QUÉBEC, le 10 juin 2020 /CNW Telbec/ - Le commissaire au développement durable, M. Paul Lanoie, a présenté aujourd'hui son rapport de juin 2020, lequel fait partie du Rapport du Vérificateur général du Québec à l'Assemblée nationale pour l'année 2020-2021. Les travaux qui sont portés à l'attention des parlementaires ont notamment permis de faire les constats suivants.

Écofiscalité, écoconditionnalité et écoresponsabilité : pour une économie verte et responsable
Le gouvernement reconnaît depuis plusieurs années l'importance d'utiliser des instruments économiques pour appuyer la transition vers une économie verte et responsable. En lien avec cet objectif, la Stratégie gouvernementale de développement durable 2015-2020 vise une utilisation accrue de l'écofiscalité, de l'écoconditionnalité et de l'écoresponsabilité.

Cependant, l'utilisation de ces instruments économiques reste limitée. Le ministère de l'Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques (MELCC) et les deux comités interministériels chargés de la gouvernance du développement durable, soit le Comité interministériel du développement durable (CIDD) et le Comité directeur de développement durable (CDDD), n'ont pas mis en place des conditions nécessaires à leur utilisation efficace; notamment, ils n'ont pas orienté clairement les ministères et organismes vers l'atteinte d'un objectif commun. Actuellement, le recours à l'écofiscalité demeure limité au Québec alors qu'il pourrait s'avérer avantageux. De plus, l'octroi de l'aide financière par le biais des programmes normés est rarement lié au respect de conditions environnementales ou à des critères d'écoresponsabilité. Ces programmes représentent pourtant des dépenses annuelles de plusieurs milliards de dollars. Enfin, le MELCC n'est pas en mesure d'évaluer si l'utilisation qui est faite de ces instruments économiques par les ministères et organismes répond à l'objectif gouvernemental.

Conservation des ressources en eau
Il y a près de 20 ans, le gouvernement du Québec s'est engagé à mettre en place une gestion intégrée des ressources en eau (GIRE), reconnue comme étant la façon durable de gérer ces ressources indispensables à la vie. Or, le MELCC et le ministère des Affaires municipales et de l'Habitation (MAMH) n'assurent toujours pas sa mise en œuvre. Les lacunes relevées dans le cadre de nos travaux compromettent la conservation des ressources en eau pour les générations actuelles et futures.

En effet, la gestion des connaissances est inefficace et inefficiente pour assurer la GIRE et ne permet pas de dresser un portait fiable de l'état de ces ressources pour soutenir la prise de décisions. De plus, l'engagement et la collaboration du MELCC et du MAMH ne sont pas assurés, bien qu'ils soient essentiels à la cohérence de l'action gouvernementale avec les enjeux vécus à l'échelle des bassins versants. Des actions structurantes doivent également être accomplies pour que les problématiques et les enjeux identifiés à l'échelle des bassins versants soient pris en considération dans les outils de planification du territoire du milieu municipal. Enfin, les parlementaires et les citoyens ne sont pas adéquatement informés des enjeux de la GIRE et de ses retombées.

Révision de la stratégie gouvernementale de développement durable
La stratégie gouvernementale de développement durable est l'une des pierres d'assise de la mise en œuvre de la Loi sur le développement durable. Le gouvernement a officiellement annoncé que la prochaine stratégie devrait entrer en vigueur au début de 2021. Cependant, des préoccupations demeurent à l'égard de la révision de la stratégie, notamment parce que l'échéancier pour y arriver est à risque de retards. Les travaux montrent aussi une faible implication, jusqu'à ce jour, du CIDD et du CDDD dans la révision de la stratégie. Ce deuxième rapport de vigie permet également au commissaire de rappeler 10 constats importants relatifs à l'élaboration et à la mise en œuvre des stratégies gouvernementales de développement durable et de soulever 10 questions à poser dans le cadre de la révision en cours de la stratégie.

Rôle du commissaire au développement durable
M. Paul Lanoie a été nommé commissaire au développement durable en septembre 2016. Son mandat s'exerce auprès de toutes les entités assujetties à la Loi sur le développement durable. Pour ce faire, il réalise entre autres des audits de performance. Il doit notamment faire part de ses constatations à l'égard de l'application de cette loi et exprimer des commentaires sur les différents moyens employés par l'administration publique en matière de développement durable. Enfin, il formule ses observations sur des enjeux de développement durable relatifs à des sujets sur lesquels le Vérificateur général réalise des audits. 

Lien : https://www.vgq.qc.ca/

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Cision Consulter le contenu original : http://www.newswire.ca/fr/releases/archive/June2020/10/c6657.html

QUÉBEC, le 9 juin 2020 /CNW Telbec/ - Le Conseil supérieur de l'éducation est fier de rendre public aujourd'hui son nouvel avis intitulé Le bien-être de l'enfant à l'école : faisons nos devoirs, fruit du travail de la Commission de l'enseignement préscolaire et primaire (CEPEP). Ce premier avis entièrement consacré à la thématique du bien-être s'inscrit dans des valeurs, des orientations et des actions prônées depuis longtemps par le Conseil. 

Puisque chaque enfant est unique, le Conseil est d'avis qu'il faut se soucier du bien-être et de la santé mentale de tous les enfants qui fréquentent les écoles primaires du Québec. Pour ce faire, il est essentiel d'agir en prévention de manière globale et universelle.

« La recherche met en évidence la fragilité des enfants, et il est de première importance de leur permettre de grandir et de vivre dans un milieu de vie sain et bienveillant pour leur permettre de se développer de façon optimale », déclare d'entrée de jeu Mme Maryse Lassonde, présidente du Conseil supérieur de l'éducation.

Le document dresse tout d'abord un portrait de la situation des enfants au Québec et définit les bases conceptuelles du bien-être, de même que les principes ayant guidé la réflexion du Conseil. Il décrit, notamment, la situation et les besoins des enfants, pour ensuite s'attarder aux leviers dont les milieux scolaires disposent qui peuvent être mis à profit pour leur permettre de grandir, d'apprendre et de s'épanouir dans un milieu scolaire bienveillant et pour la vie durant.

Au cœur de l'avis se retrouvent les différents facteurs de risque et de protection qui influencent le bien-être à l'école. Les caractéristiques personnelles de l'enfant sont mises en interrelation avec les différents environnements dans lesquels il évolue, soit les environnements familial, scolaire et pédagogique, professionnel et communautaire. Chacun d'entre eux est abordé de manière à mettre en évidence les leviers du système. Parmi ces leviers, ce sont les compétences sociales et émotionnelles des enfants et des adultes qui sont apparues prioritaires pour le bien-être et la santé mentale des enfants. Le Conseil aborde enfin la question de la collaboration et de la concertation à l'intérieur de l'équipe-école et entre le réseau de l'éducation et celui de la santé et des services sociaux.

La dernière partie de l'avis regroupe les 18 recommandations du Conseil, dont la première s'adresse directement aux enfants pour les inviter à prendre leur place, à participer activement aux décisions, à exprimer leurs besoins, leurs inquiétudes, leurs rêves et inciter les écoles à leur donner une voix pour le faire. À l'issue de sa réflexion, le Conseil considère essentiel d'agir sur le développement des compétences sociales et émotionnelles des enfants et du personnel, sur la disponibilité des ressources pour répondre aux besoins de tous les enfants en temps opportun, sur la formation de tout le personnel scolaire ainsi que sur la collaboration et la concertation dans l'équipe-école, avec la famille et la communauté et interréseaux.

En tout temps, et plus particulièrement alors que le système d'éducation se voit bouleversé par les effets de la pandémie, l'intérêt premier de l'enfant doit être l'élément central de toute décision qui le concerne directement ou indirectement, et ce, à tous les niveaux du système.

« Je tiens à remercier, au nom du Conseil, l'ensemble des personnes qui ont contribué à l'élaboration de cet avis tant attendu, soit les enfants, les parents, les acteurs sur le terrain, les expertes et les experts consultés, les membres de la CEPEP et du Conseil », a conclu la présidente.

Consultez l'avis et tous les documents complémentaires dans la section Coffre à outils du site web du Conseil : https://www.cse.gouv.qc.ca/trousse-bien-etre-enfants/.

Le Conseil supérieur de l'éducation :

  • A été institué en 1964 en tant qu'organisme indépendant de consultation et de réflexion en vue du développement d'une vision globale et prospective de l'éducation;
  • Conseille le ministre de l'Éducation et de l'Enseignement supérieur et lui fait des recommandations sur toute question relative à l'éducation;
  • Est constitué de 22 membres nommés par le gouvernement et issus du monde de l'éducation et d'autres secteurs d'activité de la société québécoise ainsi que d'une centaine de membres bénévoles siégeant à l'une de ses 5 commissions ou au Comité du rapport sur l'état et les besoins de l'éducation;
  • Accomplit sa mission par l'exercice de trois actions : la recherche, les consultations et les délibérations.

 

Cision Consulter le contenu original : http://www.newswire.ca/fr/releases/archive/June2020/09/c6480.html

LAVAL, QC, le 8 juin 2020 /CNW Telbec/ - Le Regroupement de 21 villes de Laval et de la couronne nord se dit fort satisfait des récents engagements du gouvernement du Québec d'accélérer les projets de transport dans les Basses-Laurentides et à Laval.

Le 23 avril 2018, les maires du Regroupement de 21 villes de Laval et de la couronne nord ont dégagé, lors du Forum sur la mobilité et le transport collectif, un large consensus sur leur vision du développement d'un réseau de transport intégré Laval - Basses-Laurentides, dans le but de contrer la congestion.

Suite à plusieurs représentations, le gouvernement du Québec a annoncé en décembre 2018 la création du bureau de pilotage des mesures de mitigation du REM. Plusieurs rencontres ont eu lieu et lors des  2 derniers budgets, le gouvernement a inscrit au Plan québécois des infrastructures (PQI) du réseau métropolitain de voies réservées sur les autoroutes 13, 15, 19, 25, 440 et 640, le  prolongement du REM à Laval et un projet structurant de transport collectif de type service rapide par bus dans l'axe des boulevards Notre-Dame et de La Concorde.

Plus récemment, le gouvernement a annoncé sa volonté d'accélérer ces projets dans le cadre de la relance économique, suite à la pandémie de Coronavirus, ce qui ravit les 4 maires :

« Nous sommes très heureux de constater qu'encore une fois, le gouvernement du Québec répond favorablement à nos demandes qui en somme, sont celles d'un peu plus d'un million de citoyens », a soutenu le maire de Laval, Marc Demers.

 « Je rappelle que les coûts de la congestion vont atteindre 1,5 G$ en 2021 et que 50 millions d'heures par année seront perdues dans les transports. L'accélération des projets dans nos régions est donc vivement appréciée! » a pour sa part évoqué Richard Perreault, maire de Blainville.

 « Nous accueillons ces nouvelles avec grand enthousiasme car il nous importe d'améliorer la qualité de vie de nos citoyens en leur permettant de passer moins de temps dans leur voiture, matin et soir », a souligné Marc-André Plante, maire de Terrebonne.

« Nous avons entérinée en avril 2018 une déclaration commune qui témoigne de notre volonté d'assurer une meilleure mobilité de nos citoyens sur l'ensemble de notre territoire. Il est grandement satisfaisant de constater que le gouvernement du Québec est à l'écoute mais surtout, qu'il est prêt à passer à l'action avec nous », a conclu Denis Martin, maire de Deux-Montagnes.

Vision commune dégagée par les 19 maires et mairesses en avril 2018 :

La mise en place d'un réseau de voies réservées en site propre sur les autoroutes 13, 15, 19 et 25 et sur certains tronçons des autoroutes 640 et 440. 
Ces voies réservées se rabattront vers les modes de transport lourd de Laval via notamment des voies réservées devant être mises en place à Laval sur l'axe Laurentides et Concorde/Notre-Dame ;
L'ajout d'un mode de transport lourd dans le secteur densément peuplé de Chomedey à Laval, que ce soit par l'ajout de stations de métro ou un prolongement du REM ;
Compléter l'autoroute 19 jusqu'à la 640 et l'autoroute 13 jusqu'à l'autoroute 50 avec des aménagements pour le transport collectif.
La mise sur pied d'un bureau de projet d'ici le 1er septembre 2018 pour la réalisation du réseau intégré Laval - Basse-Laurentides.
Pour consulter les études et sondages présentées lors du Forum : https://promo.laval.ca/solution-reseau/index.html

SOURCE Ville de Laval


Renseignements: Valérie Sauvé, Directrice des communications, Cabinet du maire de la Ville de Laval, 450-978-6888 poste 4127, 438-402-3258, va.sauve@laval.ca

Liens connexes

Je vous invite à lire et partager la publication de Rodolphe Parent suivante:


« Si vous vous intéressez à la politique, à l'écologie ou à la question contractuelle, merci de lire ce qui suit.


Le mercredi 3 juin, le gouvernement de la Coalition Avenir Québec dépose le projet de loi 61 relatif à la relance économique du Québec. Trouvant les règles trop difficiles à suivre pour une relance efficace, le gouvernement propose dans ce projet de loi ni plus ni moins que de donner la capacité à l'exécutif de ne pas appliquer n'importe quelle loi du Québec qui ne l'arrange pas pendant les prochaines années, jusqu'aux prochaines élections, peut-on peut supposer.


J'ai lu un peu partout que c'est un projet omnibus, je crois que ce n'est pas exact et que c'est une mauvaise façon de le vendre. Le projet de loi est en vérité extrêmement court et ne fait qu'instaurer une loi. Le problème c'est que cette loi touche l'ensemble des lois du Québec sans préciser les modifications précises qui auront lieu. Aussi, je vous encourage à ne pas avoir peur de lire le Projet de loi 61, je vous encourage même à l'envoyer à toute personne qui s'intéresse à : l'état de droit, la corruption, le parlementarisme, la gestion d'un gouvernement comme une entreprise, la gestion contractuelle, l'environnement, les droits fondamentaux. 


Concrètement, pour l'ensemble des projets sélectionnés en annexe du projet de loi (et plus encore, nous y reviendrons), le gouvernement peut ne pas respecter les règles contractuelles, d'urbanisme, sur la protection de la nature, le Code civil, n'importe quelle loi pour la faire courte. Une entreprise n'a pas son autorisation de l'AMP ? Le gouvernement peut décréter que ce n'est pas nécessaire. Le projet est dans un milieu protégé ? Pas grave. 


Revenons sur la liste des projets : l'introduction du projet de loi spécifie que l'Assemblée nationale est consultée sur la liste des projets. Dans les faits, toute l'annexe du projet de loi est un bonus qui n'a pas beaucoup d'intérêt. Il faut retenir ceci : tous les projets que vous pouvez imaginer peuvent être dans la liste. L'article 3 précise que le gouvernement peut y faire rentrer ce qu'il veut : d'autres projets à lui qui respecte l'art. 15 de la Loi infra pub ("un projet d'infrastructure publique comprend un projet ayant pour objet le maintien, l'amélioration, le remplacement, l'ajout ou la démolition d'un immeuble ou d'un ouvrage de génie civil appartenant à un organisme public ou utilisé pour la prestation des services publics de l'État."), des projets municipaux  ou de tout autre organisme public, des projets faits par un tiers (donc vous) si vous justifiez que c'est pour l'autosuffisance médicale ou l'autonomie alimentaire. La seule chose qui est nécessaire est une discussion d'une heure sur le projet en commission parlementaire pour le rajouter à la liste.


Vous comprenez ici déjà que bien des projets pourraient être ajoutés à la liste (d'ailleurs je note que l'article 15 de la loi n'est pas nécessaire pour les villes et les autres organismes publics) et qu'on a juste à espérer que nos villes ne vendront pas leur salade.


Mais qu'est-ce que le gouvernement au fond se donne vraiment comme pouvoir pour aller à l'encontre des lois du Québec ? Pour le comprendre, il faut lire 3 articles. Le premier est l'article 31 qui fait en sorte que l'état d'urgence dure désormais Ad vitam ou jusqu'à ce que le gouvernement décrète sa fin. Il n'y a aucune mesure crépusculaire dans le projet de loi. Je suppose donc que cela va durer au moins jusqu'à la fin du présent mandat de la CAQ.


Or, pendant ce dit état d'urgence (qui, figurez-vous, semblait s'éloigner avec les bonnes nouvelles), l'article 36 prévoit que "Malgré toute disposition contraire, le gouvernement peut, afin de prévenir ou d'atténuer toute conséquence découlant de la pandémie de la COVID-19, prendre toute mesure qu'il estime nécessaire afin d'apporter tout aménagement à toute disposition d'une loi, autre que la présente loi ou d'un règlement, autre qu'un règlement pris en vertu de la présente loi, qui prévoit :"


Ce que ça veut dire concrètement : le gouvernement peut par décret modifier toute loi au Québec pour ses projets, sauf cette loi-là (le pl61). Sur quels critères ? Il peut donc changer la disposition d'une loi si cette dernière concerne : un permis ou une autorisation, un délai ou une date, le paiement d'une somme à l'État, une aide fournie par un organisme public (de toute nature), une règle trop compliquée ou coûteuse à appliquer en pandémie. Sans jouer les mauvais esprits, le dernier critère est clairement là pour être un laissez-passer. Qui va vérifier que c'est vraiment trop coûteux ? 


Ah oui, évidemment si vous n'êtes pas d'accord avec leur interprétation, il est clairement indiqué que dans un cas de décision de bonne foi, il est interdit d'attaquer le gouvernement (King can do no wrong, even in 2020). Par contre l'article 37 vous déconseille de ne pas suivre les règles arbitraires du gouvernement sous peine d'amende qu'il décidera par décret. Enfin, toute incompatibilité décelée entre une mesure de l'article 36 et la règle en vigueur est réglée par la préséance de l'article 36. 


Mais ce n'est pas tout! Allons un peu plus loin et regardons l'article 50 : 


Le gouvernement peut, par règlement et sur recommandation du Conseil du trésor, déterminer des conditions applicables en matière de contrats et de sous-contrats publics visés par les dispositions de la Loi sur les contrats des organismes publics (chapitre C-65.1), lesquelles peuvent être différentes de celles prévues par cette loi ou par l'un de ses règlements.


Le gouvernement peut également et de la même manière prévoir que les conditions qu'il édicte en vertu du premier alinéa s'appliquent en tout ou en partie à l'égard d'un ou de plusieurs organismes publics visés à l'article 4 de cette loi ou à l'égard d'un ensemble de tels contrats ou de telles sous-traitances, ou à certaines catégories de ceux-ci.


Concrètement : le gouvernement peut décider de ne pas respecter une partie ou toute la loi sur les contrats des organismes publics. 

Note : l'autorité des marchés publics doit faire respecter les dispositions de cette loi, on supposera que son autorité sera nulle lorsque, pour un projet, le gouvernement décidera de ne pas faire appliquer des dispositions. L'arbitraire ne peut être surveillé correctement...


Je n'ai pas parlé ici de la simplification du processus d'expropriation, mais j'espère pour vous que vous n'êtes pas sur le tracé de la ligne bleue. Je n'ai pas aussi suffisamment parlé de la question écologique, je laisse d'autres le faire pour moi. 


Il y a aussi d'autres articles à analyser plus en profondeur pour comprendre leur portée ou les changements qu'ils peuvent apporter à la bonne marche du gouvernement et à la capacité des citoyens de suivre (art. 49 par exemple). Il faudra aussi comprendre toutes les implications de donner à nos villes des pouvoirs d'expropriations similaires ou de ne pas respecter leurs règles contractuelles (et Dieu sait que c'est effrayant comme idée). 


La question n'est pas de se demander si le gouvernement est ou n'est pas de bonne foi en nous présentant ce projet de loi. En revanche, la question est sur la symbolique et la pratique. 


Symboliquement, le gouvernement abandonne ses propres règles. C'est donc la fin, objective, d'une partie de l'État de droit comme doctrine de l'état québécois. Deuxièmement, ce projet de loi met fin à la compréhension que nous avons du parlementarisme et des pouvoirs qui en découlent pour le gouvernement.


Dans la pratique, ce n'est pas plus rose. Les marchés de construction sont complètement en surchauffe, 300 millions se sont rajoutés à des projets de la STM dernièrement à cause de cettedite surchauffe. Il y a le REM aussi, des grands projets partout. Donc quand il va y avoir une explosion des projets, les petits galopins du crime organisé vont très rapidement comprendre que le gouvernement va supplier les entreprises de participer à ses projets qui ne vont probablement pas être en nombre suffisant pour tout faire. Par ailleurs, la capacité des organismes publics de faire sauter les règles se monnaye. Et même la bonne foi de tout gouvernement ne pourra empêcher des gens malhonnêtes de se faire un peu d'argent "on the side". Le grand taux de chômage va permettre au crime organisé de recruter très facilement n'importe qui qui veut retrouver facilement du travail, comme ce qu'annonce un article de The Economist.


On en arrive à la dernière question : qui va surveiller tout ça ? La réponse c'est personne. Personne à l'interne n'aura pour mandat direct de vérifier que ce n'est pas du gros n'importe quoi. La reddition de compte dans le projet de loi est en fait une publicité gouvernementale déguisée. En effet, elle prévoit un rapport avec deux choses : avancement du projet et retombées économiques. Autant vous dire : une pub.


Je conclus par deux choses : la première c'est que j'espère que tous les citoyens vont se rendre compte de ce qui se passe. Mercredi le projet de loi, jeudi des amendements, lundi et mardi des passages en commissions parlementaires, mercredi et jeudi une étude détaillée, vendredi une adoption. Les oppositions veulent des garanties ? Demander aux oppositions un vote clair. Votre député est caquiste ? Demandez-lui s'il a lu le PL et si une seule seconde il réfléchirait à donner ces pouvoirs à un autre gouvernement. La réponse honnête d'un démocrate sera non. Il devrait donc conclure sur ce qu'il doit faire tout seul. 


Deuxièmement, si tous les partis se prennent d'envie d'adopter un tel projet de loi, qui nécessite unanimité, que l'on ajoute des contrôles aussi massifs et disproportionnés que les pouvoirs que se donne l'État. Je veux dire par là : 


Qu'une commission soit chargée pendant deux ans avec des intellectuels, des vérificateurs, des experts, de suivre à la trace tout pas du gouvernement. 


Que l'Autorité des marchés publics soit envoyée en renfort avec des pouvoirs de résiliation exceptionnelle de contrat sur un coup de tête de sa part (elle ne pourra pas faire appliquer certaines dispositions de la loi, il lui faudra donc lui aussi un genre de pouvoir discrétionnaire).


Qu'une disposition crépusculaire soit mise en place : le taux de chômage tombe en dessous de 5%, les retombées économiques calculées sont de 15 milliards, etc. »

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Montréal, le 8 juin 2020. – Dans le contexte particulier de l'école à distance pour une grande partie des élèves du Québec, Alloprof lance un recueil des principales notions à maitriser au primaire et au secondaire pour terminer l'année 2019-2020. Une dizaine d'apprentissages sont ciblés par année scolaire et matière et des ressources sont proposées pour favoriser l'acquisition de chacun.

 

Depuis plusieurs semaines, Alloprof reçoit des messages de jeunes qui craignent de ne pas être prêts pour la prochaine année, une inquiétude également partagée par de nombreux parents. Pour répondre à cette préoccupation, Alloprof a fait équipe avec l'Association des Orthopédagogues du Québec (L'ADOQ) et la Chaire UNESCO de développement curriculaire de l'Université du Québec à Montréal (UQAM) pour établir une liste de notions incontournables que les élèves doivent maitriser à la fin de leur année scolaire afin de passer le plus sereinement possible au niveau suivant. L'organisme a par la suite ciblé ses meilleures ressources pour intégrer ces apprentissages, telles que des vidéos et des exercices. Les listes sont enfin complétées par des ressources extérieures validées par les didacticiens et les orthopédagogues associés au projet.

 

« La situation est inédite pour les ados et enfants du Québec et nous sentons qu'ils ont besoin d'un coup de pouce supplémentaire pour retrouver la motivation et la confiance en leur capacité à réussir. Nous voulons les épauler, ainsi que leurs parents, en leur indiquant où investir leurs énergies de manière judicieuse pour qu'ils attaquent l'année à venir avec assurance », résume Marc-Antoine Tanguay, porte-parole et directeur de la stratégie d'Alloprof.

 

Par exemple, l'élève à la fin de sa 2e secondaire doit maitriser des opérations comme l'addition ou la multiplication d'expressions algébriques. Cet apprentissage est très important puisqu'il sera réinvesti à répétition dans les cours de mathématique de 3e, 4e et 5e secondaire.

 

« Nos enseignants, les orthopédagogues de l'ADOQ et les didacticiens de l'UQAM ont travaillé fort pour identifier les notions scolaires incontournables pour consolider les apprentissages de l'année. Avec ces listes écourtées, nous souhaitons motiver les jeunes et leurs parents, et éviter qu'ils se sentent submergés, explique le porte-parole. Il est aussi important de souligner que les listes seront bonifiées au fil des prochaines semaines. En cette année très particulière, les mois de juillet et aout seront propices aux révisions en vue d'une rentrée réussie. »

 

Consultez le recueil des top notions scolaires pour septembre par niveau et matière : 

 

Pour accéder à l'ensemble des notions des programmes et consolider tous les apprentissages de l'année, Alloprof invite les élèves et leurs parents à consulter ses répertoires de révision.

 

Les enseignants d'Alloprof encore plus disponibles 

L'organisme invite d'ailleurs les élèves et leurs parents à communiquer avec ses enseignants s'ils rencontrent des difficultés. Rappelons qu'afin de s'ajuster aux besoins changeants pendant la situation particulière liée à la COVID-19, Alloprof a prolongé ses heures d'ouverture du lundi au jeudi de 9 h à 20 h, et le vendredi de 9 h à 17 h. Au total, les enseignants d'Alloprof sont maintenant joignables 52 heures par semaine au lieu de 12. L'organisme est également prêt à maintenir l'accès à ses enseignants pendant l'été.

 

À propos d'Alloprof

Alloprof engage les élèves du Québec et leurs parents dans la réussite éducative en leur offrant gratuitement des services de soutien scolaire professionnels et stimulants. Cette année, l'organisme aura aidé plus de 700 000 élèves et parents. Nous sommes soutenus par de nombreux et généreux partenaires, dont le gouvernement du Québec, Rio Tinto, la Fondation familiale Trottier, la Fondation Desjardins, la Fondation Énergie Valero, la Banque Nationale, la Banque Royale du Canada, la Fondation Préfontaine-Hushion, SNC-Lavalin, Télé-Québec, la Caisse de dépôt et placement du Québec, Hydro-Québec et Ubisoft. Pour connaitre l'ensemble de nos partenaires, cliquez ici. 

 

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QUÉBEC, le 8 juin 2020 /CNW Telbec/ - Dans un contexte où le marché de la consommation est en constant changement, l'Office de la protection du consommateur s'appuie sur les forces de l'organisation pour demeurer la référence auprès des consommateurs et des commerçants québécois.

Avec son Plan stratégique 2019-2024, l'Office vise notamment à rendre ses pratiques internes et interventions plus efficaces tout en poursuivant les efforts entrepris au cours des dernières années. Ce plan a été déposé le vendredi 5 juin à l'Assemblée nationale par le leader parlementaire du gouvernement Simon Jolin-Barette, ce qui officialise son entrée en vigueur.

Citation :

« C'est avec une fierté sans réserve que j'annonce le dépôt du Plan stratégique 2019-2024 de l'Office de la protection du consommateur. Ce plan trace les lignes directrices afin d'agir avec vision, de miser sur les acquis, de satisfaire les attentes légitimes des consommateurs et des consommatrices et d'assurer la saine évolution de l'Office. Cet outil de référence découle d'une réflexion commune et de la mobilisation des efforts de l'équipe de l'Office pour mieux répondre aux grands enjeux liés à la réalité quotidienne avec laquelle l'Office compose. »

Sonia LeBel, ministre de la Justice et responsable de l'Office de la protection du consommateur

Faits saillants :

  • La vision qui guidera l'Office au cours des prochaines années est : « Une organisation qui agit pour un marché de la consommation plus équilibré ».
  • L'Office concentrera ses efforts autour de ces trois enjeux pour les prochaines années : un plus grand respect des droits des consommateurs, une prestation de services de qualité ainsi qu'une capacité d'action accrue.
  • Le respect des droits des consommateurs représente un enjeu majeur pour l'Office, surtout dans le contexte où de nouvelles réalités émergent. Pour y répondre et prévenir les situations préjudiciables aux consommateurs, l'Office sera amené à renforcer son rôle d'information auprès de l'ensemble de ses clientèles et ses interventions auprès des commerçants.
  • L'Office place les attentes des consommateurs au cœur de sa prestation de services. Il visera à faire évoluer ses services, notamment en exploitant les possibilités offertes par le numérique, pour faciliter l'accès des consommateurs à la justice et permettre aux commerçants titulaires d'un permis de l'Office d'accomplir leurs démarches administratives plus simplement.
  • La mission de l'Office constitue une force mobilisatrice pour son personnel et ses partenaires. Dans le but de relever les défis qui se présentent à lui et de continuer à remplir adéquatement à sa mission, l'Office privilégiera une approche d'amélioration continue de ses pratiques, autant sur le plan de la gestion de ses ressources humaines que de ses façons de faire à l'interne.

Liens connexes :

Pour plus d'information, consultez la page Aperçu du plan stratégique 2019-2024, dans le site Web de l'Office (www.opc.gouv.qc.ca/plan-strategique).

LAVAL, QC, le 8 juin 2020 /CNW Telbec/ - Le Regroupement de 21 villes de Laval et de la couronne nord se dit fort satisfait des récents engagements du gouvernement du Québec d'accélérer les projets de transport dans les Basses-Laurentides et à Laval.

Le 23 avril 2018, les maires du Regroupement de 21 villes de Laval et de la couronne nord ont dégagé, lors du Forum sur la mobilité et le transport collectif, un large consensus sur leur vision du développement d'un réseau de transport intégré Laval - Basses-Laurentides, dans le but de contrer la congestion.

Suite à plusieurs représentations, le gouvernement du Québec a annoncé en décembre 2018 la création du bureau de pilotage des mesures de mitigation du REM. Plusieurs rencontres ont eu lieu et lors des  2 derniers budgets, le gouvernement a inscrit au Plan québécois des infrastructures (PQI) du réseau métropolitain de voies réservées sur les autoroutes 13, 15, 19, 25, 440 et 640, le  prolongement du REM à Laval et un projet structurant de transport collectif de type service rapide par bus dans l'axe des boulevards Notre-Dame et de La Concorde.

Plus récemment, le gouvernement a annoncé sa volonté d'accélérer ces projets dans le cadre de la relance économique, suite à la pandémie de Coronavirus, ce qui ravit les 4 maires :

« Nous sommes très heureux de constater qu'encore une fois, le gouvernement du Québec répond favorablement à nos demandes qui en somme, sont celles d'un peu plus d'un million de citoyens », a soutenu le maire de Laval, Marc Demers.

 « Je rappelle que les coûts de la congestion vont atteindre 1,5 G$ en 2021 et que 50 millions d'heures par année seront perdues dans les transports. L'accélération des projets dans nos régions est donc vivement appréciée! » a pour sa part évoqué Richard Perreault, maire de Blainville.

 « Nous accueillons ces nouvelles avec grand enthousiasme car il nous importe d'améliorer la qualité de vie de nos citoyens en leur permettant de passer moins de temps dans leur voiture, matin et soir », a souligné Marc-André Plante, maire de Terrebonne.

« Nous avons entérinée en avril 2018 une déclaration commune qui témoigne de notre volonté d'assurer une meilleure mobilité de nos citoyens sur l'ensemble de notre territoire. Il est grandement satisfaisant de constater que le gouvernement du Québec est à l'écoute mais surtout, qu'il est prêt à passer à l'action avec nous », a conclu Denis Martin, maire de Deux-Montagnes.

Vision commune dégagée par les 19 maires et mairesses en avril 2018 :

  • La mise en place d'un réseau de voies réservées en site propre sur les autoroutes 13, 15, 19 et 25 et sur certains tronçons des autoroutes 640 et 440. Ces voies réservées se rabattront vers les modes de transport lourd de Laval via notamment des voies réservées devant être mises en place à Laval sur l'axe Laurentides et Concorde/Notre-Dame ;
  • L'ajout d'un mode de transport lourd dans le secteur densément peuplé de Chomedey à Laval, que ce soit par l'ajout de stations de métro ou un prolongement du REM ;
  • Compléter l'autoroute 19 jusqu'à la 640 et l'autoroute 13 jusqu'à l'autoroute 50 avec des aménagements pour le transport collectif.
  • La mise sur pied d'un bureau de projet d'ici le 1er septembre 2018 pour la réalisation du réseau intégré Laval - Basse-Laurentides.

Pour consulter les études et sondages présentées lors du Forum : https://promo.laval.ca/solution-reseau/index.html

SOURCE Ville de Laval

CONTACT: Valérie Sauvé, Directrice des communications, Cabinet du maire de la Ville de Laval, 450-978-6888 poste 4127, 438-402-3258, va.sauve@laval.ca  

QUÉBEC, le 7 juin 2020 /CNW Telbec/ - La période d'inscription au nouveau programme accéléré Soutien aux soins d'assistance en établissement de santé est maintenant terminée. Depuis hier, la seconde étape du processus d'admission est en cours. Toutes les personnes qui ont manifesté leur intérêt ont reçu un courriel les invitant à remplir leur demande d'admission.

Les candidats qui souhaitent poursuivre leur démarche ont jusqu'au lundi 8 juin à midi pour remplir leur demande en indiquant le centre de formation professionnelle de leur choix. Une analyse sera ensuite effectuée. Les candidats répondant aux premiers critères d'admission poursuivront vers la prochaine étape. Les personnes qui n'ont pas les préalables requis recevront un courriel pour les en informer.

Par la suite, le candidat recevra un appel ou un courriel du réseau de la santé et des services sociaux l'invitant à fournir son curriculum vitæ ainsi qu'un court texte de 350 mots présentant ses motivations à devenir préposé en CHSLD. S'il est sélectionné, il sera invité à participer à une entrevue à distance. À la suite de la réussite de celle-ci, une offre d'embauche sera formulée, laquelle sera conditionnelle à la complétion et à l'analyse d'un questionnaire sur son état de santé ainsi qu'à une validation de ses antécédents judiciaires, conformément aux exigences du réseau de la santé et des services sociaux.

À cette étape, les personnes retenues procéderont à leur demande de bourse et commenceront leur formation le 15 juin.

Lien connexe :

Pour tous les documents et contenus pertinents à cette nouvelle offre de formation : Québec.ca/devenirpréposé.

Cision Consulter le contenu original : http://www.newswire.ca/fr/releases/archive/June2020/07/c1294.html


QUÉBEC, le 7 juin 2020 /CNW Telbec/ - Compte tenu de l'évolution des connaissances relatives à la transmission du virus et de la situation de la pandémie, le gouvernement du Québec annonce l'augmentation des ratios éducatrice-enfants dans les services de garde éducatifs à l'enfance situés en zone froide.

Ainsi, à partir du lundi 8 juin, les établissements situés à l'extérieur des territoires de la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM), de la municipalité régionale de comté (MRC) de Joliette et de la ville de L'Épiphanie pourront recevoir jusqu'à 75 % du nombre d'enfants maximal indiqué à leur permis. En ce qui concerne les personnes responsables d'un service de garde en milieu familial (RSG), le ratio sera de cinq enfants si la RSG est seule et de sept enfants si une assistante est présente.

Cette troisième phase de la réouverture des services de garde éducatifs à l'enfance se fait en accord avec la Direction générale de la santé publique et que les ratios seront continuellement réévalués.

Citation :

« Nous entrons dans une nouvelle étape de cette lutte que nous menons contre la pandémie. Les efforts que nous avons déployés dernièrement ont porté fruit. La conciliation famille-travail est encore un enjeu important pour de nombreux parents, et l'annonce d'aujourd'hui vient répondre à un réel besoin. En plus d'améliorer la qualité de vie des familles, cette nouvelle phase de réouverture des services de garde permettra à de nombreux parents de retourner sur le marché du travail. Je tiens d'ailleurs à prendre le temps de remercier les éducatrices et éducateurs qui s'occupent de nos enfants et permettent à des milliers de parents, dans cette situation exceptionnelle, de retrouver un certain équilibre de vie. »

Mathieu Lacombe, ministre de la Famille

Faits saillants :          

  • Voici les ratios par éducatrice en installation pour la phase 3 :
    • Au plus 3 enfants âgés de moins de 18 mois;
    • Au plus 6 enfants âgés de 18 mois à moins de 4 ans;
    • Au plus 8 enfants âgés de 4 ans et plus.
  • En milieu familial, le ratio sera de 5 enfants si la RSG est seule et de 7 enfants si une assistante est présente.
  • Pour les services de garde éducatifs à l'enfance situés dans la CMM, la MRC de Joliette et la ville de L'Épiphanie, ce ratio demeure à 30 % du nombre d'enfants maximal indiqué à leur permis pour le moment. Il sera toutefois possible pour les établissements de ces régions d'augmenter jusqu'à 50 % si la demande excède 30 % et qu'ils disposent des aménagements et des ressources nécessaires pour fournir ces services dans le respect des consignes liées au contexte de la pandémie de la COVID-19. En milieu familial, au plus 4 enfants peuvent être accueillis. Si la situation sanitaire le permet, ces services de garde pourront passer à la phase 2 du plan de réouverture graduel des services de garde et accueillir plus d'enfants à partir du 15 juin 2020.
  • L'approche du Québec est élaborée avec le soutien des autorités de santé publique, qui feront un suivi serré de chacune des étapes et y apporteront des ajustements au besoin.
  • Les autorités de santé publique continueront de décider des mesures d'hygiène et de salubrité dans les installations en vue d'assurer la santé et la sécurité des enfants, de leur famille autant que du personnel du service de garde.

Lien connexe :

  • Pour en savoir davantage sur le coronavirus, la population est invitée à consulter le site quebec.ca/coronavirus.

 

Cision Consulter le contenu original : http://www.newswire.ca/fr/releases/archive/June2020/07/c3522.html