QUÉBEC, le 14 déc. 2021 /CNW Telbec/ - Le gouvernement du Québec annonce que, en raison de l'évolution de la situation épidémiologique et des recommandations de la Santé publique, le plan de retour graduel dans les milieux de travail pour le personnel de la fonction publique est immédiatement mis en suspens, et ce, jusqu'à ce que la situation épidémiologique permette sa reprise. De plus, le télétravail à temps plein s'appliquera pour le personnel concerné de la fonction publique jusqu'à la recommandation du contraire.
Rappelons que le télétravail s'inscrit dans les efforts visant à lutter contre la pandémie de la COVID-19. Au retour de la période des fêtes, la situation sera réévaluée.
Citation :
« Étant donné l'évolution rapide de la situation épidémiologique, le gouvernement a le devoir d'agir de manière prudente et responsable. C'est pourquoi nous allons mettre sur pause le plan de retour dans les milieux de travail. La santé et la sécurité du personnel demeurent prioritaires en toutes circonstances, et le télétravail a fait ses preuves en tant que solution de gestion efficace à ce problème particulier. Je remercie l'ensemble des employées et des employés de la fonction publique pour leur précieuse collaboration ainsi que pour leur remarquable travail depuis le début de la pandémie. »
Sonia LeBel, ministre responsable de l'Administration gouvernementale et présidente du Conseil du trésor
Lien connexe :
www.tresor.gouv.qc.ca

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MONTRÉAL, le 13 déc. 2021 /CNW Telbec/ - Le gouvernement du Québec annonce son intention de modifier le Règlement sur la possession et le transport au Québec de boissons alcooliques acquises dans une autre province ou un territoire du Canada. Le projet de règlement paraîtra dans l'édition du 29 décembre 2021 de la Gazette officielle du Québec. Il sera alors soumis à la consultation publique, et les personnes intéressées auront 45 jours pour transmettre leurs commentaires à son sujet.
La modification envisagée consiste à éliminer les limites quantitatives de boissons alcoolisées qu'une personne peut apporter au Québec après les avoir achetées ailleurs au pays. La réglementation applicable continuera toutefois d'exiger que les boissons alcooliques apportées au Québec par une personne soient destinées à sa consommation personnelle, et non à la revente, et qu'elles soient en sa possession ou fassent partie des bagages qu'elle transporte.
Le ministre de l'Économie et de l'Innovation et ministre responsable du Développement économique régional, M. Pierre Fitzgibbon, a fait cette annonce aujourd'hui en marge de la réunion annuelle du Comité du commerce intérieur.
La levée de cette restriction permettra d'aligner la réglementation québécoise avec celle en vigueur dans la plupart des autres provinces au Canada.
Citations :
« L'allègement de la réglementation contribuera à l'amélioration des échanges commerciaux entre le Québec et ses partenaires interprovinciaux. Nous avons donc la volonté de réduire les exigences réglementaires qui restreignent inutilement la libre circulation des biens et des services entre le Québec et le reste du Canada, comme celles en lien avec le transport de boissons alcoolisées. »
Pierre Fitzgibbon, ministre de l'Économie et de l'Innovation et ministre responsable du Développement économique régional
« Avec la levée de ces limites quantitatives, notre gouvernement veut aligner sa réglementation avec celle en vigueur dans une majorité de provinces canadiennes. Ainsi, on viendra également répondre à une préoccupation exprimée par certains représentants du milieu des affaires, qui percevaient la présence de ces limites comme étant un obstacle au commerce intérieur. »
Eric Girard, ministre des Finances
« Dans l'ensemble des secteurs de notre activité économique, la réglementation doit être conçue et appliquée en minimisant le plus possible les obstacles qu'elle peut représenter pour les citoyens et les entreprises du Québec. La levée de la restriction quantitative concernant le transport de boissons alcoolisées améliorera nos relations d'affaires interprovinciales et se fera sans nuire à la compétitivité des entreprises québécoises actives dans ce milieu. »
Lucie Lecours, ministre déléguée à l'Économie
Faits saillants :
Ministère de l'Économie et de l'Innovation sur les réseaux sociaux :

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MONTRÉAL et QUÉBEC, le 10 déc. 2021 /CNW Telbec/ - L'Institut national de la recherche scientifique (INRS) a le plaisir de vous informer de la nomination d'Isabelle Boucher à la tête de la Direction de l'administration de l'INRS. Madame Boucher occupera le poste de façon intérimaire du 1er au 28 février 2022, puis officiellement le 1er mars 2022, pour un mandat de cinq ans. Sa nomination a été entérinée par le conseil d'administration de l'INRS lors de sa séance du 8 décembre 2021.
« Gestionnaire de haut niveau, sa connaissance du contexte universitaire québécois, de son cadre réglementaire et légal ainsi que son expérience en développement de la recherche lui confèrent des atouts incomparables pour l'accomplissement de la mission de l'INRS. »
Luc-Alain Giraldeau, directeur général de l'INRS
Le parcours d'Isabelle Boucher
Vice-présidente à l'administration de l'Université du Québec (UQ) depuis 10 ans, Isabelle Boucher avait les responsabilités financières, informationnelles, matérielles et immobilières du siège social. Elle participait aussi de manière active à la gouvernance de l'UQ et de son réseau qui compte 10 établissements au Québec, dont l'INRS. Auparavant, elle y a exercé les fonctions de conseillère principale à la présidence (de 2009 à 2011), d'adjointe au vice-président à l'enseignement et à la recherche (de 2006 à 2009) et de coordonnatrice de projet (2005-2006).
Elle a évolué au sein de la fonction publique québécoise comme conseillère en développement de la recherche de 2002 à 2005 et connaît les processus liés au milieu gouvernemental et à son administration.
Isabelle Boucher est également reconnue pour son analyse fine des enjeux complexes, sa créativité dans la recherche de solutions, sa souplesse et son approche collaborative.
Détentrice d'un doctorat en microbiologie de l'Université Laval (2003), elle y a réalisé par la suite une maîtrise en administration des affaires (2012). Isabelle Boucher compte aussi à son actif de nombreuses implications professionnelles et paraprofessionnelles. Elle est, entre autres, membre du conseil d'administration des Presses de l'Université du Québec depuis 2009.
La nouvelle directrice est aussi impliquée, à différents niveaux, comme membre du conseil d'administration du Réseau d'informations scientifiques du Québec (RISQ) depuis 2012 et de l'Association canadienne du personnel administratif universitaire (ACPAU) depuis 2015. Elle a également été membre du CA de La Capitale assurances générales de 2018 à 2020.
L'ensemble de la communauté souhaite la bienvenue à Isabelle Boucher et lui transmet ses meilleurs vœux de succès dans ses nouvelles fonctions à l'INRS.
À propos de l'INRS
L'INRS est un établissement universitaire dédié exclusivement à la recherche et à la formation aux cycles supérieurs. Depuis sa création en 1969, il contribue activement au développement économique, social et culturel du Québec. L'INRS est 1er au Québec et au Canada en intensité de recherche. Il est composé de quatre centres de recherche et de formation interdisciplinaires, situés à Québec, à Montréal, à Laval et à Varennes, qui concentrent leurs activités dans des secteurs stratégiques : Eau Terre Environnement, Énergie Matériaux Télécommunications, Urbanisation Culture Société et Armand-Frappier Santé Biotechnologie. Sa communauté compte plus de 1 500 membres étudiants, stagiaires postdoctoraux, membres du corps professoral et membres du personnel.

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LAVAL, QC, le 10 déc. 2021 /CNW Telbec/ - Sans entente à la table de négociations, les chauffeurs d'autobus de la Société de transport de Laval (STL) annoncent deux nouveaux jours de grève, soit le 18 et le 19 décembre prochain. Le samedi 18 décembre et dimanche 19 décembre, il n'y aura donc aucune offre de transport en commun dans la Ville de Laval.
« Nous ne sommes pas contents d'en arriver là. La direction ne fait pas l'effort nécessaire pour assurer un transport public de qualité pour les Lavalloises et les Lavallois. Avec les offres salariales actuelles et dans un contexte d'hyper inflation, nos travailleurs ne feront que s'appauvrir », se désole Patrick Lafleur, président du Syndicat des chauffeurs de la STL (SCFP 5959).
Le syndicat dénonce aussi le fait que l'employeur a rendu publiques les dates de journées de grève avant même que l'entente entre les parties sur les services essentiels ne soit entérinée.
« Ce n'est pas un comportement souhaitable pour venir à bout d'une négociation difficile », ajoute Patrick Lafleur.
La partie syndicale, qui a en main un mandat de grève voté à 99 % par ses membres en janvier 2021, se heurte à la fermeture de la STL face à ses revendications, et ce, malgré plusieurs concessions faites par celle-ci.
« En 2021, le transport en commun devrait être un dossier d'une importance capitale pour toutes les villes de la taille de Laval. Il n'y a pas de relance économique verte s'il n'y a pas de transport public », conclut Patrick Lafleur.
Comptant près de 122 000 membres au Québec, le SCFP représente 8650 membres dans le transport terrestre au Québec. Le SCFP est de plus présent dans les secteurs suivants : les affaires sociales, les communications, l'éducation, les universités, l'énergie, les municipalités, les sociétés d'État et organismes publics, le transport aérien, le secteur mixte ainsi que le transport maritime. Il est le plus grand syndicat affilié à la FTQ.
SOURCE Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP)
LAVAL, QC, le 9 déc. 2021 /CNW Telbec/ - Le 24 novembre dernier, le SCFP a publié un communiqué de presse mettant en lumière un climat de travail toxique au Service des travaux publics du secteur 1 de la Ville de Laval.
Depuis, des discussions ont eu lieu entre l'employeur et le syndicat. Une rencontre a même été tenue avant-hier entre les dirigeant(e)s de la section locale (SCFP 4545), leur conseiller ainsi que les personnes représentantes de la Ville de Laval.
Au cours de ces échanges, ces dernières ont informé la partie syndicale qu'une enquête interne sera menée dans le secteur 1 et qu'elles tenteront dès maintenant d'améliorer les communications lors des comités de relations de travail.
De plus, tout litige sera dorénavant réglé directement entre le directeur des travaux publics et le président de la section locale. Le syndicat espère que cette enquête débutera dès le mois de janvier 2022.
« Je souhaite que ces propositions auront un impact significatif et immédiat sur le climat et les relations de travail dans ce secteur et peut-être dans d'autres également », a indiqué Stéphane Paré, conseiller SCFP.
Comptant près de 122 000 membres au Québec, le SCFP représente environ 70 % de l'ensemble des employés municipaux au Québec, soit environ 35 090 membres. Le SCFP est de plus présent dans les secteurs suivants : les affaires sociales, les communications, l'éducation, les universités, l'énergie, les sociétés d'État et organismes publics, les transports aérien et terrestre, le secteur mixte ainsi que le transport maritime. Il est le plus grand syndicat affilié à la FTQ.
SOURCE Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP)
QUÉBEC, le 9 déc. 2021 /CNW Telbec/ - Alors que depuis le début de son mandat, la ministre Charest fait de la sécurité et de l'intégrité en milieu sportif une grande priorité, elle est fière d'annoncer deux mesures importantes à cet effet.
D'abord, afin de renforcer le climat de confiance et la sécurité de la pratique sportive et récréative au Québec, la ministre annonce une aide financière de 2,25 millions de dollars sur trois ans pour pérenniser le service Je porte plainte et la fonction d'Officier des plaintes indépendantes. La somme prévue permettra au Regroupement des organismes nationaux de loisir du Québec d'administrer le mécanisme indépendant de gestion des plaintes lors de la pratique récréative et sportive jusqu'en 2024. L'ensemble des Québécois ont accès au service Je porte plainte s'ils sont victimes d'abus, de harcèlement, de violence ou de négligence lors de la pratique d'une activité sportive ou récréative.
Rappelons que le service d'accompagnement permet aux victimes de dénoncer des situations sans crainte de représailles. Le processus est standardisé et équitable, les plaintes sont analysées de manière objective et indépendante par l'Officier des plaintes et soumises, par la suite, au Comité d'intégrité, qui veille au suivi auprès de la victime.
Pour contribuer à assurer un environnement sécuritaire, sain et bienveillant aux jeunes sportifs, le gouvernement du Québec accorde également une aide financière de 850 000 $ à Sport'Aide pour maintenir une ligne d'aide téléphonique d'accompagnement, d'écoute et d'orientation pour les victimes ou témoins d'abus, de harcèlement, de négligence ou de violence physique, psychologique ou sexuelle en contexte sportif et récréatif.
Le financement sera applicable pour les exercices financiers 2021-2022 et 2022-2023 de l'organisme. Rappelons que la ligne d'aide, bien établie au Québec, s'adresse aussi aux différents acteurs du milieu sportif québécois, notamment les parents, les bénévoles, les entraîneurs, les administrateurs et les officiels.
Citations :
« Le sport occupe une place très importante dans ma vie, au même titre que les valeurs de respect, d'égalité et d'intégrité. Je suis très fière que notre gouvernement mette en œuvre des actions concrètes afin que la pratique sportive se fasse dans un environnement sain et sécuritaire. J'invite toute personne victime ou témoin d'abus, de harcèlement, de négligence ou de violence physique, psychologique ou sexuelle en contexte sportif et récréatif à s'exprimer. Que ce soit la ligne Sport'Aide ou la plateforme Je porte plainte, des ressources sont disponibles pour vous. La pratique d'un sport, récréative ou de haut niveau, ne devrait jamais être entachée par de mauvaises expériences ou des comportements répréhensibles. »
Isabelle Charest, ministre déléguée à l'Éducation et ministre responsable de la Condition féminine
« L'appui du gouvernement est conséquent à l'importance que nous devons accorder à un mécanisme de signalement et de son processus indépendant. C'est un support indéniable pour l'application d'une politique d'intégrité uniforme pour les fédérations sportives et bientôt pour les organismes de loisir. Il ne faut pas hésiter à porter plainte, c'est un mécanisme qui fonctionne »
Sylvain B. Lalonde, président-directeur général du RLSQ
« Chez Sport'Aide, nous sommes évidemment très heureux de ce vote de confiance qui nous est confirmé à nouveau. Fort de cette reconnaissance et de cet appui renouvelé, Sport'Aide s'engage naturellement à poursuivre l'accompagnement qu'il dispense à toute victime ou témoin. En outre, nous souhaitons maintenir notre collaboration avec les clubs et organisations sportives sur le terrain afin d'agir ensemble en prévention et de promouvoir les environnements sportifs sains et sécuritaires. »
Sylvain Croteau, directeur général de Sport'Aide
Faits saillants :
Liens connexes :

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QUÉBEC, le 9 déc. 2021 /CNW Telbec/ - Le ministère de la Santé et des Services sociaux annonce que les élèves de niveau préscolaire et primaire du Québec recevront des tests rapides de dépistage de la COVID-19 qui pourront être utilisés à la maison.
La distribution des tests rapides de dépistage (autotests BTNX) sera effectuée par le ministère de la Santé et des Services sociaux et se déroulera graduellement. Dès cette semaine, les tests seront acheminés aux centres de services scolaires et commissions scolaires des régions où la situation épidémiologique est davantage préoccupante, soit à Montréal, en Estrie, en Chaudière-Appalaches, dans Lanaudière, en Montérégie et dans les Laurentides. Les autres régions recevront les tests au cours de la semaine du 13 décembre. Les centres de services scolaires et les commissions scolaires assureront ensuite la distribution des tests auprès des écoles de leur territoire dans les jours suivants. Le ministère de l'Éducation, quant à lui, distribuera les tests auprès des établissements d'enseignement privés de niveau préscolaire et primaire du Québec.
Chaque élève se verra remettre, dans son sac d'école, une trousse qui comprend cinq tests rapides ainsi que le matériel et les instructions permettant de les réaliser. Les tests pourront être utilisés pour les enfants qui présentent le moindre symptôme s'apparentant à ceux de la COVID-19.
Les livraisons des tests sont destinées à la clientèle des écoles préscolaires et primaires, car bien que la vaccination soit amorcée pour les enfants de 5 à 11 ans, ces derniers ne sont pas adéquatement protégés pour l'instant. À terme, ce sont plus de trois millions de tests qui seront remis aux parents des élèves de niveau préscolaire et primaire.
Précisons que les tests rapides rendent disponibles des résultats après quelques minutes et peuvent rapidement indiquer si une personne symptomatique est infectée. Cependant, ils ont une fiabilité moindre par rapport aux tests habituellement utilisés en laboratoire. Pour cette raison, en cas de résultat positif, les parents doivent se rendre avec l'enfant dans un centre désigné de dépistage de leur région pour faire confirmer ce diagnostic par un test de laboratoire et faire tester les autres membres de la famille.
Les tests rapides sont très utiles pour faciliter le dépistage précoce de la COVID-19 et sont complémentaires aux autres mesures mises de l'avant dans le réseau. Toutes ces mesures visent à protéger les enfants et à prévenir les éclosions et la fermeture des classes.
Le meilleur moyen de se protéger reste la vaccination. La campagne de vaccination des jeunes âgés de 5 à 11 ans bat d'ailleurs son plein. Deux options s'offrent aux parents : ils peuvent prendre rendez-vous par le biais de Clic Santé ou encore faire vacciner leur enfant en milieu scolaire. Ils doivent également avoir reçu à cet effet une lettre de l'école leur expliquant les modalités de la vaccination en milieu scolaire.
Faits saillants :

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MONTRÉAL, le 9 déc. 2021 /CNW Telbec/ - Le commissaire à la lutte contre corruption Frédérick Gaudreau, invite les élus municipaux à entrer en contact avec l'Unité permanente anticorruption pour organiser des séances de sensibilisation à la corruption.
Dans une lettre envoyée ce matin, Journée internationale de lutte contre la corruption, le commissaire souligne que le « travail de proximité peut faire en sorte que des élus subissent des pressions qui pourraient leur faire adopter des comportements qui ne correspondent pas aux valeurs attendues d'un titulaire de charge publique », d'où l'importance d'être sensibilisé au phénomène de corruption pour bien réagir lors de possibles situations problématiques.
Au cours de ses 10 ans d'existence, l'UPAC a rencontré plus de 30 000 personnes afin de les sensibiliser aux risques de corruption. « Comme dans n'importe quel domaine, lorsque nous voulons amener des changements de comportement, nous devons agir en prévention et en répression afin d'assurer que les bons comportements soient adoptés. Aujourd'hui, nous demandons aux élus d'entrer en contact avec nous afin qu'on protège ensemble le Québec de la corruption », déclare le directeur de la prévention, des normes et des pratiques du Commissaire, l'inspecteur-chef Jean-François Pelletier.
Le Commissaire à la lutte contre la corruption est un corps de police spécialisé dont la mission est d'assurer, pour l'État, la coordination des actions de prévention et de lutte contre la corruption dans le secteur public. Pour ce faire, il dirige et coordonne les équipes d'enquête et de vérification désignées par le gouvernement qui forment l'Unité permanente anticorruption.
Lettre du commissaire aux élus municipaux
OBJET : OFFRE DE SERVICE POUR DES SÉANCES DE SENSIBILISATION AU PHÉNOMÈNE DE LA CORRUPTION
Cher(ère) élu(e),
En octobre dernier, j'ai écrit une lettre ouverte destinée aux candidats aux élections municipales afin de les sensibiliser aux risques de corruption en période électorale. Les élections étant derrière nous, je sollicite votre collaboration afin de permettre à notre organisation de s'adresser aux élus.
À titre de représentant(e) de la population, vous savez que l'implication des élus municipaux est primordiale et que le travail de proximité qu'ils réalisent à des répercussions positives sur les citoyens et leur milieu de vie.
Toutefois, vous n'êtes pas sans savoir que ce travail de proximité peut faire en sorte que des élus subissent des pressions qui pourraient leur faire adopter des comportements qui ne correspondent pas aux valeurs attendues d'un titulaire de charge publique.
Ces comportements pourraient entraîner des actes de corruption qui constituent des infractions criminelles. Pour lutter contre la corruption, chaque élu doit savoir reconnaître ces actes répréhensibles afin d'éviter leurs pièges et de les dénoncer promptement.
C'est pourquoi, en ce 9 décembre, Journée internationale de lutte contre la corruption, je vous soumets une offre de service pour une séance de sensibilisation en matière de lutte à la corruption destinée aux élus.
Je vous invite à communiquer avec nous à l'adresse formations@upac.gouv.qc.ca. Nous prendrons rapidement contact avec vous afin de répondre aux questions et d'établir une stratégie de diffusion afin que chaque séance de sensibilisation tenue dans votre agglomération touche le plus large auditoire possible.
Le commissaire à la lutte contre la corruption,
Frédérick Gaudreau

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LAVAL, QC, le 3 déc. 2021 /CNW Telbec/ - Le gouvernement du Québec octroie 1 028 175 $ à deux organismes de la région de Laval afin de soutenir financièrement des projets d'amélioration de la sécurité routière et d'aide aux victimes de la route. C'est le député de Sainte-Rose, M. Christopher Skeete, qui en fait l'annonce aujourd'hui au nom du ministre des Transports et ministre responsable de la région de l'Estrie, M. François Bonnardel.
À l'échelle du Québec, ce ne sont pas moins de 7,5 M$ qui sont alloués à divers organismes pour permettre la réalisation de 82 projets. Cet appui est possible grâce au programme d'aide financière du Fonds de la sécurité routière, subventionné à même les sommes perçues pour des infractions détectées par les radars photo et les appareils de surveillance aux feux rouges.
Citations
« Nous travaillons tous à l'atteinte d'un bilan routier exempt de décès. Je félicite tous les porteurs de projet à Laval, et je vous encourage à continuer à déposer des projets visant à éliminer les risques de sécurité routière pour tous les usagers de la route. »
François Bonnardel, ministre des Transports et ministre responsable de la région de l'Estrie
« La sécurité routière concerne l'ensemble des citoyennes et des citoyens. Il est primordial d'encourager la réalisation de projets contribuant à l'amélioration du bilan routier dans la région de Laval. En tant que député de Sainte-Rose, je suis fier de faire partie d'un gouvernement qui pose des gestes concrets en ce sens. »
Christopher Skeete, député de Sainte-Rose
Faits saillants
Organisme | Projet | Montant |
Barrière QMD inc. | Conception et mise en place | 350 000 $ |
Barrière QMD inc. | Conception d'une glissière de | 214 175 $ |
Barrière QMD inc. | Conception d'une attache | 204 000 $ |
Fondation québécoise d'éducation en sécurité routière | Programme de sensibilisation | 260 000 $ |
La Ville de Montréal et la Société de l'assurance automobile du Québec ont un titre d'observateurs.
Liens connexes
Programme d'aide financière du Fonds de la sécurité routière
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