

Il est à noter que dès aujourd'hui, les assouplissements qui entrent en vigueur en zone rouge sont notamment les suivants :

  • réouverture des cinémas, des piscines publiques et des patinoires intérieures;
  • reprise des activités sportives et récréatives à l'extérieur dans les lieux publics pour un maximum de 8 personnes de résidences différentes;
  • dans les domiciles privés, une personne seule, avec ses enfants s'il y a lieu, peut se joindre aux personnes résidant à une seule autre adresse, à la condition de former un groupe stable. Les groupes ainsi formés devraient s'abstenir de se rassembler dans leurs domiciles avec toute autre personne qui ne fait pas partie du groupe.

Rappelons que dans les régions se trouvant au palier rouge, le couvre-feu entre 20 h et 5 h est toujours en vigueur.

Consulter le contenu original : http://www.newswire.ca/fr/releases/archive/February2021/26/c2193.html

QUÉBEC, le 25 févr. 2021 /CNW Telbec/ - Nous avons récemment appris qu'en 24 mois au pouvoir, le gouvernement caquiste a réalisé seulement 15 % des 13 500 places en service de garde. La liste d'attente pour une place en service de garde s'est allongée de 9 000 noms depuis l'arrivée au pouvoir de la CAQ. Le Parti libéral du Québec tient à rappeler qu'en campagne électorale, la CAQ avait promis la création de 5 000 classes de maternelles 4 ans dès le premier mandat, justement pour réduire la liste d'attente en service de garde.

Une fois au pouvoir et face à l'explosion des coûts de mise en œuvre, ce chiffre est passé à 3 400 lors du premier budget caquiste, puis finalement à 2 600 classes.

Or, hier, nous avons appris en catimini que le développement des 2 600 classes de maternelles 4 ans était retardé en… 2026 !

Pendant plus de deux ans, la CAQ a nié la pénurie d'enseignants et de locaux. Aujourd'hui, les faits sont têtus et rattrapent le gouvernement caquiste. Force est de constater que les mises en garde de l'opposition officielle étaient justifiées puisque le développement des places en service de garde a été freiné. En parallèle, il n'y a toujours pas les places promises dans le réseau scolaire pour les enfants de 4 ans, un véritable casse-tête pour les familles !

« Je suis de tout cœur avec les familles qui cherchent désespérément une place en service de garde. La CAQ les a abandonnées. Hier, la Fédération des chambres de commerce du Québec s'est jointe au mouvement afin d'obtenir un plan, accompagné de solutions efficaces à court terme, de la part du ministre Mathieu Lacombe, compte tenu des effets du manque de places dans les services de garde sur le développement économique des régions. Nous avons besoin d'outils concrets pour aider les parents, les éducateurs et les éducatrices en service de garde au Québec. Le ministre peut agir dès maintenant. »

Marc Tanguay, député de LaFontaine et porte-parole de l'opposition officielle en matière de Famille.

« Nous avons averti le ministre Jean-François Roberge et le premier ministre, à maintes reprises, que leur projet de maternelles 4 ans n'était pas réaliste. Ils n'ont pas tenu compte de la pénurie d'enseignants et de locaux. Ils ne nous ont pas écoutés. Le ministre doit impérativement cesser son entêtement pour les maternelles 4 ans. Il n'y a pas de liste d'attente pour ce projet irréaliste alors qu'il existe une méga liste d'attente pour une place en CPE. La VRAIE priorité en éducation, c'est la pénurie d'enseignants et il serait temps que le ministre le réalise avant la prochaine rentrée scolaire en septembre 2021. Sinon, il est clair que nous allons rejouer dans le même film qu'en septembre 2020, alors qu'il manquait 1 000 enseignants dans le réseau scolaire ! »

Marwah Rizqy, députée de Saint-Laurent et porte-parole de l'opposition officielle en matière d'Éducation. 

Consulter le contenu original : http://www.newswire.ca/fr/releases/archive/February2021/25/c7624.html

QUÉBEC, le 25 févr. 2021 /CNW Telbec/ - Lors du point de presse afin de faire le bilan sur la situation de la COVID-19, le ministre de la Santé et des Services sociaux, Christian Dubé, a rappelé que c'est aujourd'hui que débute la prise de rendez-vous pour la campagne de vaccination de masse qui s'amorce. Aujourd'hui, à midi, 72 092 rendez-vous avaient été donnés.  

En effet, depuis 8 h ce matin, les personnes de 85 ans et plus (nées en 1936 ou avant) peuvent prendre rendez-vous afin de recevoir leur première dose du vaccin en visitant le Québec.ca/vaccinCOVID. Tout a été mis en œuvre afin que la prise de rendez-vous soit simple et rapide. Comme certaines personnes n'ont pas accès à Internet ou peuvent éprouver des difficultés à l'utiliser, il est souhaitable que les proches puissent offrir leur soutien ou un accompagnement. 

Rappelons que dans toutes les régions à l'extérieur du Grand Montréal, la vaccination des personnes de 85 ans et plus débute dans la semaine du 8 mars. Toutefois, il est important de souligner que puisque les livraisons se font en sous-régions, il est possible que les dates diffèrent à l'intérieur d'une même région.  

Comme la disponibilité des vaccins est toujours limitée, la vaccination dans la population se déroulera par étapes. Chaque groupe sera informé de la prise de rendez-vous au moment opportun.  

Mise à jour sur les variants 

Le ministre a également fait le point sur la situation des nouveaux variants. Actuellement, 34 cas de variants sont confirmés et 772 cas présomptifs ont été identifiés par criblage. La situation est suivie de très près et les équipes s'assurent d'isoler le plus rapidement possible les personnes infectées afin d'éviter la propagation. 

Citation :  

« Aujourd'hui est un grand jour, alors que les personnes âgées de 85 ans et plus de partout au Québec peuvent enfin prendre rendez-vous pour se faire vacciner. Je remercie la population pour sa collaboration, essentielle au bon déroulement de cette opération sans précédent. La vaccination est le meilleur moyen pour vaincre la pandémie. Même si la situation épidémiologique semble stable, il ne faut surtout pas penser que nous avons gagné la bataille et baissé la garde. Nous ne voulons pas miner tous les efforts des derniers mois. » 

Christian Dubé, ministre de la Santé et des Services sociaux  

Faits saillants : 

Rappelons qu'à l'approche de la semaine de relâche, des assouplissements entrent en vigueur en zone rouge à compter du 26 février : 

  • réouverture des cinémas, des piscines et des patinoires intérieures; 
  • reprise des activités sportives et récréatives à l'extérieur dans les lieux publics pour un maximum de 8 personnes de résidences différentes; 
  • dans les domiciles privés, une personne seule, avec ses enfants s'il y a lieu, pourra se joindre aux personnes résidant à une seule autre adresse, à la condition de former un groupe stable. Les groupes ainsi formés devraient s'abstenir de se rassembler dans leurs domiciles avec toute autre personne qui ne fait pas partie du groupe. 

Dans les régions se trouvant au palier rouge, le couvre-feu entre 20 h et 5 h est toujours en vigueur. 

Liens connexes : 

Pour en savoir plus sur l'opération de vaccination contre la COVID-19 : Québec.ca/vaccinCOVID 

Pour en savoir plus sur le coronavirus et les mesures mises en place : Québec.ca/coronavirus

Consulter le contenu original : http://www.newswire.ca/fr/releases/archive/February2021/25/c6299.html