QUÉBEC, le 1er avril 2022 /CNW Telbec/ - Le gouvernement du Québec accorde un financement totalisant 547 000 $ pour la réalisation de deux projets de recherche à l'Université du Québec à Rimouski (UQAR) en lien avec la prévention des risques liés aux inondations. L'aide financière gouvernementale provient du Cadre pour la prévention de sinistres et s'échelonnera jusqu'en 2025.

La vice-première ministre, ministre de la Sécurité publique et ministre responsable de la région de la Capitale-Nationale, Mme Geneviève Guilbault, en a fait l'annonce.

Les sommes versées serviront notamment à poursuivre le déploiement d'un atlas géomatique permettant d'avoir une meilleure connaissance des risques liés aux inondations à l'échelle provinciale (subvention additionnelle de 220 000 $, pour un total de 498 000 $), d'une part; et de concevoir des outils afin de déterminer les caractéristiques de tronçons de cours d'eau sujets à des obstructions susceptibles de générer des inondations (subvention de 327 000 $), d'autre part.

Citations :

« Nous poursuivons nos actions et nos investissements pour rendre le Québec et ses citoyens plus résilients aux sinistres. Cela implique entre autres de se doter d'une meilleure connaissance relativement aux risques liés aux inondations en appuyant des projets comme ceux de l'UQAR, qui ont déjà produit d'excellents résultats à ce jour. »

Geneviève Guilbault, vice-première ministre, ministre de la Sécurité publique et ministre responsable de la région de la Capitale-Nationale

« Devant l'urgence climatique, une partie de nos efforts et de nos investissements doit aller au renforcement de la résilience de nos communautés face aux impacts des changements climatiques. Les risques liés aux inondations étant déjà très concrets pour plusieurs de nos municipalités, il est important d'en saisir la portée de manière à planifier et à implanter des solutions d'adaptation et de prévention appropriées. C'est là où le travail de l'UQAR prend toute son importance. »

Benoit Charette, ministre de l'Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques, ministre responsable de la Lutte contre le racisme et ministre responsable de la région de Laval

« Plusieurs MRC souhaitent améliorer leurs connaissances sur les cours d'eau susceptibles de causer des inondations. Or, pour ce faire, il faut des investissements importants et diverses ressources spécialisées. Je me réjouis de cet appui à la recherche, qui va répondre à de réels besoins en matière de gestion sécuritaire des cours d'eau au Bas-Saint-Laurent. »

Caroline Proulx, ministre du Tourisme, ministre responsable des régions de Lanaudière et du Bas-Saint-Laurent

Faits saillants :

  • Deux contrats de recherche antérieurs accordés à l'UQAR ont permis entre autres de créer et de développer des outils d'évaluation préliminaire des risques liés aux inondations (EPRI) et de caractérisation des aléas, puis de les appliquer dans huit bassins versants du Québec méridional.
  • La troisième et présente phase du projet concernant l'EPRI a pour but de représenter sous forme d'un atlas géomatique le nombre de personnes et de bâtiments exposés aux inondations des principales rivières du Québec. Elle comprendra également des activités de conception d'outils de formation, de consultation et d'analyse à l'intention des utilisateurs de l'EPRI.
  • Quant à l'autre contrat de recherche, il vise à créer des outils semi-automatisés pour déterminer les caractéristiques de tronçons de cours d'eau sujets à des obstructions, en prenant en compte les méthodes élaborées dans le cadre des projets sur l'EPRI. Ces outils pourront s'appliquer particulièrement aux petits cours d'eau actuellement peu considérés dans les autres projets.

Lien connexe :

Cadre pour la prévention de sinistres

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Cision Consulter le contenu original : http://www.newswire.ca/fr/releases/archive/April2022/01/c8253.html


LONGUEUIL, QC, le 31 mars 2022 /CNW Telbec/ - Une entente sectorielle de développement de 1 543 700 $ a été conclue pour soutenir la relève agricole en Montérégie. Elle vise à bonifier et à poursuivre le déploiement du service d'accompagnement L'ARTERRE. Ce dernier facilite l'accès à la terre aux nouveaux agriculteurs, notamment par l'embauche d'agents de maillage.

Trois ressources travailleront à jumeler les aspirants-agriculteurs à des agriculteurs souhaitant céder leur entreprise ou à des propriétaires de terres ou de bâtiments agricoles. Elles pourront les suivre dans les différentes démarches reliées à leur projet, que ce soit pour un maillage lors du démarrage ou lors de la reprise d'une entreprise. Elles sauront également faire le pont avec les bons partenaires pour l'achat ou la location d'actifs. De plus, un suivi post-jumelage sera désormais offert aux participants.

Les signataires de l'entente sont le ministère des Affaires municipales et de l'Habitation (MAMH), la MRC des Maskoutains, qui en est la mandataire, et les MRC du Haut-Saint-Laurent, de La Haute-Yamaska, des Jardins-de-Napierville et de Pierre-De Saurel.

Citations :

« Je suis fière que notre gouvernement contribue à hauteur de plus de 1,2 M$ à cette entente qui contribuera à maintenir le dynamisme agricole dans la région en misant entre autres sur l'établissement de la relève et le partage des connaissances. C'est un projet qui permettra certainement à la Montérégie de rayonner! »

Andrée Laforest, ministre des Affaires municipales et de l'Habitation

« En favorisant le démarrage et l'expansion d'entreprises, cette entente conduira à la création de nouveaux emplois sur le territoire. Ce partenariat répond donc à deux des priorités de notre région en matière de main-d'œuvre et de relève entrepreneuriale ainsi qu'en agriculture et je m'en réjouis! »

Simon Jolin-Barrette, ministre responsable de la région de la Montérégie

« La relève agricole est appelée à jouer un rôle essentiel dans le développement de l'autonomie alimentaire du Québec. Je ne peux que me réjouir de l'entente sectorielle de développement qui contribue à faciliter l'accès aux terres à cette relève qui est diversifiée, innovante et passionnée! »

M. André Lamontagne, ministre de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation, ministre responsable de la région de la Chaudière-Appalaches et ministre responsable de la région du Centre-du-Québec

« Quelle excellente nouvelle, principalement pour notre circonscription renommée pour son territoire agricole, d'où son nom "Les Jardins du Québec". Soutenir la relève, les aspirants-agriculteurs en les jumelant à nos entreprises existantes, aux agriculteurs et agricultrices d'expérience, ne peut être que bénéfique pour tous et toutes et vient répondre à de réels besoins. L'ARTERRE qui travaille dans notre circonscription, sur le territoire de la MRC du Haut-Saint-Laurent et de la MRC des Jardins-de-Napierville, de par son projet, vient maintenir le dynamisme agricole de notre région et augmente l'accessibilité aux terres pour la relève agricole. Nous encourageons nos futurs agriculteurs et nous suivrons avec enthousiasme leur jumelage! »

Claire IsaBelle, députée de Huntingdon

« Je me réjouis de cette entente sectorielle entre le ministère des Affaires municipales et de l'Habitation et, notamment, la MRC de Pierre-De Saurel. Il est primordial d'apporter du soutien à la relève agricole afin de faciliter l'accès à la terre, car notre région vit au rythme de ses agriculteurs, qui jouent un rôle très important dans notre économie locale. »

Jean-Bernard Émond, député de Richelieu

« Je crois sincèrement que le jumelage entre aspirants-agriculteurs et propriétaires sera très positif pour notre relève. L'agriculture est au cœur de ma région et grâce à cette annonce, mon gouvernement démontre qu'il est à l'écoute des besoins des producteurs agricoles. »

Chantal Soucy, députée de Saint-Hyacinthe

« La Montérégie bénéficie d'un patrimoine important en termes d'agriculture et il est important d'accompagner la relève afin de maintenir ces actifs chez nous. Les besoins en accompagnement sont importants et L'ARTERRE s'impose comme un modèle à succès avec la contribution prochaine de la MRC du Haut-Richelieu, une sixième à se joindre à la démarche. Longue vie à ce projet rassembleur. »

Patrick Bousez, préfet de la MRC de Vaudreuil-Soulanges et président du comité régional de sélection de projets du volet Soutien au rayonnement des régions du Fonds régions et ruralité

« Depuis bientôt trois ans, le service L'ARTERRE est offert sur le territoire de la MRC et nous avons pu constater à quel point celui-ci répond à un besoin. En aidant les aspirants-agriculteurs à trouver ou démarrer leur entreprise, nous contribuons à l'occupation de notre territoire et au dynamisme de nos communautés rurales. »

Simon Giard, préfet de la MRC des Maskoutains

Faits saillants :
  • La participation du MAMH s'élèvera à 1 234 960 $. Elle s'inscrit dans le cadre du volet 1 - Soutien au rayonnement des régions du Fonds régions et ruralité.
  • La contribution financière des MRC totalisera 308 740 $.
  • Les propriétaires de terres et de bâtiments, les agriculteurs de l'une des MRC participantes ainsi que les aspirants-agriculteurs souhaitant prendre part à cette initiative sont invités à contacter l'équipe du service de L'ARTERRE au 450 774-3141, poste 3010, ou par courriel à arterre@mrcmaskoutains.qc.ca. 
Liens connexes :

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Consulter le contenu original : http://www.newswire.ca/fr/releases/archive/March2022/31/c5168.html

Pandémie de la COVID-19 - L'administration de la dose de rappel (4e dose) a débuté dans les milieux de vie

QUÉBEC, le 30 mars 2022 /CNW Telbec/ - Le ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS) rappelle que la campagne de vaccination pour la dose de rappel (4e dose) s'est amorcée hier dans tous les milieux de vie, en commençant par les centres d'hébergement et de soins de longue durée (CHSLD).

Compte tenu du contexte actuel de la pandémie et de l'augmentation de la transmission causée par la présence du variant BA2, cette dose de rappel est offerte afin d'apporter une protection supplémentaire aux personnes les plus vulnérables.

Tous les milieux de vie sont concernés par cette vaccination supplémentaire, soit principalement les CHSLD, les ressources intermédiaires et de type familial (RI-RTF) et les résidences privées pour aînés (RPA). Des équipes mobiles se déplaceront vers ces milieux. Aucune démarche n'est nécessaire de la part des personnes ou de leurs proches pour prendre rendez-vous.

Rappelons que les personnes de 80 ans et plus qui vivent à la maison et les personnes immunodéprimées peuvent également prendre rendez-vous dès maintenant pour cette nouvelle dose de rappel.

Appel à la vigilance

Par ailleurs, le MSSS tient à rappeler à la population qu'il est plus que jamais crucial de faire preuve d'une grande vigilance auprès des personnes vulnérables qui résident dans les milieux de vie.

Une personne proche aidante ou un visiteur qui ont des symptômes s'apparentant à la COVID-19 et qui sont en isolement ne doivent pas se présenter dans les milieux de vie. Les personnes en contact qui sont à risque élevé et qui ne sont pas en isolement devraient également éviter les contacts avec les personnes vulnérables.

Faits saillants :

  • Il est à noter qu'avec l'évolution de la situation épidémiologique, chaque citoyen est désormais appelé à prendre ses responsabilités pour protéger les autres du virus. Il est ainsi crucial de s'isoler si on a des symptômes, et de se montrer extrêmement prudent si on a été en contact avec un cas de COVID-19, notamment en surveillant l'apparition de symptômes. Le port du masque est également recommandé lors d'interactions sociales.

Consulter le contenu original : http://www.newswire.ca/fr/releases/archive/March2022/30/c9510.html


QUÉBEC, le 29 mars 2022 /CNW Telbec/ - Afin d'offrir un soutien accru à l'action bénévole dans l'ensemble des régions du Québec, la ministre déléguée à l'Éducation et ministre responsable de la Condition féminine, Mme Isabelle Charest, a annoncé aujourd'hui une bonification de 10 millions de dollars de l'enveloppe récurrente du programme Soutien à l'action bénévole, portant ainsi la mise à 20,4 millions de dollars pour l'année 2022-2023. Cette hausse significative du budget permettra notamment aux organismes communautaires et de loisir et de sport, entre autres, ayant subi des impacts économiques liés à la COVID-19, de recevoir un soutien accru pour poursuivre leurs opérations.

Depuis 1991, ce programme met à la disposition de chacun des membres de l'Assemblée nationale une enveloppe dédiée au financement des interventions en matière de loisir, de sport, d'équipements légers et d'action communautaire dans leur circonscription. Les députés de l'Assemblée nationale, tous partis confondus, auront une enveloppe budgétaire bonifiée cette année pour soutenir les organismes de leur circonscription respective. Les projets soutenus doivent contribuer au développement local et régional et s'inscrire dans les orientations gouvernementales en matière de loisir, de sport et d'action communautaire.

Rappelons que depuis le début de la pandémie, il s'agit de la quatrième bonification du programme.

Citation :

« Grâce à cette importante bonification, mes collègues députés, qui comme moi ont une bonne connaissance terrain des besoins de leur territoire, pourront soutenir efficacement les organismes de leur circonscription. Le milieu communautaire ainsi que celui du sport et du loisir ont été particulièrement interpellés au cours des derniers mois; l'aide que nous pouvons leur apporter est précieuse. »

Isabelle Charest, ministre déléguée à l'Éducation et ministre responsable de la Condition féminine

Faits saillants :
  • Les organismes admissibles sont les organismes à but non lucratif, les organismes scolaires, les municipalités du Québec, les municipalités et villages nordiques, les conseils de bande, les coopératives et les associations. Il est à noter que les organismes doivent être immatriculés auprès du Registraire des entreprises du Québec (REQ).
  • Les projets présentés doivent contribuer au développement local et respecter l'esprit des interventions gouvernementales en matière de loisir, de sport, d'activités physiques et d'activités communautaires.
  • Les organismes admissibles doivent s'adresser au député de leur circonscription pour soumettre une demande d'aide financière.
Liens connexes :

Au Québec, on bouge! :

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Ministère de l'Éducation :

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Secrétariat à la Condition féminine :

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Consulter le contenu original : http://www.newswire.ca/fr/releases/archive/March2022/29/c9069.html


MONTRÉAL, le 29 mars 2022 /CNW Telbec/ - Le ministère des Transports vous informe de la reprise des travaux de réparation du tunnel de Liesse de l'autoroute 13 à Dorval et dans l'arrondissement de Saint-Laurent à Montréal à la suite de leur interruption pour la période hivernale. Le chantier se poursuivra jusqu'à la fin de l'automne, après quoi il marquera de nouveau une pause avant l'hiver.

Au même titre que l'an dernier, le chantier occasionnera plusieurs entraves, notamment des fermetures partielles ou complètes de l'autoroute 13 la nuit ou la fin de semaine. Elles seront annoncées dès leur confirmation. En voici un aperçu :

Autoroute 13

  • Déviation et réduction de la largeur des voies;
  • Diminution de la vitesse dans la zone des travaux;
  • Fermetures partielles et circulation à contresens dans les voies opposées;
  • Fermetures partielles ou complètes le soir, la nuit ou la fin de semaine.

Échangeur des autoroutes 13 et 520

  • Fermetures complètes de bretelles dans l'échangeur.

Plusieurs autres chantiers sont en activité dans le secteur. Le Ministère s'assurera de coordonner les différentes entraves de ses propres chantiers avec ceux de ses partenaires municipaux.

Afin de planifier adéquatement vos déplacements, informez-vous sur les entraves en cours et à venir en consultant le Québec 511.

Ce projet est inscrit dans la liste des investissements routiers 2022-2024 de la région de Montréal.

Le Ministère remercie les usagers de la route pour leur collaboration. Pour la sécurité des usagers de la route et celle des travailleurs, le respect de la signalisation en place est essentiel.

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Consulter le contenu original : http://www.newswire.ca/fr/releases/archive/March2022/29/c9881.html


QUÉBEC, le 23 mars 2022 /CNW Telbec/ - Le ministre de la Santé et des Services sociaux, Christian Dubé, et la ministre responsable des Aînés et des Proches aidants, Marguerite Blais, annoncent, à la suite d'une recommandation formulée par le directeur national de la santé publique par intérim, le docteur Luc Boileau, que dès le mardi 29 mars, une campagne de vaccination pour la dose de rappel (4e dose) de vaccin contre la COVID-19 débutera dans les milieux de vie. Les personnes de 80 ans et plus et les personnes immunodéprimées pourront également prendre rendez-vous pour cette nouvelle dose de vaccin à partir de cette date.

Milieux de vie

Tous les milieux de vie sont concernés par cette vaccination supplémentaire, soit principalement les centres d'hébergement et de soins de longue durée (CHSLD), les ressources intermédiaires et de type familial (RI-RTF) et les résidences privées pour aînés (RPA).

Des équipes mobiles se déplaceront vers ces milieux de vie et aucune démarche n'est nécessaire de la part des personnes ou de leurs proches pour procéder à une prise de rendez-vous.

Personnes de plus de 80 ans et personnes immunodéprimées

Les personnes de 80 ans ou plus qui vivent à leur domicile pourront aussi bénéficier de cette dose de rappel en respectant obligatoirement un intervalle d'au moins trois mois depuis l'administration depuis leur dernière dose. Elles pourront s'inscrire dès mardi, par l'entremise de Clic Santé. De la même manière, les personnes immunodéprimées pourront également bénéficier de cette nouvelle dose de rappel en respectant les mêmes conditions.

Citations :

« Cette nouvelle dose de vaccin vise à nous assurer de mieux protéger les personnes les plus vulnérables contre les conséquences d'une augmentation de la contagion au Québec. Elle s'inscrit dans une volonté d'offrir une immunisation supplémentaire à ces citoyens, qui sont déjà bien protégés par les doses précédentes, mais qui pourraient être plus à risque en raison de la venue du variant BA2. Ceci nous rappelle toute l'importance du projet de loi 28, déposé dans le but d'assurer une transition alors que nous voulons mettre fin à l'urgence sanitaire. »

Christian Dubé, ministre de la Santé et des Services sociaux 

« Je suis fière des efforts de vaccination qui sont déployés pour protéger les aînés du Québec, de même que toutes les personnes résidant dans les divers milieux de vie. Nous devons faire preuve de prudence. Je rappelle également qu'il faut demeurer vigilant et prendre toutes les mesures possibles pour éviter de transmettre le virus aux personnes fragilisées. C'est une responsabilité collective, mais aussi individuelle. »

Marguerite Blais, ministre responsable des Aînés et des Proches aidants

Faits saillants :

  • L'annonce de cette mesure s'inscrit dans le contexte d'une augmentation de la contagion causée par la présence du variant BA2, comme c'est le cas en Europe, mais aussi au Québec, où on peut déjà constater sa présence croissante.
  • Rappelons que dans le contexte actuel, chaque citoyen est appelé à prendre ses responsabilités pour protéger les autres du virus. Il est ainsi crucial de s'isoler si on a des symptômes. Les employeurs sont invités à collaborer et à veiller à l'application des consignes sanitaires sur les lieux de travail.
  • Les personnes adéquatement protégées qui ont été en contact avec un cas peuvent toutefois vaquer à leurs activités, mais elles doivent porter un masque en tout temps, et se montrer d'une extrême prudence au contact de personnes immunodéprimées ou vulnérables.

Liens connexes :

Pour obtenir toutes les informations pertinentes sur la vaccination : Québec.ca/vaccinCOVID

Consulter le contenu original : http://www.newswire.ca/fr/releases/archive/March2022/23/c2154.html

QUÉBEC, le 23 mars 2022 /CNW Telbec/ - Le ministre de la Santé et des Services sociaux, Christian Dubé, et la ministre responsable des Aînés et des Proches aidants, Marguerite Blais, annoncent, à la suite d'une recommandation formulée par le directeur national de la santé publique par intérim, le docteur Luc Boileau, que dès le mardi 29 mars, une campagne de vaccination pour la dose de rappel (4e dose) de vaccin contre la COVID-19 débutera dans les milieux de vie. Les personnes de 80 ans et plus et les personnes immunodéprimées pourront également prendre rendez-vous pour cette nouvelle dose de vaccin à partir de cette date.

Milieux de vie

Tous les milieux de vie sont concernés par cette vaccination supplémentaire, soit principalement les centres d'hébergement et de soins de longue durée (CHSLD), les ressources intermédiaires et de type familial (RI-RTF) et les résidences privées pour aînés (RPA).

Des équipes mobiles se déplaceront vers ces milieux de vie et aucune démarche n'est nécessaire de la part des personnes ou de leurs proches pour procéder à une prise de rendez-vous.

Personnes de plus de 80 ans et personnes immunodéprimées

Les personnes de 80 ans ou plus qui vivent à leur domicile pourront aussi bénéficier de cette dose de rappel en respectant obligatoirement un intervalle d'au moins trois mois depuis l'administration depuis leur dernière dose. Elles pourront s'inscrire dès mardi, par l'entremise de Clic Santé. De la même manière, les personnes immunodéprimées pourront également bénéficier de cette nouvelle dose de rappel en respectant les mêmes conditions.

Citations :

« Cette nouvelle dose de vaccin vise à nous assurer de mieux protéger les personnes les plus vulnérables contre les conséquences d'une augmentation de la contagion au Québec. Elle s'inscrit dans une volonté d'offrir une immunisation supplémentaire à ces citoyens, qui sont déjà bien protégés par les doses précédentes, mais qui pourraient être plus à risque en raison de la venue du variant BA2. Ceci nous rappelle toute l'importance du projet de loi 28, déposé dans le but d'assurer une transition alors que nous voulons mettre fin à l'urgence sanitaire. »

Christian Dubé, ministre de la Santé et des Services sociaux 

« Je suis fière des efforts de vaccination qui sont déployés pour protéger les aînés du Québec, de même que toutes les personnes résidant dans les divers milieux de vie. Nous devons faire preuve de prudence. Je rappelle également qu'il faut demeurer vigilant et prendre toutes les mesures possibles pour éviter de transmettre le virus aux personnes fragilisées. C'est une responsabilité collective, mais aussi individuelle. »

Marguerite Blais, ministre responsable des Aînés et des Proches aidants

Faits saillants :

  • L'annonce de cette mesure s'inscrit dans le contexte d'une augmentation de la contagion causée par la présence du variant BA2, comme c'est le cas en Europe, mais aussi au Québec, où on peut déjà constater sa présence croissante.
  • Rappelons que dans le contexte actuel, chaque citoyen est appelé à prendre ses responsabilités pour protéger les autres du virus. Il est ainsi crucial de s'isoler si on a des symptômes. Les employeurs sont invités à collaborer et à veiller à l'application des consignes sanitaires sur les lieux de travail.
  • Les personnes adéquatement protégées qui ont été en contact avec un cas peuvent toutefois vaquer à leurs activités, mais elles doivent porter un masque en tout temps, et se montrer d'une extrême prudence au contact de personnes immunodéprimées ou vulnérables.

Liens connexes :

Pour obtenir toutes les informations pertinentes sur la vaccination : Québec.ca/vaccinCOVID

Consulter le contenu original : http://www.newswire.ca/fr/releases/archive/March2022/23/c2154.html


MONTRÉAL, le 23 mars 2022 /CNW Telbec/ - Le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs (MFFP) tient à rappeler les bonnes pratiques de cohabitation avec la faune urbaine.

Une variété d'animaux sauvages sont présents dans la région métropolitaine de Montréal. Les écureuils, les souris, les rats, les ratons laveurs, les moufettes et les marmottes y sont souvent observés. Bien que plus discrets, le renard, le coyote, le castor, le cerf de Virginie, les chauves-souris et le dindon sauvage y sont aussi présents.

En milieu urbain, beaucoup de gens ont tendance à croire que les animaux sauvages ne sont pas en sécurité ou qu'ils manquent de nourriture.

Pourtant, ils sont bien présents en ville, car ils y retrouvent l'ensemble des éléments essentiels à leur survie (se nourrir, se reproduire, se protéger, etc.) Les animaux sauvages disposent généralement de toutes les aptitudes pour faire face à leur environnement. Ils connaissent très bien leur milieu et l'utilisent en leur faveur. Bien qu'ils peuvent parfois se retrouver dans des situations fâcheuses, ils ont généralement les moyens de se tirer d'affaire par eux-mêmes. Contrairement à l'animal domestique qui dépend généralement de l'homme pour survivre, l'animal sauvage est indépendant et autonome.

Prenons l'exemple du renard. Cet animal rusé est bien présent en ville. Il s'adapte au milieu urbain et y trouve l'ensemble des composantes essentielles à sa survie comme une abondance de nourriture et de cachettes. Par son régime alimentaire, il contribue au contrôle des populations de petits rongeurs souvent nuisibles pour l'homme. Il connaît les moindres racoins de son environnement et est opportuniste. Il est également un très bon nageur. Ses comportements visent principalement à assurer sa survie afin de laisser une descendance. S'il ressent un danger ou que les conditions de son milieu deviennent défavorables, il a tous les moyens lui permettant de se déplacer vers un milieu plus favorable.

Les bonnes pratiques de cohabitation entre les hommes et les animaux sauvages

Dans l'ensemble, la présence des animaux en milieu urbain est rarement problématique lorsque de bonnes pratiques de cohabitation sont adoptées. Le développement d'un comportement animal problématique est souvent causé par un comportement humain inadéquat. Par exemple, lorsque nourri par l'homme, l'animal peut perdre peu à peu sa crainte de l'humain et même venir à rechercher sa présence.

Afin d'éviter les blessures ou les risques de maladie, le MFFP rappelle d'éviter d'approcher un animal sauvage, de le toucher ou encore de le déranger en le poursuivant.

Lorsque dérangé avec insistance, un animal subit un stress intense et peut alors adopter des comportements pouvant compromettre sa santé ou celle de son poursuivant.

Pour éviter les problèmes de cohabitation avec la faune sauvage, les principes de base sont de maintenir la crainte des animaux envers l'humain et de s'assurer de ne pas les attirer vers nous, souvent malgré nous.

Certaines bonnes pratiques facilement réalisables sont à la base d'une bonne cohabitation. En voici quelques-unes :

  • Évitez de nourrir les animaux sauvages. 
    Il importe d'éviter de rendre accessible de la nourriture à l'extérieur (compost, ordure ménagère, nourriture pour animaux domestiques, nourriture pour les oiseaux qui tombe au sol, etc.). Également, le nourrissage d'une espèce animale en hiver peut favoriser la présence accrue de prédateurs dans un secteur (par exemple le coyote).
  • Laissez vos animaux domestiques à l'intérieur et tenez les chiens en laisse, s'ils vous accompagnent.
    Il est important de bien gérer vos animaux domestiques, car ils peuvent être perçus comme une proie par certains prédateurs comme les renards et les coyotes.
  • Effarouchez les animaux qui s'approchent un peu trop près de vous ou de vos installations.
    Il est recommandé de parler fort, de frapper dans vos mains et même de lancer près d'eux de petits objets comme des cailloux pour les faire fuir et ramener leur crainte face à l'humain (dans la mesure où il n'y a pas de menace pour votre sécurité).
  • Éviter de les toucher ou de les relocaliser.
    Certaines espèces peuvent être porteuses de maladies transmissibles à l'humain, comme la rage.
  • Si l'animal est agressif :
    • ne l'approchez pas;
    • ne tournez pas le dos à un animal sauvage ou ne vous sauvez pas en courant;
    • éloignez-vous de l'animal en reculant et en demeurant calme;
    • tenez-vous droit, agitez vos mains et faites beaucoup de bruit;
    • munissez-vous d'une lampe de poche la nuit.

La simple présence d'un animal ne le rend pas importun pour autant et l'adoption de bonnes pratiques limitera grandement les cas d'animaux problématiques. Enfin, les citoyens sont plutôt encouragés à apprécier l'observation des animaux sauvages dans leur habitat tout en demeurant vigilants. On ne doit pas oublier que l'humain s'est implanté sur leur territoire et qu'il est important de respecter la cohabitation.

Que faire en présence d'un animal sauvage blessé ou malade?

Lorsqu'un animal blessé est découvert, il est nécessaire de communiquer avec SOS Braconnage avant toute intervention, car certains animaux sont à déclaration obligatoire.

Que les espèces soient ou non à déclaration obligatoire, le MFFP recommande de ne prendre aucun risque pour votre sécurité et celles d'autres personnes.

Un permis de gestion de la faune

Le MFFP rappelle qu'un permis à des fins scientifiques, éducatives ou de gestion de la faune (SEG) délivré par le Ministère est nécessaire pour capturer des animaux sauvages. Le transport qui en découle est encadré par ce même permis.

Ce permis autorise une personne ou un organisme travaillant dans ces domaines à déroger, sous certaines conditions, à un ensemble d'interdictions légales ou réglementaires. Le titulaire d'un permis SEG est tenu de respecter les conditions de son permis. Tout manquement du titulaire à l'une de ces conditions peut entraîner des poursuites judiciaires pouvant mener à une condamnation et à une amende.

Liens connexes :

Les animaux importuns en milieu urbain
Les animaux importuns et malades

Pour obtenir des renseignements sur le Ministère et en savoir plus sur ses activités et ses réalisations, consultez le mffp.gouv.qc.ca et les réseaux sociaux :

 https://www.facebook.com/ForetsFauneParcs
 https://twitter.com/MFFP_Quebec

 

Source :

Dominique David
Conseillère en communication
Ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs
medias@mern-mffp.gouv.qc.ca    
Tél. : 418 521-3875

Consulter le contenu original : http://www.newswire.ca/fr/releases/archive/March2022/23/c9255.html

LAVAL, QC, le 22 mars 2022 /CNW/ - Le maire de la Ville de Laval, Stéphane Boyer, salue le budget 2022-2023 du gouvernement du Québec présenté aujourd'hui à l'Assemblée nationale par le ministre des Finances, Eric Girard. Les investissements annoncés correspondent aux priorités municipales.

Logement social 

La Ville de Laval se réjouit de l'investissement de 347 M$ pour le logement, qui permettra de livrer une centaine de nouvelles unités de logement abordables sur le territoire lavallois. Elle applaudit aussi les 52,3 M$ pour la rénovation des loyers à prix modique (HLM), qui contribuera à la remise en état du parc de logements à loyer modique lavallois vieillissant. 

L'annonce d'aujourd'hui est un pas dans la bonne direction, mais il reste encore beaucoup de chemin à faire afin d'améliorer durablement les conditions de logement des Lavallois, notamment dans un contexte de rareté des logements disponibles et d'augmentation des loyers.

« La crise du logement nécessite des solutions novatrices, nous devons sortir des sentiers battus. C'est la raison pour laquelle la mairesse de Longueuil, Catherine Fournier, et moi tiendrons un sommet sur l'habitation en août prochain en collaboration avec l'Union des municipalités de Québec et la Communauté métropolitaine de Montréal. »

-- Stéphane Boyer, maire de Laval

Transports

Les impacts de la pandémie sur l'achalandage des réseaux de transport collectif se faisant toujours sentir, la Ville de Laval accueille avec enthousiasme le soutien additionnel de 393 M$ des gouvernements du Québec et du Canadapour soutenir les sociétés de transport en commun.

Développement social

Le gouvernement investira 888,1 M$ sur 5 ans pour la bonification du soutien à la mission globale des organismes communautaires pour plusieurs secteurs. Il s'agit d'une bonne nouvelle pour la Ville de Laval puisque l'augmentation de l'appui aux organismes communautaires faisait partie de ses demandes.

« Ce coup de main est une excellente nouvelle pour les organismes communautaires lavallois, qui accomplissent un travail essentiel sur le terrain. Cette aide est en parfaite adéquation avec les orientations de notre administration. »

-- Stéphane Boyer, maire de Laval

Environnement

Le gouvernement déboursera 1 G$ de plus pour lutter contre les changements climatiques et accélérer la transition du Québec vers une économie plus sobre en carbone. Les dépenses du Plan de mise en œuvre 2022-2027 du Plan pour une économie verte 2030, qui sera dévoilé au cours des prochaines semaines par Québec, s'élèveront en effet à 7,6 G$. Cet effort renouvelé fait écho aux préoccupations de la Ville de Laval, qui a fait de la transition écologique une priorité.

Culture

Au chapitre de la valorisation de la culture, le gouvernement injectera un montant supplémentaire de 259 M$ jusqu'en 2026. Sur cette somme, 159 M$ sont prévus pour 2022-2023, dont 72 M$ qui serviront à contrer les effets de la pandémie de COVID-19. La Ville de Laval se réjouit de ces investissements, qui permettront aux acteurs du milieu culturel, particulièrement éprouvés par la crise sanitaire, de souffler un peu.

Développement économique

Le gouvernement consacrera 627 M$ sur 5 ans au secteur bioalimentaire afin de soutenir son essor, d'assurer la poursuite d'initiatives dans le cadre de la Politique bioalimentaire 2018-2025 et d'appuyer les solutions visant à atténuer la rareté de la main-d'œuvre dans le secteur. Il s'agit d'une excellente nouvelle pour Laval et ses nombreuses entreprises chefs de file dans le domaine. Le secteur bioalimentaire génère des retombées économiques importantes et joue un rôle essentiel dans l'autonomie alimentaire du Québec ainsi que dans le développement des régions.

La Ville de Laval applaudit également les 2,2 G$ que le gouvernement investira pour accroître la productivité de l'économie. Ce soutien est le bienvenu en cette ère post-pandémique où les entreprises sont confrontées à plusieurs enjeux, notamment en lien avec les ressources humaines, l'intégration des nouvelles technologies, le développement durable et les perturbations dans les chaînes d'approvisionnement. 

SOURCE Ville de Laval

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