QUÉBEC, le 22 févr. 2022 /CNW Telbec/ - Le ministre du Logement et de la Diversité et de l'Inclusion, l'honorable Ahmed Hussen, et la ministre des Affaires municipales et de l'Habitation, Mme Andrée Laforest, sont fiers d'annoncer que ce sont 1 458 logements sociaux et abordables, répartis en 79 projets, qui seront construits d'ici la fin de l'année 2022, grâce à un investissement de près de 338 M$ prévu dans le cadre de la Seconde Entente Canada-Québec concernant l'Initiative pour la création rapide de logements.
Ces logements s'adresseront à des clientèles ayant des besoins particuliers en habitation. Ils sont entre autres destinés aux femmes et aux enfants victimes de violence conjugale ou familiale, aux aînés, aux populations autochtones, aux personnes aux prises avec des problèmes de santé mentale ou de toxicomanie, aux personnes itinérantes ou à risque de le devenir et aux personnes handicapées.
Les deux ententes de l'Initiative pour la création rapide de logements combinées représentent un investissement total d'environ 517 M$. Depuis janvier 2021, ce sont ainsi près de 3 000 logements sociaux et abordables qui auront été créés selon les standards de construction reconnus au Québec, et ce, au bénéfice des Québécois et des Québécoises dans le besoin.
Citations :
« Tous les Québécois méritent la tranquillité d'esprit qu'offre un chez-soi. Le financement annoncé aujourd'hui aidera grandement les personnes qui en ont le plus besoin. Ces projets permettront d'offrir rapidement de nouveaux logements aux personnes les plus vulnérables au Québec. C'est par le biais de notre Initiative pour la création rapide de logements que nous travaillons pour faire en sorte que tout le monde ait un chez-soi sûr et abordable. »
- L'honorable Ahmed Hussen, ministre du Logement et de la Diversité et de l'Inclusion et ministre responsable de la Société canadienne d'hypothèques et de logement
« Les besoins en habitation sont importants dans les grandes villes, mais aussi dans nos régions. Ce sont plus de 1 400 nouveaux logements sociaux et abordables que nous construirons dans la prochaine année. Nous continuons ainsi à augmenter l'offre de logements dans tout le Québec! De plus, grâce à notre gouvernement, les locataires admissibles n'auront que 25 % de leurs revenus à débourser pour habiter ces milieux de vie. Cela représente un investissement pouvant aller jusqu'à 128 M$! Les projets nous permettront aussi d'offrir rapidement une meilleure qualité de vie à des Québécoises et des Québécois dans le besoin. »
- Andrée Laforest, ministre des Affaires municipales et de l'Habitation et ministre responsable de la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean
Faits en bref :
À propos de la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL)
En tant qu'autorité en matière d'habitation au Canada, la SCHL contribue à la stabilité du marché de l'habitation et du système financier, vient en aide aux Canadiens dans le besoin et fournit des résultats de recherches et des conseils impartiaux à tous les ordres de gouvernement, aux consommateurs et au secteur de l'habitation du pays. La SCHL vise à faire en sorte que, d'ici 2030, tout le monde au Canada pourra se payer un logement qui répond à ses besoins. Pour en savoir davantage, suivez-nous sur Twitter, Instagram, YouTube, LinkedIn et Facebook.
À propos de la Société d'habitation du Québec (SHQ)
En tant que chef de file en habitation, la SHQ a pour mission de répondre aux besoins en habitation des citoyens du Québec. Pour ce faire, elle offre des logements abordables ou à loyer modique et elle propose un éventail de programmes d'aide favorisant la construction et la rénovation résidentielles, l'adaptation de domicile et l'accession à la propriété. De plus, la SHQ stimule l'établissement de partenariats avec les collectivités, la concertation entre les acteurs du milieu et l'innovation. Pour en savoir plus sur ses activités, consultez le www.habitation.gouv.qc.ca.
SocietehabitationQuebec
HabitationSHQ
ANNEXE
LISTE DES PROJETS
SECONDE ENTENTE CANADA-QUÉBEC CONCERNANT L'INITIATIVE POUR LA CRÉATION RAPIDE DE LOGEMENTS
Région de l'Abitibi-Témiscamingue
Contribution ICRL : 9 280 000 $
Projet | Municipalité | Nombre de |
Les Marginales | Rouyn-Noranda | 14 |
Anwatan-Miguam (ACL-00985) | Val-d'Or | 20 |
Implantation d'un centre de crise régional à | Malartic | 6 |
Région du Bas-Saint-Laurent
Contribution ICRL : 13 170 000 $
Projet | Municipalité | Nombre de |
Villa Rose des Vents | L'Isle-Verte | 20 |
La Maison du Saint-Rosaire | Rimouski | 44 |
Région de la Capitale-Nationale
Contribution ICRL : 16 293 064 $
Projet | Municipalité | Nombre de |
La Maison la Montée | La Malbaie | 10 |
Maison Marie-Frédéric | Québec | 11 |
Résidence Le Piolet - Hamel | Québec | 30 |
Triplex Hélène-Voisard | Québec | 2 |
L'amarrage | Québec | 12 |
Un Toit Juste Pour Elles - L'inter-Elles | Québec | 22 |
Résidence Cardinal-Bégin | Québec | 13 |
Région du Centre-du-Québec
Contribution ICRL : 4 300 500 $
Projet | Municipalité | Nombre de |
Îlot de solidarité | Drummondville | 23 |
Région de Chaudière-Appalaches
Contribution ICRL : 23 900 000 $
Projet | Municipalité | Nombre de |
OMH de Lévis - Boisé des Filions | Lévis | 23 |
OH des Appalaches - La Rive II | Thetford Mines | 16 |
Maison Héritage Abénaki | Saint-Prosper | 30 |
Petit domicile de Saint-Lambert - Phase II | Saint-Lambert-de-Lauzon | 16 |
41 Saint-Joseph | Lévis | 12 |
Région de la Côte-Nord
Contribution ICRL : 1 610 000 $
Projet | Municipalité | Nombre de |
Villa Forestville - Phase III | Forestville | 12 |
Région de l'Estrie
Contribution ICRL : 10 175 000 $ 
 0;
Projet | Municipalité | Nombre de |
Villa Castonguay - Phase II | Val-des-Sources | 20 |
Mon Shack... Mes choix... Mon avenir! | Sherbrooke | 22 |
Une Place pour Toutes Maison Margot | Sherbrooke | 12 |
Région de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine
Contribution ICRL : 23 700 000 $
Projet | Municipalité | Nombre de |
OMH de Saint-Siméon | Saint-Siméon | 24 |
Centre Louise-Amélie - 2e étape | Sainte-Anne-des-Monts | 12 |
Agrandissement Villa Rayon de Soleil Saint-François-D'Assise | Saint-François-d'Assise | 14 |
Le Phare des Îles | Les Îles-de-la-Madeleine | 8 |
Demeure Toi | Gaspé | 12 |
Région de Lanaudière
Contribution ICRL : 12 415 791 $
Projet | Municipalité | Nombre de |
Maison Latraverse | Joliette | 8 |
Les résidences du parc naturel habité - Phase II | Saint-Donat | 29 |
Les Habitations Indigo | L'Assomption | 26 |
La Hutte 2.0 | Terrebonne | 6 |
Région des Laurentides
Contribution ICRL : 24 900 000 $
Projet | Municipalité | Nombre de |
Habitation Saint-Adolphe-d'Howard | Saint-Adolphe-d'Howard | 31 |
Arc-en-Toit | Rivière-Rouge | 28 |
Maison Oxygène Laurentides | Saint-Jérôme | 4 |
La Maison d'Ariane | Saint-Jérôme | 10 |
La Passe-R-Elle | Mont-Laurier | 6 |
Maison Lyse-Beauchamp - Le Mirador | Mont-Laurier | 10 |
L'Ombre-elle | Sainte-Agathe-des-Monts | 8 |
Région de Laval
Contribution ICRL : 20 090 000 $
Projet | Municipalité | Nombre de |
La maison du peuple de Laval | Laval | 36 |
La Maison L'Esther | Laval | 12 |
OMH de Laval - Habitation Bousquet | Laval | 24 |
Région de la Mauricie
Contribution ICRL : 28 720 000 $
Projet | Municipalité | Nombre de |
Hébergement adapté et supervisé des Chenaux | Ste-Geneviève-de-Batiscan | 12 |
Les Appartements Libère-Toit | La Tuque | 32 |
Milieu de vie communautaire pour familles | Trois-Rivières | 42 |
Maison de Connivence | Trois-Rivières | 2 |
Habitations communautaires Mauricie/Centre du | Trois-Rivières | 12 |
Projet MAMIK | La Tuque | 10 |
Région de la Montérégie
Contribution ICRL : 42 071 500 $
Projet | Municipalité | Nombre de |
Habitation Espoir | Longueuil | 30 |
Saint-Roch - Phase II | Longueuil | 36 |
Villa Wyman | Hudson | 18 |
Chez-Nous solidaire | Mercier | 19 |
Maison Simonne-Monet-Chartrand | Chambly | 15 |
Villa de l'Amitié - Phase 2 | Sainte-Julie | 10 |
Conversion d'un hôtel sur la Rive-Sud de | Châteauguay | 31 |
Maison L'Entre-Deux | Longueuil | 7 |
OMH des Maskoutains et d'Acton - 1400 Saint- | Saint-Hyacinthe | 21 |
Maison Martin-Matte Longueuil | Saint-Jean-sur-Richelieu | 15 |
Région de Montréal
Contribution ICRL : 89 097 332 $
Projet | Municipalité | Nombre de |
Vilavi Montcalm | Montréal | 12 |
OBM - Pie-IX - 56e | Montréal | 27 |
Dauphinelle 3 | Montréal | 14 |
Collectif des femmes immigrantes du Québec | Montréal | 18 |
Nouvelle-Étape Phase 2 | Montréal | 9 |
Maison des TAPAJEURs | Montréal | 22 |
Maison l'Exode - Agrandissement pavillon | Montréal | 5 |
Agir en Amont | Montréal | 28 |
Maison Gisèle-Pomerleau | Montréal | 20 |
Afrique au Féminin | Montréal | 9 |
8790 Lajeunesse | Montréal | 12 |
Les Colocs de l'Ouest - Projet 16789 - | Montréal | 11 |
Mission Old Brewery - 2801 de Rouen | Montréal | 12 |
Maison Fulford | Montréal | 38 |
ICRL - Pré-CARE | Montréal | 20 |
Région de l'Outaouais
Contribution ICRL : 6 400 000 $
Projet | Municipalité | Nombre de |
Lemieux-Tremblay | Gatineau | 24 |
Square Urbania | Gatineau | 50 |
Les Apprentis | Gatineau | 21 |
Habitations Morin | Gatineau | 40 |
Région du Saguenay-Lac-Saint-Jean
Contribution ICRL : 11 668 813 $
Projet | Municipalité | Nombre de |
Mishtik | Roberval | 24 |
Pionnier nouvelle génération | Hébertville | 20 |
Centre d'accueil des uniformes | Chicoutimi | 12 |

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Le ministre de l'Économie et de l'Innovation et ministre responsable du Développement économique régional, M. Pierre Fitzgibbon, en a fait l'annonce aujourd'hui.
Ce fonds d'investissement vise :
Le fonds Eurêka sera géré par Investissement Québec. La société d'État réalisera des investissements principalement par l'entremise de prises de participation dans des fonds de capital de risque et d'ententes de co-investissement sous forme de mandats de gestion avec des partenaires de l'écosystème de financement.
Le fonds collaborera étroitement avec Axelys, la société de développement et de transfert d'innovations du Québec. Cette dernière jouera un rôle important dans le succès de l'initiative, d'une part, en confiant à Eurêka des projets à haut potentiel et, d'autre part, grâce à son offre de services d'accompagnement en développement d'affaires, en gestion de la propriété intellectuelle québécoise et en transfert de l'innovation.
Citations :
« L'innovation est la clé de la croissance économique du Québec. On doit profiter de notre talent en recherche pour créer plus de nouvelles entreprises technologiques. En investissant dans les premières étapes de la vie de ces entreprises et en attirant des investisseurs privés, le fonds Eurêka nous permettra d'accompagner nos innovations du laboratoire au marché. Nous contribuerons à l'émergence de plus de jeunes pousses innovantes et au rayonnement de nos produits et de notre savoir-faire partout dans le monde. »
Pierre Fitzgibbon, ministre de l'Économie et de l'Innovation et ministre responsable du Développement économique régional
« La création du fonds d'investissement Eurêka permettra d'amplifier le soutien aux jeunes entreprises scientifiques québécoises dans la phase critique de préamorçage. À ce stade, le risque de développement technologique est encore très élevé, puisqu'on doit mettre à l'échelle et industrialiser la technologie. Grâce au fonds Eurêka, le gouvernement donnera confiance en l'avenir aux entrepreneurs scientifiques et leur fournira les moyens nécessaires pour bien gérer ce risque et accélérer le passage à l'étape de commercialisation. Avec des entreprises scientifiques fortes, c'est le Québec entier qui gagnera en se plaçant à l'avant-garde de l'économie de demain. Je me réjouis à l'avance d'amorcer et d'accompagner des projets ambitieux d'entreprises scientifiques pour contribuer à maximiser les retombées de la recherche publique. »
Paule De Blois, présidente-directrice générale de Axelys
« Comme mandataire du gouvernement du Québec, notre société d'État est fière d'avoir piloté la mise en place de ce véhicule financier, qui contribuera activement à l'émergence d'idées et d'entreprises prometteuses. Il s'agit d'un exemple concret du rôle que souhaite jouer Investissement Québec, soit celui de fédérer les acteurs de l'écosystème en capital de risque, afin de pallier les carences dans la chaîne des capitaux et de soutenir le développement de nos secteurs stratégiques pour favoriser une économie durable et porteuse dans l'ensemble des régions. »
Guy LeBlanc, président-directeur général d'Investissement Québec
Faits saillants :
Ministère de l'Économie et de l'Innovation sur les réseaux sociaux :
Axelys sur les réseaux sociaux :
Investissement Québec sur les réseaux sociaux :

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MONTRÉAL, le 21 févr. 2022 /CNW Telbec/ - Pour l'arrivée de son premier enfant, le chef parlementaire de Québec solidaire, Gabriel Nadeau-Dubois, prendra quatre semaines de congé parental à partir de la mi-mars pour être auprès de sa famille. Durant son absence, Manon Massé, à titre de porte-parole de Québec solidaire, questionnera François Legault au Salon bleu et animera le caucus solidaire. Pour sa part, la députée de Mercier, Ruba Ghazal, soutiendra l'équipe du bureau de circonscription de Gouin.
« Je suis emballé par le nouveau rôle de père qui m'attend et reconnaissant du soutien de mon caucus dans cette aventure. Je suis convaincu que mes collègues défendront avec vigueur le projet de Québec solidaire pendant mon absence. J'ai déjà hâte de leur présenter mon bébé et de poursuivre les préparatifs pour cette année électorale avec eux et elles. Nous avons une équipe redoutable et j'en suis très fier », déclare Gabriel Nadeau-Dubois, porte-parole de Québec solidaire.
En attendant que l'Assemblée nationale se dote d'une véritable politique de congé parental, Québec solidaire prend des arrangements au sein de son caucus afin de permettre aux nouveaux parents de profiter de ces moments précieux sans affecter les services rendus aux citoyens. Gabriel Nadeau-Dubois sera le 4e élu solidaire à le faire au cours de cette législature après Émilise Lessard-Therrien, Sol Zanetti et Catherine Dorion qui ont accueilli des enfants en 2020.
« C'est important pour Québec solidaire de montrer l'exemple, que l'Assemblée nationale c'est aussi pour les jeunes parents! Je souhaite à Gabriel de chérir ces instants magiques avec sa conjointe et son bébé, l'équipe solidaire sera au front! », déclare Manon Massé, porte-parole de Québec solidaire.

Consulter le contenu original : http://www.newswire.ca/fr/releases/archive/February2022/21/c5775.html
QUÉBEC, le 21 févr. 2022 /CNW Telbec/ - Après examen du rapport produit par le Bureau des enquêtes indépendantes (BEI) en lien avec l'événement survenu le 19 février 2021 à Laval et à la suite duquel le décès d'une femme a été constaté le 21 février 2021, le Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP) conclut que l'analyse de la preuve ne révèle pas la commission d'une infraction criminelle par les policiers du Service de police de Laval (SPL).
L'examen du rapport d'enquête préparé par le BEI a été confié à un procureur aux poursuites criminelles et pénales. Ce dernier a procédé à un examen complet de la preuve afin d'évaluer si celle‑ci révèle la commission d'infractions criminelles. Le procureur a rencontré et informé les proches de la personne décédée des motifs de la décision.
Événement
Le 19 février 2021 à 12 h 38, une femme appelle le 911. Elle explique avoir été informée par un tiers qu'un homme - dont elle révèle l'identité aux policiers1 - aurait proféré des menaces de mort à son égard. La femme refuse de fournir le nom du tiers qui lui a fait part de ces menaces.
À 14 h 25, deux agents du SPL arrivent sur les lieux et se stationnent à proximité du domicile de la femme. En raison de la pandémie de COVID-19, les policiers sont encouragés à limiter les contacts en personne. Par conséquent, ils ne rencontrent pas systématiquement les plaignants et doivent plutôt évaluer la situation au cas par cas, en prenant en considération plusieurs éléments, dont la sécurité de ceux-ci. En l'espèce, les policiers jugent qu'il y a absence de danger imminent puisqu'il n'y a aucune mention de la présence du suspect allégué sur place. Ils effectuent donc un contact téléphonique avec la femme, en demeurant dans leur véhicule à proximité de l'immeuble. Ils s'assurent qu'elle est en sécurité, puis l'invitent à raconter sa version des faits.
La femme indique avoir reçu des menaces par personne interposée, dont elle tait l'identité, sous prétexte que cette dernière ne souhaite pas s'impliquer et veut conserver l'anonymat. La femme répète les mêmes informations fournies à la répartitrice au sujet de l'identité de l'homme qui l'aurait menacée, mais elle ne fait toutefois aucunement mention de menaces de mort. Questionnée sur les paroles exactes prononcées par l'homme, la femme rapporte les propos suivants : « fais attention à toi, le Monsieur est toujours fâché » et « tu vas voir ce qui va t'arriver ». Les policiers constatent donc qu'il y a une nette différence entre les menaces rapportées lors de l'appel initial au 911 et ce que la femme leur mentionne à l'heure actuelle.
En aucun temps durant l'appel la femme mentionne craindre pour sa sécurité, vouloir être relocalisée ou encore souhaiter porter plainte officiellement contre l'homme. Les policiers notent également que rien ne semble anormal dans le ton de sa voix et dans sa façon de s'exprimer. Au contraire, elle leur semble très calme. En raison de tout ce qui précède, les policiers concluent que la femme est en sécurité et qu'aucune infraction criminelle n'a été commise.
Les policiers lui expliquent que les propos rapportés ne correspondent pas à des menaces au sens du Code criminel et qu'ils ne sont pas en mesure d'aller plus loin si elle refuse de leur fournir le nom de l'informateur. Dans le but de rassurer la femme, ils lui proposent tout de même de faire une intervention téléphonique auprès de l'homme. Celle-ci consent à cette démarche. Les policiers mettent ainsi fin à l'appel avec la femme, qui aura duré un total de neuf minutes.
À 14 h 50 le même jour, alors qu'ils se trouvent toujours à proximité de la résidence de la plaignante, les policiers contactent l'homme par téléphone. Ceux-ci l'informent de l'appel 911 fait par la femme et l'avisent de faire attention aux propos employés, tout en expliquant la notion de menaces au sens du Code criminel. Ils lui demandent également d'éviter toute discussion ou confrontation avec la femme. Selon les policiers, ce dernier semble dépassé par les événements. Il se montre réceptif, poli et respectueux à l'égard des policiers. Il nie les menaces et leur assure qu'il ne veut aucun mal à la femme. L'appel dure six minutes. Les policiers mettent ensuite fin à leur intervention.
Le 21 février 2021 vers 7 h, la femme est retrouvée sans vie dans le stationnement extérieur de son immeuble. Une arme à feu est trouvée à proximité de son corps. Le décès est constaté sur place par Urgences-santé.
Considérant qu'une personne est décédée deux jours après avoir informé les policiers que des menaces avaient été proférées à son endroit, une enquête indépendante a été déclenchée à 12 h 51.
Parallèlement à l'enquête du BEI, une enquête pour homicide a été ouverte par la Sûreté du Québec. L'enquête se poursuit et toutes les hypothèses sont étudiées.
___________________________________ | |
1 | L'homme en question a été écarté de la liste des suspects dans cette affaire. |
Analyse du DPCP
La preuve au dossier d'enquête ne permet pas de conclure que les policiers impliqués ont fait preuve de négligence criminelle.
En matière de négligence criminelle, il est interdit à une personne d'accomplir un geste ou d'omettre de poser un geste que la loi exige qu'il pose, lorsque cela montre une insouciance déréglée ou téméraire à l'égard de la vie ou de la sécurité d'autrui.
La simple négligence dans l'accomplissement d'un acte, ou le fait de ne pas remplir une obligation imposée par la loi, sont toutefois insuffisants pour conclure à la négligence criminelle. La conduite doit représenter « un écart marqué et important par rapport à la conduite d'une personne raisonnablement prudente », distinguant ainsi la faute civile de la faute criminelle.
Par ailleurs, la négligence criminelle ne constitue pas une infraction autonome. Toute forme de contribution à la mort ou aux lésions corporelles n'est pas criminelle. Pour être punissables, les gestes ou les omissions doivent avoir contribué de façon appréciable, c'est-à-dire plus que mineure aux lésions corporelles ou encore au décès d'une autre personne.
L'analyse de l'ensemble de la preuve au dossier d'enquête révèle qu'en aucun temps, la femme n'a indiqué aux policiers qu'elle craignait pour sa vie. Les policiers qui sont intervenus auprès d'elle ont noté qu'elle s'exprimait calmement et qu'elle ne semblait pas angoissée. Considérant la présence d'un informateur anonyme, le fait que la femme ne voulait pas porter plainte officiellement et que les propos rapportés par cette dernière au cours de la conversation téléphonique avec les policiers ne constituaient pas des menaces au sens du Code criminel, la carte d'appel a été fermée. Malgré tout, les policiers ont jugé opportun de faire une intervention téléphonique auprès de l'homme. Ils l'ont informé de l'appel 911, avisé de faire attention aux paroles prononcées et lui ont intimé de ne pas entrer en contact avec elle sous aucun prétexte.
Conséquemment, à la suite de son analyse, le DPCP est d'avis que la preuve ne révèle pas la commission d'une infraction criminelle par les policiers du SPL impliqués dans cet événement.
Le Directeur des poursuites criminelles et pénales
Le DPCP fournit, au nom de l'État, un service de poursuites criminelles et pénales indépendant, contribuant à assurer la protection de la société, dans le respect de l'intérêt public et des intérêts légitimes des victimes.
Chaque dossier soumis au DPCP est analysé avec rigueur et impartialité. La norme qui guide les procureurs concernant l'opportunité d'entreprendre une poursuite est prévue à la directive ACC-3. En droit criminel, le fardeau de la preuve que doit satisfaire la poursuite est très exigeant. En raison du principe de la présomption d'innocence, la poursuite doit en effet faire une démonstration hors de tout doute raisonnable de la culpabilité de l'accusé devant le tribunal.
La décision de poursuivre ou non est une décision discrétionnaire prise par le procureur dans l'exécution de ses obligations professionnelles sans crainte d'ingérence judiciaire ou politique et sans céder à la pression médiatique. Par ailleurs, ce n'est pas la tâche du procureur de se prononcer sur une possible faute civile ou déontologique. Il ne cherche que les éléments lui permettant de conclure qu'un acte criminel a été commis et de déterminer s'il peut raisonnablement en faire la preuve. Il ne lui appartient pas non plus de formuler des commentaires ou des recommandations concernant les méthodes d'intervention policière.
La publication des motifs qui étayent la décision de ne pas porter d'accusation dans certains dossiers revêt un caractère exceptionnel et s'appuie sur des lignes directrices.

Consulter le contenu original : http://www.newswire.ca/fr/releases/archive/February2022/21/c9513.html
QUÉBEC, le 18 févr. 2022 /CNW Telbec/ - Le ministère de la Santé et des Services sociaux annonce, à la suite de la publication d'un nouvel avis du Comité sur l'immunisation du Québec (CIQ), qu'une dose de rappel pourra être offerte aux jeunes de 12 à 17 ans qui souhaitent l'obtenir.
Devant les données actuelles disponibles, et en cohérence avec le Comité consultatif national de l'immunisation (CCNI), le CIQ recommande qu'une dose de rappel soit donnée aux jeunes âgés de 12 à 17 ans présentant un risque plus élevé de complications liées à la COVID-19. Les jeunes vivant dans des milieux collectifs fermés devraient également obtenir cette dose de rappel étant donné le risque particulièrement élevé de transmission.
Le CIQ précise également que la dose de rappel peut être offerte à l'ensemble des jeunes de 12 à 17 ans qui ne présentent pas de contre-indication et qui souhaiteraient avoir cette dose supplémentaire. Comme celles chez les adultes, les études chez les adolescents montrent une diminution de la protection contre l'infection avec le temps. Il est attendu qu'une dose de rappel ramène une plus grande efficacité vaccinale chez les jeunes de 12 à 17 ans, et ce, à court terme, contre les nouveaux variants, dont Omicron.
Notons que la dose de rappel devrait être administrée trois mois ou plus après la dernière dose de vaccin reçue contre la COVID-19. Par ailleurs, le CIQ maintient sa recommandation d'utiliser le vaccin de Pfizer auprès de ce groupe d'âge, en raison d'un risque légèrement moindre de développer des complications (myocardite) après la vaccination.
Pour les jeunes de 12 à 17 ans qui ont eu la maladie, les recommandations actuellement en vigueur au Québec, concernant le nombre de doses, devraient être appliquées. Ainsi, même si cette dose n'est pas nécessaire, une personne peut, si elle le désire, recevoir une dose de rappel, après qu'un consentement éclairé a été exprimé. Le CIQ recommande de respecter un intervalle de trois mois après l'infection.
Fait saillant :
Les jeunes de 12 à 17 ans qui souhaitent obtenir une dose de rappel pourront prendre rendez-vous sur la plateforme Clic Santé dès le samedi 19 février.
Lien connexe :
Pour obtenir toutes les informations pertinentes sur la vaccination : Québec.ca/vaccinCOVID

Consulter le contenu original : http://www.newswire.ca/fr/releases/archive/February2022/18/c9401.html
QUÉBEC, le 18 févr. 2022 /CNW Telbec/ - Le ministère de la Santé et des Services sociaux annonce, à la suite de la publication d'un nouvel avis du Comité sur l'immunisation du Québec (CIQ), qu'une dose de rappel pourra être offerte aux jeunes de 12 à 17 ans qui souhaitent l'obtenir.
Devant les données actuelles disponibles, et en cohérence avec le Comité consultatif national de l'immunisation (CCNI), le CIQ recommande qu'une dose de rappel soit donnée aux jeunes âgés de 12 à 17 ans présentant un risque plus élevé de complications liées à la COVID-19. Les jeunes vivant dans des milieux collectifs fermés devraient également obtenir cette dose de rappel étant donné le risque particulièrement élevé de transmission.
Le CIQ précise également que la dose de rappel peut être offerte à l'ensemble des jeunes de 12 à 17 ans qui ne présentent pas de contre-indication et qui souhaiteraient avoir cette dose supplémentaire. Comme celles chez les adultes, les études chez les adolescents montrent une diminution de la protection contre l'infection avec le temps. Il est attendu qu'une dose de rappel ramène une plus grande efficacité vaccinale chez les jeunes de 12 à 17 ans, et ce, à court terme, contre les nouveaux variants, dont Omicron.
Notons que la dose de rappel devrait être administrée trois mois ou plus après la dernière dose de vaccin reçue contre la COVID-19. Par ailleurs, le CIQ maintient sa recommandation d'utiliser le vaccin de Pfizer auprès de ce groupe d'âge, en raison d'un risque légèrement moindre de développer des complications (myocardite) après la vaccination.
Pour les jeunes de 12 à 17 ans qui ont eu la maladie, les recommandations actuellement en vigueur au Québec, concernant le nombre de doses, devraient être appliquées. Ainsi, même si cette dose n'est pas nécessaire, une personne peut, si elle le désire, recevoir une dose de rappel, après qu'un consentement éclairé a été exprimé. Le CIQ recommande de respecter un intervalle de trois mois après l'infection.
Fait saillant :
Les jeunes de 12 à 17 ans qui souhaitent obtenir une dose de rappel pourront prendre rendez-vous sur la plateforme Clic Santé dès le samedi 19 février.
Lien connexe :
Pour obtenir toutes les informations pertinentes sur la vaccination : Québec.ca/vaccinCOVID
Consulter le contenu original : http://www.newswire.ca/fr/releases/archive/February2022/18/c9401.html
QUÉBEC, le 8 févr. 2022 /CNW Telbec/ - Le premier ministre du Québec, François Legault, accompagné du ministre de la Santé et des Services sociaux, Christian Dubé, et du directeur national de la santé publique par intérim, Luc Boileau, a annoncé que, d'ici le 14 mars prochain, l'essentiel des mesures sanitaires sera levé.
Plusieurs allègements touchant l'ensemble des secteurs et des activités entreront en vigueur graduellement au cours des prochaines semaines. Ils sont annoncés dès maintenant pour permettre aux organisateurs et commerçants une plus grande prévisibilité.
Dès le 12 février :
Dès le 14 février :
Dès le 21 février :
Dès le 28 février :
Dès le 14 mars :
Accès au test en clinique de dépistage
Il a également été annoncé que les personnes âgées de 70 ans et plus qui présentent des symptômes compatibles avec la COVID-19 ainsi que les personnes proches aidantes sont dorénavant ajoutées aux clientèles prioritaires au test en clinique de dépistage.
Rappelons qu'en raison de la hausse du nombre de cas d'infection, les tests PCR réalisés en clinique de dépistage sont maintenant réservés à certaines clientèles, notamment les travailleurs de la santé et d'autres personnes prioritaires. Les personnes qui ne font pas partie de ces groupes et qui présentent des symptômes compatibles avec la COVID-19 doivent se tourner vers les tests rapides disponibles dans les pharmacies. Si elles ne peuvent avoir accès à ces tests, elles sont considérées comme des personnes atteintes de la COVID-19 et doivent suivre les consignes d'isolement en vigueur.
Citations :
« Aujourd'hui, on franchit une étape importante en annonçant le plan de déconfinement qui nous permettra de lever l'essentiel des mesures sanitaires d'ici le 14 mars. Il va falloir apprendre à vivre avec le virus, la COVID est là pour rester. La meilleure façon de vivre avec le virus, c'est d'avoir ses trois doses de vaccin. Nous devons tous faire notre part, et j'en profite encore pour remercier tous les Québécois et Québécoises. »
François Legault, premier ministre du Québec
« La situation s'est améliorée dans les hôpitaux au cours des dernières semaines. Nous pouvons donc poursuivre la séquence d'assouplissements que nous avons amorcée en janvier. Il faut toutefois demeurer prudent afin d'éviter une nouvelle remontée. Il est d'ailleurs très important de ne pas prendre part à des rassemblements si on présente des symptômes, afin d'éviter les risques de propagation du virus. »
Christian Dubé, ministre de la Santé et des Services sociaux
Faits saillants :
Lien connexe :
Pour en savoir plus sur les mesures en vigueur et à venir: Québec.ca/coronavirus.

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Un endroit où il est possible de penser, de réfléchir... car c'est une des dernières activités qui n'est pas taxée... pas encore