QUÉBEC, le 6 déc. 2021 /CNW Telbec/ - Le gouvernement du Québec, en collaboration avec Tourisme Laval, est heureux d'attribuer une aide financière de 317 956 $ pour appuyer la réalisation de dix projets de nature touristique dans la région de Laval.

La ministre du Tourisme et ministre responsable des régions de Lanaudière et du Bas-Saint-Laurent, Mme Caroline Proulx, le ministre de l'Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques, ministre responsable de la Lutte contre le racisme et ministre responsable de la région de Laval, M. Benoit Charette, et la présidente-directrice générale de Tourisme Laval, Mme Geneviève Roy, en ont fait l'annonce aujourd'hui.

La somme accordée provient du volet 3 de l'Entente de partenariat régional en tourisme (EPRT) 2020-2022.

Citations :

« Le tourisme est un secteur économique très important pour Laval. Par sa proximité avec de grands centres urbains et de superbes territoires naturels, dont de nombreux parcs, la région possède des atouts indéniables pour se distinguer et attirer davantage de visiteurs. Les différents projets annoncés aujourd'hui y contribueront certainement. Notre gouvernement est heureux de soutenir les efforts de développement touristique de ces entrepreneurs dynamiques. C'est en continuant d'investir dans une offre touristique structurée à travers le Québec que nous demeurerons compétitifs lorsque le tourisme international reprendra à plus large échelle. »

Caroline Proulx, ministre du Tourisme et ministre responsable des régions de Lanaudière et du Bas-Saint-Laurent

« Je me réjouis que ces initiatives soient soutenues par notre gouvernement. Le renouvellement de l'offre touristique québécoise et les mesures mises de l'avant par notre industrie pour accueillir de façon sécuritaire les visiteurs d'ici ou d'ailleurs les incitera encore plus à séjourner dans la région et à profiter de ses nombreux attraits. Ces projets auront des retombées bénéfiques pour toutes les entreprises liées de près ou de loin au tourisme, ce qui est une excellente nouvelle! Je salue le travail de nos entrepreneurs : ils font de notre magnifique territoire un endroit toujours plus attrayant. »

Benoit Charette, ministre de l'Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques, ministre responsable de la Lutte contre le racisme et ministre responsable de la région de Laval

« La belle région touristique de Laval regorge de propositions alliant les expériences urbaines et l'accès à la nature. Je suis très heureux du soutien accordé aux projets annoncés aujourd'hui, dont l'appui à deux organisations de la circonscription de Sainte-Rose : le Centre d'interprétation de l'eau et Le cube secret. Je félicite nos entreprises touristiques pour leur leadership et leur créativité, et je remercie Tourisme Laval pour son formidable travail de promotion et d'accompagnement de l'industrie! »

Christopher Skeete, député de Sainte-Rose

« Tourisme Laval se réjouit de poursuivre son rôle en participant à la relance et au développement de l'industrie touristique locale à court et à moyen terme grâce au levier que représente l'Entente de partenariat régional en tourisme. Tous les projets financés reflètent le dynamisme des entrepreneurs lavallois et contribueront à attirer de nouveaux visiteurs ainsi qu'à générer des retombées économiques importantes sur le territoire. »

Geneviève Roy, présidente-directrice générale de Tourisme Laval

Faits saillants :

  • L'aide financière se répartit comme suit :

Organisme

Projet

Aide accordée

Orchestre symphonique de
Laval

Soutien au Festival classique hivernal, qui se tiendra
du 3 au 5 février 2022.

15 000 $

Centre d'interprétation de
l'eau (C.I.EAU)

Réalisation d'une étude de faisabilité pour le
déploiement du C.I.EAU en Musée national de l'eau.

10 000 $

Centre d'interprétation des
biosciences Armand-Frappier

Production permanente, de 2022 à 2032, de
l'exposition Santé tout le monde! 

50 000 $

Le cube secret

Renouvellement et modernisation des jeux d'évasion.

10 000 $

Groupe hôtelier
Grand château

Implantation d'un système de communication interactif
avec les clients via les téléviseurs des chambres des
deux établissements de Groupe hôtelier
Grand château.

50 000 $

Ferme D'Auteuil

Conception d'une plateforme Web visant la mise en
marché numérique

(commercialisation et réservation) d'activités de visites
guidées, éducatives ou ludiques rehaussées au sein
des entreprises agrotouristiques de Laval.

47 956 $

Corporation de la salle
André-Mathieu - [co]motion

Soutien à l'édition 2021 du festival LVL UP.

25 000 $

La centrale des artistes

Soutien à la première édition du Festival MOSAÏQUE
Laval, qui s'est tenu du 25 au 28 août 2021.

10 000 $

Gestion hôtel Laval

Aménagement du salon Wright, un espace de
rencontre prestigieux propice à la tenue de réunions de
travail, au sein du Grand hôtel Times, situé au Centropolis
de Laval.

50 000 $

Cosmodôme - Camp
spatial Canada

Développement et renouvellement des animations et
de l'aspect muséal de la salle d'entraînement des

astronautes.

50 000 $

Total 


317 956 $

 

  • Rappelons que l'octroi d'une somme de 50 000 $ à l'organisme Centre de création Cavalia a été annoncé récemment dans le cadre de ce même volet de l'EPRT pour la région de Laval.
  • Les EPRT ont pour but de concerter les actions du ministère du Tourisme, des associations touristiques régionales et d'autres partenaires pour permettre la réalisation de projets de développement de l'offre touristique.
  • Les EPRT visent à répartir les investissements de l'industrie touristique en fonction des priorités locales et à renforcer la synergie de tous les partenaires régionaux.
  • Les projets soutenus dans le cadre du volet 3 de l'EPRT doivent correspondre à l'une des sept catégories décrites ci-dessous. Les projets plus substantiels d'adaptation au nouveau contexte sanitaire sont également admissibles à chacune de ces catégories :
    • attraits, activités et équipements;
    • études;
    • structuration de l'offre touristique régionale;
    • hébergement;
    • festivals et événements;
    • services-conseils;
    • développement numérique d'une entreprise.

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LONGUEUIL, QC, le 6 déc. 2021 /CNW Telbec/ - Grâce au financement des gouvernements du Canada et du Québec, il y aura, d'ici 2024, 24 nouveaux autobus urbains entièrement électriques sur les routes de 4 régions du Québec. En effet, le Réseau de transport de Longueuil (RTL), la Société de transport de l'Outaouais (STO), la Société de transport de Trois-Rivières (STTR) et la Société de transport de Sherbrooke (STS) pourront bénéficier d'une aide financière gouvernementale pour l'achat de ces autobus.

Le ministre des Affaires intergouvernementales, de l'Infrastructure et des Collectivités, M. Dominic LeBlanc, le ministre des Transports et ministre responsable de la région de l'Estrie, M. François Bonnardel, et le ministre de l'Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques, M. Benoit Charette, confirment la disponibilité d'une somme maximale de 30 M$ pour l'acquisition de ces 24 autobus électriques. Ces acquisitions pourront être financées par l'intermédiaire de différents programmes fédéraux et provinciaux, soit le programme d'infrastructure Investir dans le Canada, le Programme d'aide gouvernementale au transport collectif des personnes, le Programme d'aide gouvernementale aux infrastructures de transport collectif et le Programme d'aide aux immobilisations en transport en commun de la Société de financement des infrastructures locales du Québec.

Cet appui aux sociétés de transport s'inscrit dans l'ambitieux projet d'électrification des transports contenu dans le Plan pour une économie verte 2030 (PEV 2030) développé par le gouvernement du Québec. Ce plan vise à ce que les autobus électriques représentent 55 % du parc total d'autobus urbains d'ici 2030, ce qui équivaut à la mise en service de près de 2 200 autobus électriques dans les prochaines années.

Citations

« L'électrification des transports est un élément essentiel de notre lutte contre les changements climatiques, et le Canada a tout ce qu'il faut pour devenir un chef de file mondial en la matière. En investissant dans les autobus électriques produits au Canada, nous soutenons les travailleurs et les innovateurs d'ici. Notre gouvernement va continuer de collaborer avec le gouvernement du Québec pour créer une économie et des collectivités plus résilientes et plus vertes. »

L'honorable Dominic LeBlanc, ministre des Affaires intergouvernementales, de l'Infrastructure et des Collectivités

« Je suis très heureux de confirmer ces sommes qui nous permettent d'avancer dans l'ambitieux projet d'électrification des transports déployé par notre gouvernement. Ces investissements, qui s'ajoutent aux sommes historiques que nous consacrons à de nouveaux projets de transport collectif, témoignent de l'engagement de notre gouvernement pour une action environnementale énergique et l'amélioration des services à la population. »

François Bonnardel, ministre des Transports et ministre responsable de la région de l'Estrie

« Collectivement, nous devons donner un coup de barre pour réduire nos émissions de gaz à effet de serre (GES), dont la part principale vient du secteur des transports. Par l'entremise du Plan pour une économie verte 2030, le gouvernement du Québec est fier de soutenir les sociétés de transport dans l'électrification de leurs véhicules. Les investissements annoncés aujourd'hui contribueront à l'atteinte de notre objectif de réduction des émissions de GES d'ici 2030 et de carboneutralité en 2050. »

Benoit Charette, ministre de l'Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques, ministre responsable de la Lutte contre le racisme et ministre responsable de la région de Laval

« Le RTL salue l'investissement du gouvernement du Québec qui permettra l'ajout de 10 autobus à propulsion électrique additionnels sur son réseau. Le RTL est déjà sur cette lancée, puisqu'il a mis en service des midibus électriques l'été dernier. Des projets sont également en cours pour l'adaptation de nos infrastructures pour la recharge des véhicules. En augmentant notre parc de véhicules électriques, nous contribuons à atteindre les objectifs nationaux de réduction de gaz à effet de serre et diminuons, par le fait même, notre dépendance aux énergies fossiles. »

Geneviève Héon, présidente du Réseau de transport de Longueuil

« Cette annonce témoigne de la volonté des gouvernements de soutenir de façon significative l'électrification des transports au Québec. Cette action permettra à la Société de transport de Sherbrooke de poser les premiers jalons de l'électrification de son parc de véhicules et à sa clientèle de découvrir les avantages des déplacements propulsés par l'électricité. Collectivement, nous entreprenons ce virage vert avec enthousiasme et conviction afin de contribuer à la réduction des émissions de GES. »

Marc Denault, président de la Société de transport de Sherbrooke

« Le financement accordé par les gouvernements du Canada et du Québec est essentiel pour nous permettre d'acquérir nos premiers autobus électriques et de réduire l'empreinte écologique de nos services de mobilité. L'annonce d'aujourd'hui est donc réjouissante pour des raisons environnementales, mais elle l'est également pour nos usagers, qui pourront compter sur des véhicules plus modernes pour se déplacer. »

Charles-Hugo Normand, directeur des communications et des partenariats de la Société de transport de Trois-Rivières

« Ce grand virage serait impossible sans l'appui des gouvernements provincial et fédéral. Pour la STO, l'annonce d'aujourd'hui nous permet de faire un premier pas concret vers l'électrification de nos services et ainsi de nous familiariser avec cette technologie en prévision de 2025. »

Jocelyn Blondin, président du conseil d'administration de la Société de transport de l'Outaouais

Faits saillants

  • Les 24 autobus seront répartis ainsi entre les sociétés de transport :
    • RTL : 10;
    • STO : 2;
    • STTR : 2;
    • STS : 10.
  • Le PEV 2030 est la première politique-cadre d'électrification et de lutte contre les changements climatiques du Québec. Il édifiera les bases d'une économie sobre en carbone, résiliente face aux changements climatiques et plus prospère à l'horizon 2030. Il place aussi le Québec sur la bonne trajectoire pour atteindre sa cible de réduction des émissions de GES pour 2030 et la carboneutralité d'ici 2050. Le PEV 2030 mise sur les forces du Québec, dont son énergie propre, afin d'accélérer la transition climatique avec le plus de bénéfices possible pour la population et les entreprises québécoises.
  • Dans le cadre du programme d'infrastructure Investir dans le Canada, le gouvernement fédéral a investi plus de 13 G$ dans des projets de transport en commun.

Liens connexes

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Site Web : Infrastructure Canada

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MONTRÉAL, le 5 déc. 2021 /CNW Telbec/ - Afin de poursuivre les efforts concertés de tous et de mieux agir en amont pour lutter contre les armes à feu et la criminalité, le gouvernement du Québec investit près de 52 millions de dollars supplémentaires pour bonifier l'axe de la prévention. 

La vice-première ministre, ministre de la Sécurité publique, ministre des Relations internationales et de la Francophonie suppléante et ministre responsable de la région de la Capitale-Nationale, Mme Geneviève Guilbault, la ministre déléguée aux Transports et ministre responsable de la Métropole et de la région de Montréal, Mme Chantal Rouleau, et le ministre responsable des Affaires autochtones, M. Ian Lafrenière, en compagnie de la mairesse de Montréal, Mme Valérie Plante et du directeur du Service de police de la Ville de Montréal, M. Sylvain Caron, ont précisé les mesures qui reçoivent le soutien gouvernemental.

  1. Programme de prévention de la délinquance par le sport, les arts et la culture 
    Le gouvernement alloue 11,3 millions de dollars sur 5 ans à ce programme, qui s'inscrit dans l'offre de soutien du ministère de la Sécurité publique (MSP) en prévention de la criminalité. Il est le seul programme axé précisément sur l'offre d'activités sportives ou ludiques aux jeunes présentant des facteurs de risque à la délinquance et aux gangs de rue.

  2. Financement supplémentaire en prévention de la criminalité 
    La mesure de financement supplémentaire en prévention de la criminalité a été mise en œuvre en 2020-2021 pour pallier les besoins additionnels causés par la pandémie de COVID-19. Les sommes octroyées ont permis aux organismes bénéficiaires de mettre en place des mesures de maintien du personnel et de bonifier le soutien envers celui-ci. 

    Les conséquences de la pandémie sur l'organisation des services en milieu communautaire et sur leur clientèle, y compris les communautés des Premières Nations et inuites, sont toujours importantes à ce jour. C'est pourquoi le financement a été renouvelé pour un montant de 9 millions de dollars réparti sur 5 ans. 

  3. Programme de financement de la mission des organismes communautaires de travail de rue en prévention de la criminalité 
    Le Programme de financement de la mission de ces organismes communautaires en prévention de la criminalité reçoit quant à lui 20,2 millions de dollars sur 4 ans à compter de l'année prochaine. Ce programme s'inscrit dans la double volonté du MSP d'assurer des milieux de vie sécuritaires pour tous, y compris les personnes en situation de rupture sociale, et de reconnaître l'action autonome des organismes communautaires de travail de rue. 

  4. Comité stratégique en sécurité urbaine de Montréal 
    Dès l'année prochaine, le Comité pourra compter sur un financement de 8 millions de dollars sur 4 ans. Il pourra ainsi bonifier l'offre de services aux jeunes Montréalais, favoriser l'aménagement de lieux qui leur sont destinés et, ultimement, expérimenter des pratiques et des modèles d'organisation de services inédits. 

  5. Équipe d'intégration sociale et de liaison de la région métropolitaine 
    Un montant de 3,1 millions de dollars sur 5 ans est consenti pour la création et les activités de l'équipe d'intégration sociale et de liaison de la région métropolitaine, qui sera constituée de sept personnes (six agents de liaison spécialisés et une personne pour les assister), qui formeront un filet social entre la période d'incarcération et la prise en charge par la communauté en assurant un accompagnement personnalisé et une continuité de services à la sortie de détention. 

  6. Embauche d'un conseiller en développement communautaire autochtone 
    Une subvention de 366 000 $ sur 4 ans est octroyée à la Ville de Montréal pour la création d'un poste de conseiller en développement communautaire autochtone à la Division de la prévention et de la sécurité urbaine du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM). Ce conseiller travaillera de concert avec l'agent de liaison autochtone policier du SPVM. 

Citations : 

« Votre gouvernement entend les citoyens de Montréal et ceux du reste du Québec. Ils sont inquiets de ce qui se passe depuis quelques mois. Ils ne reconnaissent plus Montréal, ils ont peur. Je les comprends. En septembre, j'ai annoncé plus de policiers pour surveiller et arrêter les criminels dans nos rues. Je me suis aussi engagée à trouver de l'argent pour éviter que les plus vulnérables, souvent nos jeunes, se laissent séduire par des délinquants sans scrupule. Pour y arriver, il faut s'occuper d'eux. Il faut être là pour les aider, les écouter et les guider vers des choix de vie positifs. C'est par la prévention qu'on y arrivera. »

Geneviève Guilbault, vice-première ministre, ministre de la Sécurité publique, ministre des Relations internationales et de la Francophonie suppléante et ministre responsable de la région de la Capitale-Nationale

« Les citoyens choisissent Montréal parce que c'est une ville accueillante et sécuritaire. Les récents événements de violence par armes à feu n'ont pas leur place dans la métropole. Pour les contrer, il faut agir, ensemble, en prévention. Avec l'annonce d'aujourd'hui, les organismes communautaires auront les coudées franches pour accompagner nos jeunes afin qu'ils choisissent d'autres voies que celle de la violence. »

Chantal Rouleau, ministre déléguée aux Transports et ministre responsable de la Métropole et de la région de Montréal

« J'ai espoir que l'embauche d'une nouvelle ressource en développement communautaire autochtone offrira une réponse adaptée aux réalités des Autochtones en situation de vulnérabilité à Montréal lors de leurs interactions avec le service de police. Ayant patrouillé dans les rues de Montréal, je sais à quel point il est important d'instaurer une meilleure compréhension mutuelle et un plus grand climat de confiance. »

Ian Lafrenière, ministre responsable des Affaires autochtones

« On doit agir pour améliorer les conditions socioéconomiques et les infrastructures communautaires qui ont une influence sur le parcours des jeunes et qui peuvent les maintenir loin de la criminalité. Ce front commun renforce la prévention de la violence, une composante essentielle de notre stratégie en sécurité publique. Comme décideurs, nous devons poser des actions concrètes pour assurer la sécurité de la métropole à long terme, et cette annonce importante y contribue. »

Valérie Plante, mairesse de Montréal

« L'arrivée d'un nouveau conseiller ou d'une nouvelle conseillère en développement communautaire autochtone constituera une valeur ajoutée. La spécialisation en intervention auprès des communautés autochtones est un atout considérable pour le SPVM. Nous sommes convaincus de l'importance de collaborer en considérant les enjeux, le point de vue et la volonté de nos partenaires. Nous remercions sincèrement le gouvernement du Québec pour cette subvention. Cette dernière dénote une volonté de créer des liens encore plus forts avec la population, les communautés autochtones et l'ensemble de la diversité montréalaise. »

Sylvain Caron, directeur du Service de police de la Ville de Montréal

Faits saillants

  • Cette annonce s'inscrit dans la foulée des récentes dispositions prises par le gouvernement du Québec pour répondre à la hausse de la violence armée, notamment par l'opération Centaure, et à la suite de l'adoption de la Stratégie de lutte contre la violence liée aux armes à feu. 
  • Estimation des sommes allouées spécialement à Montréal : 
    • Programme de prévention de la délinquance par le sport, les arts et la culture : 5,65 millions de dollars 
    • Financement supplémentaire en prévention de la criminalité : 3,6 millions de dollars 
    • Programme de financement de la mission des organismes communautaires de travail de rue en prévention de la criminalité : 7,07 millions de dollars
    • Comité stratégique régional en sécurité urbaine -- activités sportives : 8 millions de dollars 
    • Poste de conseiller autochtone -- SPVM : 366 247 $ 
    • Équipe d'intégration sociale et de liaison de la région métropolitaine : 3,1 millions de dollars

Liens connexes : 
Pour en savoir plus sur le Service de police de la Ville de Montréal 
Pour en savoir plus sur l'Équipe de lutte contre le trafic des armes à feu (ELTA) 
Pour en savoir plus sur la Stratégie québécoise de lutte contre la violence liée aux armes à feu.

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QUÉBEC, le 5 déc. 2021 /CNW Telbec/ - Le gouvernement du Québec annonce un investissement de 930 000 $ dans l'élaboration d'une offre de formation pour contrer le racisme et le profilage racial et social, destinée aux organisations policières, de concert avec la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse, l'École nationale de police du Québec et le Commissaire à la déontologie policière. Cette initiative constitue une réponse à l'une des recommandations du Groupe d'action contre le racisme.

La formation visera notamment à améliorer la compréhension des enjeux auxquels font face les policiers et les policières dans une société diversifiée et à situer le cadre légal des interventions policières au regard des droits de la personne. Elle permettra également d'outiller le personnel policier afin qu'il puisse détecter les situations à risque de constituer une atteinte aux droits de la personne. 

Citations :

« La question du profilage racial et social est une préoccupation constante du ministère de la Sécurité publique et de nos corps de police. La profession policière est exigeante; elle doit à cet effet s'exercer selon les normes les plus élevées de service à la population. La formation de tous nos policiers en exercice contribuera à améliorer les pratiques. »

Geneviève Guilbault, vice-première ministre, ministre de la Sécurité publique, ministre des Relations internationales et de la Francophonie suppléante et ministre responsable de la région de la Capitale-Nationale

« Par cette nouvelle offre de formation, le gouvernement du Québec améliore les outils disponibles afin que l'intervention policière se fasse toujours dans le respect du pluralisme et demeure exempte de toute forme de discrimination. Ainsi, nous continuons de faire progresser le Québec sur la voie d'une société sans racisme. »

Benoît Charette, ministre de l'Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques et ministre responsable de la Lutte contre le racisme

Faits saillants :

  • L'élaboration de l'offre de formation pour contrer le racisme et le profilage racial et social s'échelonnera sur quatre ans. À terme, lorsque tous les policiers et policières en exercice au Québec auront reçu la formation, elle sera intégrée au cursus de formation continue des policiers de l'École nationale de police du Québec. 
  • Dans le rapport qu'il a déposé le 14 décembre 2020, intitulé « Le racisme au Québec : tolérance zéro », le Groupe d'action contre le racisme a défini une série d'actions efficaces afin de lutter contre le racisme, dont des formations continues destinées aux corps policiers et au personnel de la fonction publique. 

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QUÉBEC, le 6 déc. 2021 /CNW Telbec/ - La vice-première ministre, ministre de la Sécurité publique, ministre des Relations internationales et de la Francophonie suppléante et ministre responsable de la région de la Capitale-Nationale, Mme Geneviève Guilbault, prend la décision de confier au Bureau des enquêtes indépendantes (BEI) les enquêtes sur des allégations en lien avec certains événements signalés dans les médias la semaine dernière. 

Cette décision fait suite à la réception d'allégations fournies par le directeur du Service de police de la Ville de Québec (SPVQ) conformément à l'article 286 de la Loi sur la police (RLRQ, chapitre P-13.1). Rappelons que la Loi oblige un directeur de police à informer sans délai la ministre de la Sécurité publique de toute allégation relative à une infraction criminelle commise par un policier, à moins qu'il ne considère, après consultation du Directeur des poursuites criminelles et pénales, que l'allégation est frivole ou sans fondement. 

Conformément aux pouvoirs que lui confère l'article 289 de cette loi, la ministre de la Sécurité publique peut ordonner qu'une enquête soit tenue par le corps de police qu'elle désigne afin que des allégations puissent être examinées.

Au plus tard 45 jours à compter de la date de la réception des allégations prévues à l'article 286 précité, et par la suite tous les trois mois, le BEI est tenu de fournir par écrit l'état d'avancement du dossier à la ministre. 

Citation :

« Ma responsabilité est de m'assurer de maintenir un lien de confiance fort entre nos citoyens et nos policiers. Le Service de police de la Ville de Québec a conduit son enquête interne de manière diligente, ce qui l'a amené à me faire part d'allégations relatives à des infractions criminelles possibles. Je demande donc au Bureau des enquêtes indépendantes de les examiner, tel que prévu dans la Loi sur la police. Je salue la célérité et la rigueur avec lesquelles le SPVQ a agi dans ce dossier. »

Geneviève Guilbault, vice-première ministre, ministre de la Sécurité publique, ministre des Relations internationales et de la Francophonie suppléante et ministre responsable de la région de la Capitale-Nationale

Lien connexe :

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LAVAL, QC, le 3 déc. 2021 /CNW Telbec/ - Le gouvernement du Québec octroie 1 028 175 $ à deux organismes de la région de Laval afin de soutenir financièrement des projets d'amélioration de la sécurité routière et d'aide aux victimes de la route. C'est le député de Sainte-Rose, M. Christopher Skeete, qui en fait l'annonce aujourd'hui au nom du ministre des Transports et ministre responsable de la région de l'Estrie, M. François Bonnardel.

À l'échelle du Québec, ce ne sont pas moins de 7,5 M$ qui sont alloués à divers organismes pour permettre la réalisation de 82 projets. Cet appui est possible grâce au programme d'aide financière du Fonds de la sécurité routière, subventionné à même les sommes perçues pour des infractions détectées par les radars photo et les appareils de surveillance aux feux rouges.

Citations

« Nous travaillons tous à l'atteinte d'un bilan routier exempt de décès. Je félicite tous les porteurs de projet à Laval, et je vous encourage à continuer à déposer des projets visant à éliminer les risques de sécurité routière pour tous les usagers de la route. » 

François Bonnardel, ministre des Transports et ministre responsable de la région de l'Estrie

« La sécurité routière concerne l'ensemble des citoyennes et des citoyens. Il est primordial d'encourager la réalisation de projets contribuant à l'amélioration du bilan routier dans la région de Laval. En tant que député de Sainte-Rose, je suis fier de faire partie d'un gouvernement qui pose des gestes concrets en ce sens. »

Christopher Skeete, député de Sainte-Rose

Faits saillants

  • L'aide financière se répartit comme suit :

Organisme

Projet

Montant

Barrière QMD inc.

Conception et mise en place
d'une piste de test pour le
développement de produits de
sécurité routière

350 000 $

Barrière QMD inc.

Conception d'une glissière de
béton de type Jersey
répondant aux normes du
Manual for Assessing Safety
Hardware

214 175 $

Barrière QMD inc.

Conception d'une attache
pour atténuateur d'impact fixé
à un véhicule

204 000 $

Fondation québécoise d'éducation en sécurité routière

Programme de sensibilisation
en sécurité routière pour les motocyclistes

260 000 $

  • Pour l'année financière 2021-2022, un appel de projets est en cours jusqu'au 31 janvier 2022.
  • Un comité consultatif a pour mandat de conseiller annuellement le ministère des
    Transports sur l'utilisation des sommes portées au crédit du Fonds. Il est composé de sept membres représentant les organismes suivants :
    • Fédération des transporteurs par autobus;
    • Fédération québécoise des municipalités;
    • CAA Québec;
    • Office des personnes handicapées du Québec;
    • Union des municipalités du Québec;
    • Ville de Québec;
    • Association des directeurs généraux des municipalités du Québec.

La Ville de Montréal et la Société de l'assurance automobile du Québec ont un titre d'observateurs.

Liens connexes

Programme d'aide financière du Fonds de la sécurité routière

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 Consulter le contenu original : http://www.newswire.ca/fr/releases/archive/December2021/03/c3263.html


QUÉBEC, le 3 déc. 2021 /CNW Telbec/ - Un an exactement après le dépôt du rapport de la Commission spéciale sur l'exploitation sexuelle des mineurs (CSESM), le gouvernement du Québec dévoile son plan d'action en réponse aux recommandations de la Commission.

La vice-première ministre, ministre de la Sécurité publique, ministre des Relations internationales et de la Francophonie suppléante et ministre responsable de la région de la Capitale-Nationale, Mme Geneviève Guilbault, l'a présenté en compagnie de députés membres du comité directeur de la Commission : M. Alexandre Leduc (Hochelaga-Maisonneuve), Mme Christine St-Pierre (L'Acadie) et Mme Méganne Perry Mélançon (Gaspé).

Intitulé « Briser le cycle de l'exploitation sexuelle », le plan d'action proposé met de l'avant 37 mesures regroupées autour de cinq axes d'intervention : la recherche, la sensibilisation, la prévention, la répression, et la reconstruction des personnes victimes.

La majorité des mesures ont été élaborées pour répondre aux besoins et aux réalités des personnes mineures. Toutefois, parce que les situations d'exploitation sexuelle se poursuivent très souvent au-delà de la majorité, les partenaires gouvernementaux à l'origine du plan d'action ont convenu d'élargir la portée de certaines mesures, ce qui permettra d'intervenir auprès de l'ensemble des populations touchées. Quelques-unes des mesures mises de l'avant s'adressent aussi exclusivement aux peuples autochtones ou font l'objet de mesures d'adaptation et de sécurisation culturelle à leur intention.

La ministre a profité de l'occasion pour rappeler les mesures annoncées préalablement dans ce dossier et annoncer la mise en œuvre de deux nouvelles actions, soit :

  • Le soutien à la recherche universitaire sur l'exploitation sexuelle au Québec. Réalisée par l'entremise du Fonds de recherche du Québec - Société et culture, cette mesure est assortie d'un budget de près de 2 millions de dollars sur 5 ans. Elle répond à la recommandation 4 de la CSESM.
  • La réalisation d'une campagne de sensibilisation grand public. Cette campagne sera déployée à partir de l'hiver 2022 sur plusieurs plateformes. Elle a notamment pour objectifs de susciter un changement de mentalité et de solliciter la mobilisation de tous pour combattre l'exploitation sexuelle. Différents volets seront traités au cours des cinq prochaines années, pour un budget total de 2,9 millions de dollars. Les campagnes de communication sont liées aux recommandations 6 et 25 de la CSESM.

Le plan d'action rendu public résulte de la concertation entre 18 ministères et organismes gouvernementaux concernés par la question de l'exploitation sexuelle. Il s'échelonne sur cinq ans, soit de 2021 à 2026, et est assorti d'une enveloppe totale de 150 millions de dollars.

Citation :

« Avant même le dépôt de ce plan d'action, nous avons agi en annonçant des mesures ambitieuses en matière de répression contre ceux qui exploitent sexuellement nos enfants, mais également en investissant des sommes importantes pour la prévention. C'est d'ailleurs ce qui distingue votre gouvernement depuis 2018 : des élus qui sont dans l'action. En présentant ce plan, nous donnons suite aux recommandations de la CSESM. Je tiens à remercier tous les ministères et organismes concernés, ainsi que l'ensemble des parlementaires qui ont contribué à ce que le Québec change, à ce que le Québec fasse mieux pour protéger nos enfants des pédophiles qui abusent d'eux. »

Geneviève Guilbault, vice-première ministre, ministre de la Sécurité publique, ministre des Relations internationales et de la Francophonie suppléante et ministre responsable de la région de la Capitale-Nationale

Faits saillants :

  • La Commission spéciale sur l'exploitation sexuelle des mineurs (CSESM) a déposé son rapport en décembre 2020.
  • Les mesures mises de l'avant par le plan d'action ainsi que d'autres mesures récentes mises en œuvre par le gouvernement permettent d'apporter des réponses partielles ou complètes à 56 des 58 recommandations de la CSESM.
  • Le plan d'action proposé permet au gouvernement d'agir sur tous les fronts : la recherche, la sensibilisation, la prévention, la répression, et la reconstruction des personnes victimes.
  • Plusieurs annonces qui ont été réalisées au cours de la dernière année ont permis d'entreprendre la mise en œuvre de mesures découlant de 19 recommandations de la CSESM.

Lien connexe :

Pour consulter le Plan d'action gouvernemental 2021-2026 en réponse aux recommandations de la Commission spéciale sur l'exploitation sexuelle des mineurs : Québec.ca/exploitationsexuelle.

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QUÉBEC, le 1er déc. 2021 /CNW Telbec/ - Le ministre délégué à la Santé et aux Services sociaux, Lionel Carmant, a déposé aujourd'hui le projet de loi réformant la Loi sur la protection de la jeunesse (LPJ).

Cette réforme en profondeur vise en premier lieu à répondre aux recommandations de la Commission spéciale sur les droits des enfants et la protection de la jeunesse (commission Laurent), mais également à celles de l'Enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées (ENFFADA) ainsi que les appels à l'action de la Commission d'enquête sur les relations entre les Autochtones et certains services publics au Québec : écoute, réconciliation et progrès (commission Viens).

Une des principales recommandations de Mme Régine Laurent était de mettre l'enfant au cœur des décisions le concernant. Dorénavant, l'intérêt primordial de l'enfant et le respect de ses droits seront les éléments à considérer dans toute prise de décision. La notion de confidentialité qui posait souvent des problèmes pour les intervenantes sera également revue afin d'améliorer les échanges d'informations en lien direct avec le dossier de l'enfant.

Des mesures spécifiques sont également ajoutées à la Loi pour tenir compte des revendications des Premières Nations et Inuit. Les communautés autochtones ont été consultées et ont collaboré à l'élaboration de la Loi afin d'inclure le respect de leurs traditions et de leur culture dans la prise en charge d'un enfant. Elles seront partie prenante des décisions. Un chapitre entier de la Loi leur est ainsi consacré.

Projet de loi

Le dépôt du projet de loi fait suite à un engagement important du gouvernement afin de mieux protéger les enfants du Québec. Il vient notamment répondre aux recommandations des différentes commissions d'enquête et aux rapports déposés au gouvernement sur la LPJ. Plus spécifiquement, il vise à :

  • soutenir l'interprétation de la LPJ;
  • renforcer la primauté de l'intérêt de l'enfant et le respect de ses droits;
  • améliorer la communication de renseignements confidentiels;
  • harmoniser et améliorer les pratiques cliniques en matière de protection de la jeunesse, notamment par la nomination d'un Directeur national de la protection de la jeunesse (DNPJ);
  • préciser les responsabilités et les pouvoirs du DNPJ dans la LPJ;
  • faciliter le passage des jeunes à la vie adulte;
  • reconnaître que les Autochtones sont les mieux placés pour répondre aux besoins de leurs enfants de la manière la plus appropriée.

Sur le plan judiciaire, il vient :

  • préciser les délais de signification, de notification et de présentation selon les divers types de procédures;
  • améliorer la gestion de la preuve documentaire pour la rendre plus efficace et uniforme;
  • faciliter l'accès des intervenants aux jugements et aux actes de procédure en matière familiale;
  • assurer la représentation systématique des enfants par avocats lorsqu'une procédure est signifiée.

Mise en œuvre des recommandations de la commission Laurent

À la suite du dépôt du rapport final de la commission Laurent, en mai dernier, le ministre s'était engagé à répondre avec diligence et rigueur aux recommandations et d'en assurer un suivi régulier. Les actions mises de l'avant visent à transformer les services offerts aux jeunes et aux familles en misant sur la prévention et la participation des acteurs clés de la communauté et des différents réseaux. Elles se déploieront en trois phases, et s'articulent autour de cinq axes, soit :

  • promotion et prévention pour les jeunes de 0 à 12 ans;
  • trajectoire de qualification des 12 à 25 ans;
  • gouvernance nationale, régionale et locale;
  • protection de la jeunesse modernisée;
  • intervention de pointe et soutenue.

Les étapes de mise en œuvre des recommandations et des mesures qui seront déployées peuvent être consultées à l'adresse : https://publications.msss.gouv.qc.ca/msss/document-003226/. 

Citation :

« Je suis fier de présenter enfin ce projet de loi : il s'agit d'une étape importante de nos actions pour mieux protéger les enfants du Québec. Il fait de l'intérêt de l'enfant une considération primordiale et permet également d'ajouter de nouveaux principes dans l'application de la LPJ, particulièrement l'importance de la collaboration et de la communication entre les personnes concernées par la situation d'un enfant. Aussi, comme en témoignent nos étapes de mise en œuvre des recommandations de la commission Laurent, le gouvernement du Québec est déjà en action et dans la bonne direction afin d'améliorer les services offerts aux jeunes et aux familles. »

Lionel Carmant, ministre délégué à la Santé et aux Services sociaux

Faits saillants :

Parmi les recommandations de la Commission spéciale sur les droits des enfants et la protection de la jeunesse déjà mises en œuvre, notons la nomination de Mme Catherine Lemay à titre de directrice nationale de la protection de la jeunesse, annoncée en mars 2021.

Rappelons que plusieurs actions ont été déployées au cours des dernières années afin de rehausser la qualité et l'accès aux services pour les jeunes en difficulté et leur famille, et de consolider les services en protection de la jeunesse.

Consulter le contenu original : http://www.newswire.ca/fr/releases/archive/December2021/01/c7311.html

Opération main-d'œuvre - Un investissement sans précédent de 3,9 milliards de dollars pour s'attaquer à la rareté de la main-d'œuvre

QUÉBEC, le 30 nov. 2021 /CNW Telbec/ - Le premier ministre, M. François Legault, le ministre du Travail, de l'Emploi et de la Solidarité sociale, ministre de l'Immigration, de la Francisation et de l'Intégration et ministre responsable de la région de la Mauricie, M. Jean Boulet, et la ministre de l'Enseignement supérieur, Mme Danielle McCann, ont annoncé l'Opération main-d'œuvre, soutenue par un investissement de 3,9 milliards, dont 2,9 milliards en crédits additionnels, pour s'attaquer à la pénurie de main-d'œuvre dans certains secteurs priorisés.

Première phase d'une offensive évolutive, cette opération s'inscrit dans un contexte de vieillissement accéléré de la population combiné à une croissance économique vigoureuse. C'est un défi auquel le Québec devra faire face pour les dix prochaines années.

Devant l'ampleur des défis, près de 80 mesures ciblant principalement six domaines d'activité sont présentées. Ces mesures mettent avant tout l'accent sur trois services publics essentiels et sur trois domaines économiques stratégiques, qui s'inscrivent dans l'ambitieuse vision économique du Québec.

Pour les services publics essentiels -- le secteur de la santé et des services sociaux, dont la santé mentale et la protection de la jeunesse, le secteur de l'éducation et celui des services de garde à l'enfance --, des efforts particuliers seront consentis dans le but d'intégrer 60 000 personnes qualifiées supplémentaires et d'assurer ainsi les services à la population.            

Soulignons également que les mesures annoncées aujourd'hui vont permettre d'augmenter l'embauche de personnel en plus d'améliorer l'organisation du travail et les conditions de travail pour favoriser le maintien en emploi des employés.

Le gouvernement a également retenu trois secteurs stratégiques pour l'économie du Québec, qui offrent des emplois bien rémunérés, soit les technologies de l'information, le génie et la construction. Ces domaines sont ciblés, d'une part, parce qu'ils font face à des défis importants de main-d'œuvre et, d'autre part, parce qu'ils participent à l'accroissement de la productivité des entreprises de différents secteurs d'activité. Au total, 110 000 travailleurs qualifiés seront ajoutés dans ces secteurs.

Avec cette opération ambitieuse, le gouvernement, de pair avec les entreprises, se fixe pour objectif d'attirer, de former et de requalifier 170 000 travailleurs dans les secteurs ciblés. Comme l'éducation demeure sa grande priorité, le gouvernement aidera les Québécoises et les Québécois à développer leurs compétences en rendant la formation plus attrayante dans ces domaines, grâce notamment à un soutien financier et à des approches « alternance travail-études ».

Parallèlement à la mise en place de ces mesures, le gouvernement misera, entre autres, sur la régionalisation de l'immigration pour répondre aux besoins en matière de main-d'œuvre de toutes les régions du Québec.  

Enseignement supérieur : des bourses incitatives pour les disciplines clés dans les services essentiels et les secteurs économiques stratégiques

L'une des mesures phares que le gouvernement met en place consiste à déployer un important programme de bourses incitatives en enseignement supérieur afin d'accroître le nombre de personnes qualifiées dans les professions en manque de main-d'œuvre dans les services publics essentiels et les domaines stratégiques pour l'économie du Québec. La mise en place du programme permettra d'augmenter la diplomation dans ces disciplines au cégep et à l'université.

Les professions ciblées sont notamment les analystes, les programmeurs, les ingénieurs et technologues en génie, les infirmières cliniciennes et auxiliaires, les inhalothérapeutes, les psychologues, les travailleurs sociaux, les enseignants aux niveaux préscolaire, primaire et secondaire ainsi que les techniciens en éducation spécialisée et les éducatrices en services de garde à l'enfance.

Le programme permet d'accorder, en plus des aides déjà prévues par le Programme des prêts et bourses actuel, des bourses incitatives après chaque session réussie à temps plein :

  • 1 500 $ au collégial, soit une bourse totale de 9 000 $ pour un programme de trois ans;
  • 2 500 $ à l'université, soit une bourse totale de 15 000 $ pour un programme de trois ans et de 20 000 $ pour un programme de quatre ans.

Tous les étudiants québécois inscrits à temps plein dans les domaines prioritaires déterminés seront admissibles, qu'ils soient en début, au milieu ou encore à la fin de leur cheminement, et ce, dès la session d'automne 2022.

Le coût de la mesure est estimé à 1,7 milliard de dollars d'ici 2025-2026.

Citations :

« On lance l'Opération main-d'œuvre pour s'attaquer à la pénurie de main-d'œuvre. On annonce près de 80 mesures concrètes pour aller chercher 170 000 travailleurs additionnels d'ici 5 ans. On parle d'un investissement de 3,9 milliards! Avec les mesures qu'on présente aujourd'hui, on veut fournir rapidement plus de main-d'œuvre à des secteurs névralgiques pour le Québec. Ça va permettre d'offrir des services publics de qualité, de bâtir des infrastructures d'avenir dans toutes nos régions et d'accélérer la croissance de nos entreprises dans des secteurs stratégiques. »

François Legault, premier ministre du Québec

« Les défis liés à la main-d'œuvre sont structurels et inscrits dans la durée. Nous en subirons les effets au cours des dix prochaines années au moins. Les mesures présentées aujourd'hui sont une nouvelle phase d'un travail interministériel que nous avons entrepris dès notre arrivée au pouvoir. Je mise énormément sur les mesures en éducation qui visent à rendre les conditions d'apprentissage aussi attrayantes que possibles, tant pour la formation que pour la requalification et le rehaussement des compétences. Une main-d'œuvre qualifiée est essentielle non seulement pour soutenir notre économie, mais aussi pour assurer la continuité des services offerts à la population. Nous nous attaquons donc au phénomène de façon musclée en nous assurant que nos travailleurs possèdent les outils les plus performants pour participer pleinement à la prospérité du Québec. »

Jean Boulet, ministre du Travail, de l'Emploi et de la Solidarité sociale, ministre de l'Immigration, de la Francisation et de l'Intégration et ministre responsable de la région de la Mauricie

« L'enseignement supérieur a un rôle de premier plan à jouer pour former davantage de travailleurs qualifiés. C'est ainsi que nous nous assurerons d'offrir des services publics de qualité aux Québécoises et aux Québécois, en plus de favoriser une économie prospère. Les réseaux collégiaux et universitaires forment la majorité de ces travailleurs, mais il faut accélérer le rythme. Il faut attirer plus d'étudiants dans les domaines fortement en demande, afin d'assurer une meilleure adéquation entre les choix de carrière des jeunes adultes et les nombreuses possibilités qu'offre le marché de l'emploi. Nous croyons que l'ambitieux programme des Bourses Perspective Québec est un incitatif fort pour stimuler et accélérer la diplomation dans les domaines ciblés. »

Danielle McCann, ministre de l'Enseignement supérieur

Faits saillants :

  • Des annonces sectorielles sur le déploiement de ces diverses mesures suivront au cours des prochaines semaines.
  • Les détails de l'Opération main-d'œuvre peuvent être consultés à l'adresse Québec.ca/operation-maindoeuvre

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