QUÉBEC, le 2 juin 2021 /CNW Telbec/ - Le gouvernement du Québec a partagé aujourd'hui ses orientations pour guider la planification de la prochaine rentrée scolaire. Le ministre de l'Éducation, M. Jean-François Roberge, et la ministre déléguée à l'Éducation et ministre responsable de la Condition féminine, Mme Isabelle Charest, ont dévoilé le Plan de la rentrée scolaire 2021-2022, qui consiste en une rentrée scolaire la plus normale possible pour les élèves et le personnel. Ce plan sera mis à jour au début du mois d'août de façon qu'il soit en accord avec l'évolution de la situation épidémiologique et l'avancement de la vaccination de la population générale et des élèves.

Signe qu'un retour à la normale est anticipé par les autorités, la rentrée se fera sans masque d'intervention ou couvre-visage pour les élèves du préscolaire, du primaire, du secondaire, de la formation générale des adultes et de la formation professionnelle. Le Plan prévoit aussi :

  • la fin d'une organisation basée sur les groupes-classes stables;
  • le retour des services éducatifs en présence à temps complet;
  • des mesures de soutien additionnelles pour les élèves vulnérables ou accusant un retard pédagogique;
  • une reprise des activités parascolaires;
  • le retour à la normale en ce qui concerne le transport scolaire et l'utilisation des cafétérias et des salles de dîneurs;
  • un maintien des mesures de nettoyage et de la désinfection par les agents d'entretien, particulièrement en ce qui concerne les surfaces fréquemment touchées;
  • un maintien des routines d'hygiène des mains pour les élèves et les employés, selon les recommandations de la CNESST;
  • un maintien de l'évaluation des enfants symptomatiques et de leur exclusion éventuelle.

Un réseau préparé et prêt à s'adapter

Finalement, dans le but de maintenir les services éducatifs en présence, le réseau se préparera à mettre en œuvre d'éventuelles mesures d'appoint qui pourraient s'ajouter ponctuellement si la situation sanitaire l'exige afin de limiter les fermetures de classes, d'écoles ou de centres en cas d'éclosion.

Par ailleurs, pour assurer un suivi rigoureux de la qualité de l'air dans l'ensemble des écoles primaires et secondaires, des lecteurs de CO2 seront acquis dans les meilleurs délais, puis installés dans les classes le plus rapidement possible pour un monitorage informatique en continu de la qualité de l'air dans les classes. Une priorité sera accordée aux écoles à ventilation naturelle et à celles qui ont eu des dépassements lors des tests de l'hiver dernier. Soulignons qu'un expert indépendant en ventilation industrielle et en qualité de l'air intérieur accompagnera le Ministère et le réseau dans la mise en œuvre de ces actions.

Citations :

« La dernière année a été riche en défis, mais aussi et surtout, en apprentissages. Ce sont les efforts de tous les Québécois qui nous permettent aujourd'hui d'envisager un retour à la normale pour la prochaine rentrée scolaire. Notre souhait est que dès le jour 1, tout soit en place pour que les élèves retrouvent leur école, telle qu'ils la connaissaient. Nous avons confiance en notre jeunesse, qui saura faire le nécessaire pour retourner à l'école : aller se faire vacciner en grand nombre. La réponse des jeunes a, jusqu'à maintenant, été extraordinaire et je souhaite que cela se poursuive. Cette annonce, jumelée à notre Plan de relance pour la réussite éducative, contribuera, j'en suis convaincu, à la réussite de nos jeunes. »

Jean-François Roberge, ministre de l'Éducation

« L'annonce d'aujourd'hui me rend très fière. Le chemin parcouru au cours des derniers mois est incroyable. Le retour du parascolaire chez nos jeunes est une source de motivation très importante pour plusieurs d'entre eux. Je suis convaincue que ces excellentes nouvelles contribueront au maintien d'une bonne santé mentale chez tous les élèves. Je profite de l'occasion pour remercier le personnel du réseau, qui mettra encore une fois tout en œuvre pour assurer la réussite de nos jeunes. »

Isabelle Charest, ministre déléguée à l'Éducation et ministre responsable de la Condition féminine

Faits saillants :

  • Ces orientations prennent en compte le fait qu'à la rentrée scolaire, 75 % de la population de 12 ans et plus aura été vaccinée.
  • L'administration de la première dose chez les jeunes de 12 à 17 ans se poursuivra pendant toute la saison estivale pour ceux qui, peu importe la raison, n'auront pu être vaccinés avant le 23 juin. Il est également souhaité que la deuxième dose soit administrée aux environs du retour en classe à l'automne 2021. Les détails de cette étape seront dévoilés ultérieurement.
  • Rappelons qu'une révision de l'ensemble des orientations sera réalisée en août, avant la rentrée scolaire, en fonction des plus récentes données épidémiologiques et de l'avancement de la vaccination de la population générale.
  • Rappelons que gouvernement a lancé, en mai dernier, le Plan de relance pour la réussite scolaire : l'éducation au-delà de la pandémie, représentant des investissements totalisant 110 millions de dollars pour assurer la persévérance scolaire et favoriser la réussite éducative des élèves du Québec.

Liens connexes :

Consulter le contenu original : http://www.newswire.ca/fr/releases/archive/June2021/02/c5727.html

QUÉBEC, le 3 juin 2021 /CNW Telbec/ - À la suite d'une mise à jour des avis du Comité sur l'immunisation du Québec (CIQ), le ministère de la Santé et des Services sociaux annonce que l'intervalle recommandé entre les deux doses pour les vaccins administrés au Québec est de 8 semaines ou plus.

Ainsi, pour les vaccins ARNm (Pfizer et Moderna), l'intervalle recommandé pour la majorité des personnes passera de 16 à 8 semaines ou plus pour obtenir une réponse immunitaire plus élevée, plus rapidement. Il est important que l'offre de devancer la deuxième dose de vaccin se fasse selon le calendrier de priorisation établi par groupe d'âges, comme les personnes plus âgées présentent davantage de risques de développer des complications de la COVID-19.

Notons cependant que pour les personnes immunosupprimées ou dialysées qui n'ont pas encore reçu leur deuxième dose, l'intervalle recommandé est de 4 semaines pour optimiser leur réponse immunitaire rapidement.

Rappelons que depuis le 29 mai, la deuxième dose du vaccin d'AstraZeneca est offerte dans plusieurs cliniques sans rendez-vous clairement identifiées. Les personnes doivent s'assurer qu'au moins 8 semaines se sont écoulées depuis la première dose. Le CIQ rappelle qu'un intervalle allongé de 8 semaines ou plus entre les deux doses permet d'obtenir une protection supérieure à celle fournie par l'intervalle minimal, et que la protection pourrait être encore plus élevée avec un intervalle de 12 semaines ou plus entre les doses.

Les personnes de 45 ans et plus qui auraient reçu le vaccin d'AstraZeneca comme première dose peuvent recevoir une deuxième dose d'AstraZeneca ou un vaccin ARNm (Pfizer ou Moderna). Le CIQ précise que pour les personnes qui préfèrent recevoir une dose de vaccin ARNm comme deuxième dose, l'intervalle de 8 semaines ou plus pourrait aussi être utilisé dans le cadre d'un tel schéma de vaccination mixte. Selon les données récemment publiées sur ce type de stratégie de vaccination, les personnes qui recevront deux vaccins différents pourraient ressentir des effets secondaires plus importants dans les jours suivants la seconde dose, tels que de la fièvre, des maux de tête et de la fatigue.

Notons que ces recommandations concernant l'intervalle des doses seront révisées au besoin selon l'évolution de la situation épidémiologique, de la circulation des variants, des nouvelles données qui deviendront disponibles sur les vaccins contre la COVID-19 et du nombre de doses disponibles.

Lien connexe :

Pour obtenir toutes les informations pertinentes sur la vaccination : Québec.ca/vaccinCOVID

Consulter le contenu original : http://www.newswire.ca/fr/releases/archive/June2021/03/c4443.html

QUÉBEC, le 1er juin 2021 /CNW Telbec/ - La vice-première ministre, ministre de la Sécurité publique et ministre responsable de la région de la Capitale-Nationale, Mme Geneviève Guilbault, accorde 1 375 000 $ aux municipalités afin de soutenir financièrement la réalisation de 37 projets visant à améliorer et à renforcer la sécurité dans l'ensemble du Québec.

L'aide gouvernementale provient du Programme de soutien aux municipalités en prévention de la criminalité (PSM) et est octroyée pour l'année 2021-2022. Grâce à ce programme, des mesures adaptées à leurs propres réalités sont mises en œuvre par les organisations municipales et les communautés autochtones afin d'assurer des milieux de vie plus sécuritaires à leurs citoyens, notamment en ce qui a trait à l'amélioration de leurs démarches de planification en matière de prévention de la criminalité.

Citation :

« Votre gouvernement se fait un devoir de veiller à ce que nos municipalités aient les ressources nécessaires pour améliorer leurs services et leurs programmes en prévention de la criminalité. La sécurité de nos citoyens, c'est non négociable. Je félicite les équipes derrière ces 37 projets positifs pour notre société. »

Geneviève Guilbault, vice-première ministre, ministre de la Sécurité publique et ministre responsable de la région de la Capitale-Nationale

Faits saillants :

  • Le PSM s'adresse aux organisations municipales et aux communautés autochtones de moins de 100 000 habitants.
  • Le PSM poursuit les orientations de la Politique ministérielle en prévention de la criminalité et a pour objectif de favoriser le maintien de milieux de vie sains et sécuritaires en positionnant la prévention de la criminalité comme un service de proximité essentiel.
  • Cette politique reconnaît les autorités municipales et les communautés autochtones comme les mieux placées pour coordonner des mesures préventives menées en partenariat avec les différents organismes et intervenants du milieu qui répondent aux préoccupations de leurs citoyens en matière de sécurité.
  • Au cours des quatre dernières années, près de 6,675 M$ ont été consentis par le ministère de la Sécurité publique dans le cadre de ce programme.

Lien connexe :

https://www.securitepublique.gouv.qc.ca/police/prevention-criminalite/partenaires/programmes-financement.html

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MONTRÉAL, le 29 mai 2021 /CNW Telbec/ - Interpellée par les impacts et les enjeux en lien avec la gentrification, la députée de Sainte-Marie-Saint-Jacques et porte-parole de Québec solidaire, Manon Massé, a convié les citoyens et citoyennes de sa circonscription autour d'une activité de réflexion sur le sujet aujourd'hui. Lors de cette rencontre virtuelle, les participants ont appelé le gouvernement du Québec à mettre en place des mesures vigoureuses pour lutter contre les effets néfastes de la gentrification.

« Depuis plusieurs années déjà, les prédateurs immobiliers débarquent dans nos quartiers pour développer des condos, les rénovictions se multiplient et les loyers augmentent à une vitesse étourdissante. Tous ces phénomènes sont liés à la gentrification et ils ont des impacts sur les locataires et les petits commerçants, menaçant la vitalité de nos milieux de vie. Quand c'est rendu que les personnes avec le moins de moyens se retrouvent à la rue ou doivent quitter le quartier où elles sont ancrées depuis des années, c'est signe qu'il y a urgence d'agir, et vite », martèle Mme Massé. 

Quatre panélistes venant du milieu universitaire, de la recherche mais aussi du milieu communautaire et commercial, ont eu l'occasion de présenter lors de cette rencontre les problématiques liées au phénomène de la gentrification afin de mieux comprendre cet enjeu complexe. 

Les résident.e.s de la circonscription ont ensuite eu l'opportunité de s'exprimer sur les mesures qui pourraient être mises en place par le gouvernement du Québec afin de mieux lutter contre le phénomène de la gentrification. 

« On le constate ici, dans Sainte-Marie-Saint-Jacques, mais également dans plusieurs quartiers de Montréal, de Québec, de Sherbrooke et dans nos régions : la gentrification s'accélère sans que le gouvernement de la CAQ ne propose de solutions à long terme. Il y a urgence de lancer une vaste offensive en logement social, de mieux encadrer les hausses de loyer et de mettre fin au fléau des rénovictions. La CAQ doit se réveiller et agir avant qu'il ne soit trop tard », conclut la porte-parole de Québec solidaire.

Consulter le contenu original : http://www.newswire.ca/fr/releases/archive/May2021/29/c8835.html

QUÉBEC, le 28 mai 2021 /CNW/ - Après examen du rapport produit par le Bureau des enquêtes indépendantes (BEI) en lien avec l'événement entourant le décès d'un homme survenu le 28 juin 2019 à Laval, le Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP) conclut que l'analyse de la preuve ne révèle pas la commission d'une infraction criminelle par les policiers du Service de police de Laval (SPL).

L'examen du rapport d'enquête préparé par le BEI a été confié à un comité composé de deux procureurs aux poursuites criminelles et pénales (procureurs). Ces derniers ont procédé à un examen complet de la preuve afin d'évaluer si celle-ci révèle la commission d'infractions criminelles. Un procureur qui a participé à l'analyse du dossier a rencontré et informé les proches de la personne décédée des motifs de la décision.

Événement

Dans la nuit du 27 au 28 juin 2019, un homme est agressif et crie en direction d'une proche. Face à cette situation, une amie de cette dernière prévient le couple qu'elle va téléphoner à la police. L'homme rétorque en la menaçant de mort.

À leur arrivée vers 0 h 40, deux policiers cognent à la porte de la demeure. L'homme ouvre la porte, les insulte et la referme. Ce n'est que quelques minutes plus tard qu'il décide d'obtempérer aux ordres des agents et de sortir de chez lui afin d'être menotté.

Conformément aux ordres reçus des policiers, il s'agenouille. Toutefois, il se relève rapidement et tente de se diriger vers l'une des femmes. C'est à ce moment que les agents interviennent physiquement auprès de l'homme et l'amènent au sol dans l'espoir de le menotter.

À la fin de l'événement, l'homme mentionne avoir de la difficulté à respirer; il  perd conscience.

Malgré les manœuvres de réanimation effectuées par les agents et les ambulanciers appelés sur les lieux, son décès est constaté sur place.

Selon le rapport d'autopsie, trois éléments combinés sont la cause la plus probable du décès, soit un effort physique, une maladie cardiaque préexistante et une consommation d'une substance qui peut altérer le rythme cardiaque.

Analyse du DPCP

Dans la présente affaire, le DPCP est d'avis que les conditions énumérées à l'article 25 du Code criminel sont remplies. 

Cette disposition accorde une protection à l'agent de la paix qui emploie la force dans le cadre de l'application ou de l'exécution de la loi.

Le paragraphe 25(1) accorde une protection à l'agent de la paix employant la force dans le cadre de l'application ou l'exécution de la loi, pourvu qu'il agisse sur la foi de motifs raisonnables et qu'il utilise seulement la force nécessaire dans les circonstances.

Il peut s'agir, notamment, d'une arrestation légale, ou encore de manœuvres visant à désarmer une personne ou à maîtriser une personne en crise, en raison du risque qu'elle représente pour elle-même ou pour autrui.

Le paragraphe 25(3) précise qu'un policier peut, s'il agit sur la foi de motifs raisonnables, utiliser une force susceptible de causer la mort ou des lésions corporelles graves s'il croit que cela est nécessaire afin de se protéger ou encore de protéger les personnes sous sa protection contre de telles conséquences.

Les policiers, étant agents de la paix, sont donc autorisés à employer une force qui, dans les circonstances, est raisonnable et nécessaire pour exercer leurs fonctions et qui n'est pas excessive.

Les tribunaux ont établi que l'appréciation de la force ne devait toutefois pas être fondée sur une norme de perfection.

En effet, les policiers sont souvent placés dans des situations où ils doivent rapidement prendre des décisions difficiles. Dans ce contexte, on ne peut exiger qu'ils mesurent le degré de force appliquée avec précision.

Dans ce dossier, l'intervention était légale et se fondait principalement sur le devoir imposé aux policiers d'assurer la sécurité et la vie des personnes. Considérant la situation, les agents pouvaient initier un contact physique à l'endroit du sujet afin que celui-ci ne puisse pas s'approcher de la femme.

Conséquemment, le DPCP est d'avis que l'emploi de la force par les agents de la paix était justifié en vertu de l'article 25 du Code criminel. L'analyse de la preuve ne révèle pas à son avis la commission d'un acte criminel par les policiers du SPL impliqués dans cet événement.

Le Directeur des poursuites criminelles et pénales

Le DPCP fournit, au nom de l'État, un service de poursuites criminelles et pénales indépendant, contribuant à assurer la protection de la société, dans le respect de l'intérêt public et des intérêts légitimes des victimes.

Chaque dossier soumis au DPCP est analysé avec rigueur et impartialité. La norme qui guide les procureurs concernant l'opportunité d'entreprendre une poursuite est prévue à la directive ACC-3. En droit criminel, le fardeau de la preuve que doit satisfaire la poursuite est très exigeant. En raison du principe de la présomption d'innocence, la poursuite doit en effet faire une démonstration hors de tout doute raisonnable de la culpabilité de l'accusé devant le tribunal.

La décision de poursuivre ou non est une décision discrétionnaire prise par le procureur dans l'exécution de ses obligations professionnelles sans crainte d'ingérence judiciaire ou politique et sans céder à la pression médiatique. Par ailleurs, ce n'est pas la tâche du procureur de se prononcer sur une possible faute civile ou déontologique. Il ne cherche que les éléments lui permettant de conclure qu'un acte criminel a été commis et de déterminer s'il peut raisonnablement en faire la preuve. Il ne lui appartient pas non plus de formuler des commentaires ou des recommandations concernant les méthodes d'intervention policière.

La publication des motifs qui étayent la décision de ne pas porter d'accusation dans certains dossiers revêt un caractère exceptionnel et s'appuie sur des lignes directrices.

Consulter le contenu original : http://www.newswire.ca/fr/releases/archive/May2021/28/c4914.html

QUÉBEC, le 27 mai 2021 /CNW Telbec/ - Le ministère de la Santé et des Services sociaux annonce que la deuxième dose du vaccin d'AstraZeneca pourra être administrée dès le samedi 29 mai dans des cliniques sans rendez-vous.

La décision de devancer la deuxième dose du vaccin d'AstraZeneca s'appuie sur une précision apportée par le Comité sur l'immunisation du Québec, qui mentionne que l'intervalle entre les deux doses de ce vaccin peut être abaissé à 8 semaines.

Pour les personnes de 45 ans et plus qui auraient reçu le vaccin d'AstraZeneca comme première dose, le même vaccin demeure recommandé pour la seconde. Ce vaccin est sécuritaire et a démontré sa grande efficacité pour prévenir la maladie, les hospitalisations et les décès. Par ailleurs, lors de la seconde dose, le risque de développer une thrombose avec thrombocytopénie (TIPIV) est encore plus faible que lors de la première dose, soit de l'ordre d'un cas sur 600 000.

Une personne pourrait cependant, après consentement éclairé, préférer recevoir une dose de vaccin ARNm (Pfizer ou Moderna) comme deuxième dose. Auquel cas, le rendez-vous prévu (112 jours après la première dose) sera maintenu. Selon les données récemment publiées sur ce type de stratégie de vaccination, les personnes qui recevront deux vaccins différents ressentiront probablement des effets secondaires plus importants dans les jours suivants la seconde dose, tels que de la fièvre, des maux de tête et de la fatigue. 

Faits saillants :

Soulignons que l'intervalle initial recommandé de 12 semaines s'appuyait sur une étude clinique dont l'échantillon était limité. Le CIQ a d'ailleurs rappelé que l'autorisation de mise en marché du vaccin est basée sur un intervalle minimal de 4 semaines entre les deux doses. Le CIQ recommande toutefois un intervalle de 8 semaines pour obtenir une protection supérieure à celle fournie par l'intervalle minimal. L'Organisation mondiale de la santé suggère d'ailleurs également un intervalle allongé d'au moins 8 semaines.

Notons que l'efficacité demeure toutefois plus élevée avec un intervalle de plus de 12 semaines entre les deux doses du vaccin d'AstraZeneca.

Lien connexe :

Pour obtenir toutes les informations pertinentes sur la vaccination : Québec.ca/vaccinCOVID

Consulter le contenu original : http://www.newswire.ca/fr/releases/archive/May2021/27/c4333.html

QUÉBEC, le 27 mai 2021 /CNW Telbec/ - Le ministère de la Santé et des Services sociaux annonce que la deuxième dose du vaccin d'AstraZeneca pourra être administrée dès le samedi 29 mai dans des cliniques sans rendez-vous.

La décision de devancer la deuxième dose du vaccin d'AstraZeneca s'appuie sur une précision apportée par le Comité sur l'immunisation du Québec, qui mentionne que l'intervalle entre les deux doses de ce vaccin peut être abaissé à 8 semaines.

Pour les personnes de 45 ans et plus qui auraient reçu le vaccin d'AstraZeneca comme première dose, le même vaccin demeure recommandé pour la seconde. Ce vaccin est sécuritaire et a démontré sa grande efficacité pour prévenir la maladie, les hospitalisations et les décès. Par ailleurs, lors de la seconde dose, le risque de développer une thrombose avec thrombocytopénie (TIPIV) est encore plus faible que lors de la première dose, soit de l'ordre d'un cas sur 600 000.

Une personne pourrait cependant, après consentement éclairé, préférer recevoir une dose de vaccin ARNm (Pfizer ou Moderna) comme deuxième dose. Auquel cas, le rendez-vous prévu (112 jours après la première dose) sera maintenu. Selon les données récemment publiées sur ce type de stratégie de vaccination, les personnes qui recevront deux vaccins différents ressentiront probablement des effets secondaires plus importants dans les jours suivants la seconde dose, tels que de la fièvre, des maux de tête et de la fatigue. 

Faits saillants :

Soulignons que l'intervalle initial recommandé de 12 semaines s'appuyait sur une étude clinique dont l'échantillon était limité. Le CIQ a d'ailleurs rappelé que l'autorisation de mise en marché du vaccin est basée sur un intervalle minimal de 4 semaines entre les deux doses. Le CIQ recommande toutefois un intervalle de 8 semaines pour obtenir une protection supérieure à celle fournie par l'intervalle minimal. L'Organisation mondiale de la santé suggère d'ailleurs également un intervalle allongé d'au moins 8 semaines.

Notons que l'efficacité demeure toutefois plus élevée avec un intervalle de plus de 12 semaines entre les deux doses du vaccin d'AstraZeneca.

Lien connexe :

Pour obtenir toutes les informations pertinentes sur la vaccination : Québec.ca/vaccinCOVID

Consulter le contenu original : http://www.newswire.ca/fr/releases/archive/May2021/27/c4333.html

QUÉBEC, le 26 mai 2021 /CNW Telbec/ - Le ministre des Transports, M. François Bonnardel, annonce aujourd'hui le lancement d'une formation de rafraîchissement pour les motocyclistes. L'objectif de la formation est d'offrir aux motocyclistes un moyen concret d'améliorer leur sécurité sur la route et de bien les outiller pour prévenir les accidents.

Afin d'encourager les motocyclistes à y participer, la formation est accompagnée d'un remboursement de son coût total, offert par la Société de l'assurance automobile du Québec (SAAQ).

Le contenu de la formation met l'accent sur l'importance d'adopter un comportement sécuritaire et de repérer les dangers potentiels, en plus d'effectuer une mise à niveau des compétences et des techniques de conduite. Cette formation est issue de la 5e recommandation du Rapport du comité d'experts sur la sécurité des motocyclistes, qui vise à encourager les motocyclistes à suivre régulièrement des cours de perfectionnement ou de rafraîchissement, particulièrement les conducteurs peu expérimentés et les propriétaires d'une nouvelle moto. En effet, les analyses récentes ont démontré que ces conducteurs sont plus à risque en raison notamment d'un manque d'expérience de conduite.

La formation de rafraîchissement est mise en place dans le cadre d'un programme d'évaluation, d'une durée de deux ans, pour mesurer les effets à court et à moyen terme de cette formation sur l'amélioration des connaissances, des habiletés, des attitudes et du comportement des participants, de même que son effet sur le bilan routier. Ainsi, les motocyclistes qui bénéficieront de la formation au cours des deux premières saisons seront sollicités pour contribuer au programme d'évaluation.

Citations :

« La saison de moto vient à peine de commencer et, déjà, plusieurs accidents impliquant des motocyclistes se sont produits. Cette situation me préoccupe considérablement. Ainsi, j'invite tous les motocyclistes à faire preuve d'une grande prudence lors de leurs déplacements, à adopter une conduite préventive afin de partager la route de façon sécuritaire avec les autres usagers et, bien sûr, à suivre de façon régulière une formation de rafraîchissement ou de perfectionnement afin d'être plus en sécurité sur les routes. »

François Bonnardel, ministre des Transports

« La SAAQ a à cœur la sécurité des motocyclistes et, en plus des actions que nous menons auprès des automobilistes pour les sensibiliser à l'importance de prendre garde aux motocyclistes, nous souhaitons donner des outils aux motocyclistes pour qu'ils mettent à niveau leurs compétences en optimisant de bonnes attitudes et de bons réflexes qui permettront une pratique plus sécuritaire de la moto. »

Nathalie Tremblay, présidente et chef de la direction de la Société de l'assurance automobile du Québec

Faits saillants :

  • La mesure incitative financière consiste en le remboursement par la SAAQ du coût total de la formation de 4 h d'une valeur de 125 $.

  • Dès cette saison, jusqu'à 700 motocyclistes pourront bénéficier de cette formation d'une durée de 4 h, et du remboursement de celle-ci, en participant au programme d'évaluation. Il en sera de même pour la saison 2022.

  • Dans le cadre du programme d'évaluation, afin d'assurer à l'équipe de recherche que la formation est offerte de façon uniforme, seul Moto Pro FMQ offrira la formation.

  • Les inscriptions à la formation doivent se faire sur le site Web de Moto Pro FMQ et seule la formation de 4 h offerte dans le cadre du programme d'évaluation peut faire l'objet d'un remboursement par la SAAQ.

  • Le mandat de réaliser le programme d'évaluation a été confié à M. Martin Lavallière et à son équipe de recherche de l'Université du Québec à Chicoutimi à la suite d'un appel de projets lancé auprès des membres du Réseau de recherche en sécurité routière (RRSR) du Québec.

Liens :

Consulter le contenu original : http://www.newswire.ca/fr/releases/archive/May2021/26/c6142.html

QUÉBEC, le 25 mai 2021 /CNW Telbec/ - Signe que la situation épidémiologique continue de s'améliorer, le premier ministre du Québec, François Legault, a annoncé aujourd'hui plusieurs changements de paliers qui entreront en vigueur dès le lundi 31 mai à 00 h 01. « Bravo à tous, jeunes et moins jeunes, pour votre solidarité. Je suis vraiment fier des Québécois. Grâce à vous, le plan de déconfinement peut commencer. Un plan prudent et que nous appliquerons graduellement », a déclaré le premier ministre.

Ainsi, les régions entières de la Capitale-Nationale, des Laurentides, de Lanaudière, de la Montérégie et de l'Outaouais passeront du palier d'alerte maximale (rouge) au palier d'alerte (orange).

Les régions du Bas-Saint-Laurent, de la Chaudière-Appalaches et de l'Estrie passeront également au palier orange, sauf pour certains secteurs précis qui demeureront au palier rouge.

Ainsi, les mesures en zone rouge continueront d'être appliquées au Bas-Saint-Laurent, dans les territoires des MRC de Kamouraska, de Rivière-du-Loup, de Témiscouata et des Basques. En Estrie, la MRC du Granit restera au palier rouge. Finalement, dans la Chaudière-Appalaches, les MRC de Beauce-Sartigan, de L'Islet, de Montmagny et de Robert-Cliche demeureront au rouge. « Néanmoins, dans les zones qui restent rouges, la situation s'améliore. Et si la tendance se maintient, tout le monde pourra passer au orange dès le lundi 7 juin », a tenu à préciser le premier ministre.

Parmi les mesures en vigueur en zone orange, mentionnons notamment :

  • la réouverture des restaurants (maximum de deux personnes par table, accompagnées, s'il y a lieu, de leurs enfants d'âge mineur, ou des occupants d'une même résidence privée par table);
  • le retour en classe à temps plein pour les élèves de 3e, 4e et 5e secondaire;
  • un maximum de 100 personnes dans les lieux de culte (à l'exception des mariages et des funérailles qui sont limités à 25 personnes).

Citations : 

« Nous visons à ce que tous les groupes d'âge soient vaccinés dans une proportion de plus de 75 %. Maintenant, j'ai besoin de vous autres, les jeunes. J'ai besoin de votre solidarité pour que le Québec continue de gagner! On est tous dans la même équipe. Go les jeunes, il faut prendre votre rendez-vous! »

François Legault, premier ministre du Québec

« L'un des premiers objectifs de notre plan de déconfinement est que la plupart des régions soient revenues au palier orange le 31 mai. Grâce à la collaboration de la population, cet objectif sera atteint. La situation continue d'être suivie de près dans l'ensemble des régions. Si les efforts se maintiennent, d'autres régions ou secteurs pourraient passer au palier orange sous peu. La couverture vaccinale est également un facteur important; c'est pourquoi j'invite les personnes qui n'ont pas encore pris leur rendez-vous pour leur première dose à le faire dès que possible. »

Christian Dubé, ministre de la Santé et des Services sociaux 

Faits saillants :

Rappelons que, dès le 28 mai, des allègements s'appliqueront dans l'ensemble des régions du Québec :

  • le couvre-feu sera levé;
  • les rassemblements seront permis sur les terrains privés extérieurs (maximum de 8 personnes de résidences différentes ou occupants de 2 résidences, avec distanciation);
  • les terrasses extérieures des restaurants pourront de nouveau accueillir la clientèle (en zones rouge et orange : deux personnes avec enfants mineurs ou occupants d'une même résidence; en zone jaune, occupants de deux résidences);
  • les déplacements entre les régions seront permis;
  • les grandes salles et les stades extérieurs pourront accueillir un maximum de 2 500 personnes en plusieurs zones indépendantes de 250 personnes avec réservations obligatoires, ainsi que des entrées, des sorties et des installations sanitaires distinctes pour chaque zone. D'autres mesures, relatives notamment à la distanciation et au port du masque, devront également être observées.

Liens connexes :

Pour en savoir plus sur le plan de déconfinement et les assouplissements à venir par paliers : Québec.ca/déconfinement

Pour en savoir plus sur la COVID-19 et les mesures en place : Québec.ca/coronavirus

Une carte des paliers d'alerte par région est notamment disponible.

Consulter le contenu original : http://www.newswire.ca/fr/releases/archive/May2021/25/c4260.html