QUÉBEC, le 18 févr. 2021 /CNW Telbec/ - Le ministre de l'Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques et ministre responsable de la région de Laval, M. Benoit Charette, ainsi que le député de Sainte-Rose et adjoint parlementaire du premier ministre pour les relations avec les Québécois d'expression anglaise, M. Christopher Skeete, confirment, au nom de la ministre de la Culture et des Communications, Mme Nathalie Roy, une bonification de 120 515 $ de l'aide au fonctionnement accordée à Culture Laval.
Cette aide financière prévue dans l'enveloppe additionnelle de 2 M$ du budget 2020-2021 permettra à l'organisme de poursuivre sa mission visant à favoriser l'expression de la vie culturelle et la diversité de l'information.
Par cet octroi, le gouvernement du Québec reconnaît l'importance des organismes de regroupement qui rassemblent les acteurs des milieux culturels et des communications autour d'objectifs communs. Ces organismes facilitent non seulement le développement des compétences, mais aussi la mise en commun des services et la création de projets porteurs au bénéfice de l'ensemble de la population.
Citations :
« En faisant partager leur expertise et en offrant des services d'experts-conseils à leurs membres, les conseils régionaux de la culture et les organismes nationaux contribuent largement au dynamisme culturel à la grandeur du Québec. À l'échelle nationale, le montant supplémentaire de 2 M$ traduit la volonté de notre gouvernement d'assurer un soutien à la culture dans toutes les régions. »
Nathalie Roy, ministre de la Culture et des Communications
« Culture Laval est un partenaire privilégié en matière de développement culturel dans la région. En plus de créer des conditions favorables à l'essor d'une culture toujours plus forte et plus dynamique pour le Québec, les nouvelles sommes octroyées par notre gouvernement permettront de bonifier l'offre de services de l'organisme et généreront des retombées intéressantes sur le territoire lavallois. »
Benoit Charette, ministre de l'Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques et ministre responsable de la région de Laval
« Dans le contexte de la pandémie de COVID-19, Culture Laval a su démontrer sa collaboration active par des pratiques novatrices de concertation et en apportant un soutien essentiel aux acteurs culturels lavallois au regard des restrictions sanitaires. Je suis heureux de cette aide financière qui favorise la mise en œuvre d'actions concrètes comme la formation continue de nos artistes. »
Christopher Skeete, député de Sainte-Rose et adjoint parlementaire du premier ministre pour les relations avec les Québécois d'expression anglaise
Faits saillants :
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Le Centre d'acquisitions gouvernementales est dès maintenant chargé de procéder à l'achat de ces masques, en respectant le processus normé. Un appel d'offres sera fait et les services de garde recevront les premières livraisons en fonction des délais normaux de l'appel d'offres et de la disponibilité du matériel.
Une fois de plus, le gouvernement du Québec démontre que le développement des enfants est une priorité.
Citation :
« Je suis très heureux de faire cette annonce qui répond aux préoccupations de nombreux spécialistes de la petite enfance. Comme ministre de la Famille, j'ai à cœur le développement de nos tout-petits et il est d'autant plus essentiel de voir à leur bien-être dans le contexte que nous connaissons aujourd'hui. Dans les prochaines semaines, les éducatrices et éducateurs de l'ensemble de notre réseau auront accès à ces masques à fenêtre. Grâce à cette nouvelle, nos tout-petits pourront revoir leurs sourires. Je tiens à remercier de nouveau l'ensemble du personnel pour le travail exceptionnel accompli depuis près d'un an maintenant. »
Mathieu Lacombe, ministre de la Famille
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L'utilisation du feu vert clignotant permettra au pompier de circuler sur l'accotement ou d'immobiliser son véhicule à tout endroit de façon sécuritaire. Le nouvel équipement permettra aux pompiers autorisés d'être plus visibles sur la route. De plus, il servira à inciter les automobilistes à faire preuve de courtoisie en présence d'un pompier ayant activé son feu vert clignotant.
Citations :
« Lors d'une situation d'urgence, chaque minute est cruciale. Puisque plusieurs municipalités du Québec ont recours à des pompiers volontaires ou à temps partiel, il nous apparaît primordial comme gouvernement que ceux-ci puissent se rendre le plus rapidement possible sur les lieux d'une intervention. C'est dans ce contexte que le feu vert clignotant devient un allié précieux. »
Geneviève Guilbault, vice-première ministre, ministre de la Sécurité publique et ministre responsable de la région de la Capitale-Nationale
« Il s'agit d'une excellente nouvelle qui était très attendue, notamment par les pompiers volontaires en milieu rural. Même en situation d'urgence, la sécurité routière doit demeurer une priorité. Cette nouvelle mesure permettra de favoriser un délai de réponse plus court des services de sécurité incendie, tout en assurant la sécurité des usagers de la route. »
François Bonnardel, ministre des Transports et ministre responsable de la région de l'Estrie
Faits saillants :
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QUÉBEC, le 10 févr. 2021 /CNW Telbec/ - Afin de dresser un portrait de la situation des apprentissages réalisés par les élèves en période de pandémie, le ministère de l'Éducation a procédé à l'analyse d'un échantillon représentatif de résultats du premier bulletin. Cette analyse confirme que la hausse du taux d'échec depuis le début de l'année scolaire n'est pas aussi importante que celle qui était appréhendée, les taux demeurant relativement stables par rapport à ceux de l'année précédente.
La collecte d'informations effectuée auprès du réseau scolaire a permis au Ministère de récolter les taux de réussite en langue d'enseignement et en mathématique (raisonnement) pour les élèves de troisième et sixième année du primaire, de même que pour l'ensemble des niveaux du secondaire. Les taux de réussite en sciences (théorie) et en histoire pour la quatrième secondaire ont également été compilés et analysés. Au total, 198 écoles publiques et 16 écoles du réseau privé ont participé à la collecte de données. Les résultats obtenus ont été comparés avec le bulletin de l'année scolaire 2019-2020 remis en février 2020 pour permettre de déterminer si les circonstances exceptionnelles d'apprentissage avaient eu un effet sur la réussite des élèves.
Dans le but de mieux soutenir la persévérance scolaire chez les élèves dans la conjoncture actuelle, le gouvernement a procédé à un nouvel ajustement du Régime pédagogique pour l'année scolaire 2020-2021. Il faut savoir que la dernière étape compte habituellement pour 60 %. Exceptionnellement, cette année, pour les élèves du préscolaire, du primaire et du secondaire, la première étape comptera pour 35 % de la note finale, alors que la seconde sera pondérée à hauteur de 65 %. Cela devrait permettre aux élèves qui auraient éprouvé des difficultés plus importantes durant les premiers mois de l'année scolaire d'augmenter leurs chances de réussir leur année scolaire et de poursuivre leur cheminement vers le niveau supérieur.
Le Ministère a également lancé une stratégie d'entraide éducative et de bien-être à l'école pour favoriser la réussite scolaire, notamment par la mise en place d'un programme de tutorat, et a précisé les apprentissages prioritaires en contexte de pandémie.
Faits saillants
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QUÉBEC, le 9 févr. 2021 /CNW Telbec/ - Le premier ministre, François Legault, a confirmé, aujourd'hui, que le nombre de nouveaux cas quotidiens continue à diminuer au Québec. La moyenne de nouveaux cas par jour se situe présentement juste au-dessus de 1 000, ce qui signifie que les mesures appliquées continuent à ralentir la propagation du virus. Toutefois, le nombre d'hospitalisations (940) esttoujours beaucoup trop élevé. Le premier ministre a donc rappelé à tous que malgré l'assouplissement des restrictions et la réouverture graduelle des commerces et des campus, il faut demeurer discipliné dans l'application des consignes données par les autorités de santé publique.
« La situation continue à s'améliorer. Le nombre de cas, les hospitalisations et les décès diminuent, mais il faut continuer d'être très prudents. Je sais que beaucoup de Québécois sont très tannés. Je sais que plusieurs ont hâte de voir leurs amis, de souper ensemble. Mais nous n'avons pas le choix, il faut continuer à faire des sacrifices », a déclaré François Legault, ajoutant qu'il y a encore bien trop de pression sur le personnel soignant dans les hôpitaux.
M. Legault a également demandé à toutes les personnes présentant le moindre symptôme d'aller se faire tester. La capacité de testage du système a augmenté considérablement, ce qui rend le processus plus rapide et accessible. « On me dit que les gens attendent deux jours avant d'aller se faire tester. Il faut y aller dès qu'on a des symptômes. On a beaucoup augmenté nos capacités de tests. Ça ne prend pas de temps, et on a le résultat, en moyenne, en moins de 24 h », a-t-il souligné.
Trop tôt pour faire un bilan
Alors que le Québec a dépassé, au cours des derniers jours, le cap des 10 000 décès à la suite de la COVID-19, M. Legault a tenu à offrir à nouveau ses condoléances à toutes les familles des victimes. Il a rappelé qu'une commémoration nationale des victimes se tiendra le 11 mars prochain.
« On sait que le Québec a été très touché, en particulier dans la première vague. On s'en tire mieux dans la deuxième vague. Au total, toutes proportions gardées, parmi les pays du G7, le Québec a eu plus de décès que le reste du Canada et que l'Allemagne, mais moins que les États-Unis, la France, le Royaume-Uni, l'Italie et l'Espagne. Cela dit, il va falloir tirer des leçons de cette crise collectivement », a mentionné le premier ministre.
Citation :
« Nos efforts ont porté fruit. Le couvre-feu et les autres mesures ont fait baisser le nombre de cas. Je remercie la population d'avoir respecté les consignes, durant le dernier mois, qui a été très éprouvant. On s'en va dans la bonne direction. Par contre, on doit continuer à faire extrêmement attention. On peut sortir pour marcher, aller à l'école, se rendre au travail ou faire ses courses. Mais sinon, on reste à la maison. C'est la meilleure façon d'aider nos infirmières et infirmiers et tout le personnel des hôpitaux. »
François Legault, premier ministre du Québec
Lien connexe :
Pour en savoir davantage sur la COVID-19 : Québec.ca/coronavirus.

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Ce nouveau positionnement à l'égard des équipements de protection individuels découle de l'Avis du Comité sur les infections nosocomiales du Québec (CINQ) sur la gestion du risque d'exposition aux aérosols des travailleurs de la santé en situation d'éclosion non contrôlée dans les milieux de soins, ainsi que de l'avis de l'Institut national de santé publique du Québec du 8 janvier 2021 qui reconnaît la transmission du virus par aérosol.
Rappelons que le port de ce type d'APR était jusqu'ici réservé aux interventions médicales générant des aérosols (IMGA).
Cette exigence s'applique notamment aux hôpitaux, aux cliniques médicales, aux groupes de médecine familiale, aux cliniques externes, aux milieux de réadaptation et aux milieux de soins de longue durée (CHSLD, RPA et autres ressources d'hébergement de ce type). Les travailleuses et les travailleurs de ces milieux devront également effectuer des essais d'ajustement de l'appareil de protection respiratoire, au préalable.
Citations
« Nos travailleuses et nos travailleurs qui sont au front depuis le début de cette pandémie doivent avoir accès à la meilleure protection pour prendre soin des personnes aux prises avec le virus. Je suis donc satisfait de cette annonce puisqu'elle permettra d'effectuer des tâches avec le meilleur équipement possible en zone chaude dans les différents milieux. Ces appareils de protection répondent aux meilleurs standards de qualité et de performance en matière de santé et de sécurité du travail. »
« La CNESST demeure à l'affût et met tout en œuvre pour s'assurer de la protection du personnel soignant. Nous voulons ce qu'il y a de mieux pour les personnes qui œuvrent dans ce milieu, et nous prenons les décisions à cette fin. »
La CNESST, votre porte d'entrée en matière de travail
La CNESST offre aux employeurs ainsi qu'aux travailleurs et aux travailleuses une porte d'entrée unique et une expertise intégrée en matière de normes du travail, d'équité salariale et de santé et de sécurité du travail. Sa structure de gouvernance est paritaire. Elle a notamment pour mission de gérer le Fonds de la santé et de la sécurité du travail, un fonds entièrement autofinancé dont elle est fiduciaire.
Pour plus d'information, visitez notre site Web à cnesst.gouv.qc.ca et suivez-nous sur Facebook (facebook.com/cnesst), Twitter (twitter.com/cnesst) et LinkedIn (linkedin.com/company/cnesst).
Source : | CNESST |
Direction générale des communications | |
Téléphone : 1 866 966-4705 |

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https://www.ophq.gouv.qc.ca/fileadmin/centre_documentaire/Documents_de_reference/Depliant_programmes_mesures_services_pour_les_familles_enfant_handicape.pdf
MONTRÉAL, le 5 févr. 2021 /CNW Telbec/ - L'emploi baisse (- 97 900; - 2,3 %) au Québec en janvier 2021 par rapport à décembre 2020. Le taux de chômage augmente de 2,0 points de pourcentage en janvier pour s'établir à 8,8 %. C'est ce qui ressort des résultats de l'Enquête sur la population active de Statistique Canada diffusés aujourd'hui.
L'emploi a progressé de 574 700 depuis mai, ce qui équivaut à près de 70 % des 825 900 emplois perdus entre février et avril 2020.
En janvier, l'emploi à temps plein varie peu (- 5 500), tandis que celui à temps partiel baisse (- 92 500). L'emploi se replie surtout dans le secteur privé (- 91 400). Il diminue aussi chez les travailleurs indépendants (- 7 000), alors qu'il varie peu dans le secteur public (+ 500). Le taux d'activité descend de 0,1 point et se fixe à 63,5 %. Le taux d'emploi recule de 1,4 point pour s'établir à 57,9 %.
La baisse de l'emploi en janvier au Québec s'explique principalement par celle constatée dans le commerce de gros et de détail (- 84 600), secteur touché par la prolongation de la fermeture des commerces non essentiels jusqu'au 8 février.
Au Canada, en janvier, l'emploi diminue de 212 800 (- 1,2 %). Le taux de chômage monte de 0,6 point et s'établit à 9,4 %. Les plus fortes baisses de l'emploi s'observent au Québec (- 97 900) et en Ontario (- 153 500).
Entre janvier 2020 et janvier 2021, l'emploi au Québec a baissé de 236 400. Au cours de cette période, l'emploi à temps plein a reculé de 92 000 et celui à temps partiel, de 144 500. Par rapport à janvier 2020, le taux de chômage au Québec a augmenté de 3,7 points pour se fixer à 8,8 % (Canada : + 3,8 points; 9,4 %).
Mise en garde au sujet des effets de la pandémie de COVID-19 sur les données de l'EPA
Les effets de la crise de la COVID-19 sur le marché du travail en janvier doivent être interprétés avec prudence dans l'analyse des résultats de l'Enquête sur la population active (EPA).
La période de référence de l'enquête pour le mois de janvier s'étend du 10 au 16 janvier. La juste catégorisation du statut d'activité d'une personne selon les définitions usuelles d'emploi, de chômage1 et d'inactivité peut avoir été plus ardue lors de cette édition de l'enquête, comme c'est le cas depuis le début de la crise de la COVID-19. La section COVID-19 du site Web de l'Institut de la statistique du Québec présente des analyses portant sur les répercussions de la pandémie au Québec. Rappelons par ailleurs que les données mensuelles sont fondées sur un échantillon et ainsi sujettes à une certaine variabilité.
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1 Dans l'Enquête sur la population active, un chômeur est défini comme une personne qui, au cours de la période de référence : 1) avait été mise à pied temporairement, mais s'attendait à être rappelée au travail et était disponible pour travailler; 2) était sans emploi, avait activement cherché un emploi au cours des quatre dernières semaines et était disponible pour travailler; ou 3) devait commencer un nouvel emploi dans les quatre semaines suivant la semaine de référence et était disponible pour travailler.
L'Institut de la statistique du Québec produit, analyse et diffuse des informations statistiques officielles, objectives et de qualité sur différents aspects de la société québécoise. Il est le responsable de la réalisation de toutes les enquêtes statistiques d'intérêt général. La pertinence de ses travaux en fait un allié stratégique pour les décideurs et tous ceux qui désirent en connaître davantage sur le Québec.
Relations avec les médias
Centre d'information et de documentation
Tél. : 418 691-2401
ou 1 800 463-4090 (sans frais d'appel au Canada et aux États-Unis)
Courriel : cid@stat.gouv.qc.ca
Site Web de l'Institut : statistique.quebec.ca
Compte Twitter : twitter.com/statquebec

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QUÉBEC, le 5 févr. 2021 /CNW Telbec/ - Dans le contexte des travaux de modernisation de la Loi sur les langues officielles (LLO), annoncés par le gouvernement fédéral, la ministre responsable des Relations canadiennes et de la Francophonie canadienne, Mme Sonia LeBel, fait part de l'approche portée par le gouvernement du Québec et des grandes orientations travaillées en collaboration avec le ministre responsable de la Langue française, M. Simon Jolin-Barrette, afin d'assurer une meilleure prise en compte de la situation particulière de la langue française au Canada.
La ministre LeBel fait valoir que la LLO devrait adopter une vision plus globale des langues officielles et reconnaître que des deux langues officielles, le français est la seule à être minoritaire dans l'ensemble du Canada. À ce titre, la langue française est la seule ayant besoin d'être protégée et promue à la grandeur du pays, dont au Québec. La loi modernisée devrait donc prendre acte à la fois de la spécificité du Québec et des enjeux linguistiques des francophones ailleurs au Canada.
L'approche du gouvernement du Québec permet l'atteinte des objectifs de renforcement de la LLO, sans que cela compromette l'aménagement linguistique du Québec, ses intérêts, ses compétences et son rôle particulier à l'égard de la langue française. Les objectifs de favoriser le français au Québec et au sein des communautés francophones et acadiennes, ainsi que dans le reste du pays, sont des éléments centraux et indissociables de la proposition québécoise.
La promotion et la protection du français au Québec sont réalisées en tout respect des droits linguistiques et des besoins propres aux Québécois d'expression anglaise. Les préoccupations et les enjeux particuliers des Québécois d'expression anglaise par rapport à la vitalité de leurs communautés relèvent ainsi, en premier lieu, du gouvernement du Québec et nécessitent des réponses élaborées par celui-ci. À cet égard, l'État québécois est historiquement un chef de file en la matière au Canada.
Le gouvernement du Québec estime que l'intégration de ses propositions dans une LLO modernisée témoignerait de la volonté du gouvernement fédéral d'assurer que la nouvelle loi reflète concrètement la dynamique linguistique au Canada, la situation du français ainsi que la spécificité du Québec. Cette loi s'adresserait ainsi à tous les Canadiens, peu importe leur réalité linguistique. Voici les orientations proposées :
Ces grandes orientations sont guidées par trois impératifs, propres au gouvernement du Québec :
Citations :
« La modernisation de la Loi fédérale sur les langues officielles doit reconnaître que la langue française est la seule langue officielle à être en situation minoritaire dans l'ensemble du Canada. Il ne faut plus parler d'égalité, mais plutôt d'équité en matière de langue. L'égalité est le fait de donner la même chose à tout le monde, mais les besoins ne sont pas les mêmes. Pour avoir de l'équité et renforcer le français partout au Canada, il nous faut cette notion d'asymétrie entre les deux langues. Et pour cela, le français doit donc bénéficier de mesures particulières de protection et de promotion. Le gouvernement du Québec propose une approche qui permettrait la prise en compte de l'aménagement linguistique du Québec, tout en faisant en sorte que la langue française serait promue et renforcée au sein des communautés francophones et acadiennes, de même que partout au Canada, dans le respect des droits et des besoins légitimes des Québécois d'expression anglaise. Il s'agit d'une approche gagnante pour tous, car elle s'assure que le régime linguistique canadien est en adéquation avec les droits constitutionnels et les besoins réels en matière de langue, en tenant compte du fait que le français est menacé au Canada. »
Sonia LeBel, ministre responsable des Relations canadiennes et de la Francophonie canadienne
« Il est essentiel que la Loi sur les langues officielles modernisée reconnaisse la spécificité de la situation linguistique du Québec. En tant que seul État francophone en Amérique du Nord, il revient au Québec de protéger et de promouvoir la langue française sur son territoire afin d'en assurer la pérennité et la vitalité, dans un environnement qui appelle à une vigilance constante. Il est primordial que le gouvernement du Québec reste le seul maître d'œuvre de l'aménagement linguistique sur son territoire, la langue étant un aspect fondamental de l'identité de la nation québécoise. Le gouvernement du Québec exercera pleinement ses compétences pour préserver son caractère francophone et permettre que la langue française s'affirme partout au Canada. »
Simon Jolin-Barrette, ministre responsable de la Langue française
Lien connexe
Position du gouvernement du Québec - Modernisation de la Loi sur les langues officielles

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Un endroit où il est possible de penser, de réfléchir... car c'est une des dernières activités qui n'est pas taxée... pas encore