MONTRÉAL, le 29 avril 2021 /CNW Telbec/ - Au premier trimestre de 2021, le Québec comptait 23 100 personnes de moins en emploi qu'au dernier trimestre de 2020, et 133 000 de moins qu'au dernier trimestre de 2019, soit avant la pandémie. Le nombre d'emplois a ainsi atteint 96,9 % du niveau observé avant la pandémie. En comparaison, le taux était de 97,3 % pour l'ensemble du Canada.

Le taux de chômage au premier trimestre de 2021 s'est fixé en moyenne à 7,2 % au Québec, comparativement à 5,3 % au dernier trimestre de 2019. Il s'agissait du taux le plus bas parmi ceux des provinces comparées (8,4 % pour l'ensemble du Canada). C'est ce qui ressort de l'analyse intitulée Comment évolue la participation au marché du travail en temps de pandémie au Québec et ailleurs au Canada?, rendue publique aujourd'hui par l'Institut de la statistique du Québec.

Ratio du nombre de personnes de 15 ans et plus en emploi au premier trimestre de 2021 sur le nombre au quatrième trimestre de 2019, ensemble du Canada et provinces (Groupe CNW/Institut de la statistique du Québec)

L'emploi à temps partiel et celui des femmes plus affectés par la pandémie

Au Québec, le recul de l'emploi total s'explique essentiellement par le nombre d'emplois à temps partiel, qui a atteint 86,3 % du niveau d'avant la pandémie. Le nombre d'emplois à temps plein, quant à lui, était près de celui au quatrième trimestre de 2019 (ratio de 99,4 %).

L'emploi chez les femmes s'est fixé à 95,6 % du niveau d'avant la pandémie, soit le ratio le plus bas au Canada (mais comparable à celui en Ontario, où il s'est établi à 95,7 %). Le taux pour les emplois à temps plein s'élevait à 99,8 %, alors que celui pour les emplois à temps partiel était de 82,5 %.

Le nombre d'hommes en emploi se situait quant à lui à 98,1 % de celui d'avant la pandémie. Le ratio pour les emplois à temps plein atteignait 99,0 %, tandis que celui pour les emplois à temps partiel était de 92,3 %.

Les jeunes plus touchés, comme dans les autres provinces                                        

Au premier trimestre de 2021, le nombre de jeunes de 15 à 24 ans en emploi au Québec équivalait à 86,9 % de celui avant la pandémie. Le taux était de 96,9 % chez les 55 ans et plus et de 99,1 % chez les 25 à 54 ans.

Dans toutes les provinces comparées, l'emploi des 15-24 ans a été plus affecté que celui des autres groupes d'âge par la pandémie, mais c'est au Québec que la proportion d'emplois récupérés par les jeunes était la plus basse au premier trimestre de l'année (entre 87,6 % et 97,3 % dans les autres provinces).

À consulter :

L'Institut de la statistique du Québec produit, analyse et diffuse des informations statistiques officielles, objectives et de qualité sur différents aspects de la société québécoise. Il est le responsable de la réalisation de toutes les enquêtes statistiques d'intérêt général. La pertinence de ses travaux en fait un allié stratégique pour les décideurs et tous ceux qui désirent en connaître davantage sur le Québec.

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QUÉBEC, le 27 avril 2021 /CNW Telbec/ - Le ministre responsable de la région de Laval, Benoit Charette, ainsi que son collègue député de Sainte-Rose, Christopher Skeete, sont heureux d'annoncer, au nom du ministre de la Santé et des Services sociaux, Christian Dubé, que des entreprises de la région ont offert leur contribution afin d'accélérer la campagne de vaccination au cours des prochaines semaines.

Cette contribution se manifestera principalement par le biais d'un partenariat entre le Centre intégré de santé et de services sociaux de Laval, la communauté du Collège Montmorency et plusieurs entreprises participantes regroupées autour de la communauté Prox Industriel et de l'initiateur du projet, Pélican International.

Cette initiative régionale, dont les détails seront dévoilés au cours des prochaines semaines, est une belle manifestation de la volonté du milieu entrepreneurial à collaborer avec le réseau de la santé et des services sociaux dans le cadre de l'opération de vaccination sans précédent qui est actuellement déployée au Québec. Elle complétera le travail des pôles de vaccination en entreprise qui ont été annoncés au cours des dernières semaines, dont celui de Banque Nationale, Bell, Couche-Tard, le Groupe CH et METRO, qui ouvrira bientôt à la Place Bell à Laval.

Citations : 

 « Nous avons des semaines très importantes devant nous, avec la vaccination de la population générale qui approche à grands pas. Notre gouvernement est déterminé à déployer tous les efforts pour vaincre cette pandémie. Pour y parvenir, nous devons mobiliser et structurer toute l'aide disponible, et faire preuve de créativité et de flexibilité afin d'explorer de nouvelles avenues. Nous sommes très reconnaissants envers les entreprises québécoises qui prêteront main-forte à la vaccination de masse, d'une manière ou d'une autre. Vacciner avec les entreprises, c'est gagner plus vite contre le virus. »

Christian Dubé, ministre de la Santé et des Services sociaux 

« Je suis heureux de la réponse que nous avons eue, qui prouve la grande solidarité que nous constatons sur le terrain à cette étape déterminante de la lutte à la pandémie. Je remercie chacune des entreprises de la région qui participeront aux efforts : cet appui complémentaire permettra d'accélérer la vaccination et de protéger plus rapidement une part importante de la population. La vaccination est la meilleure solution qui nous permettra de retrouver bientôt une vie normale. »

Benoit Charette, ministre de l'Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques, ministre responsable de la Lutte contre le racisme et ministre responsable de la région de Laval

« C'est réjouissant de voir la réponse positive des différents acteurs lavallois à cette initiative lancée par le ministre de la Santé et des Services sociaux. Cette mobilisation nous rappelle que cette lutte contre la pandémie est collective et que nous y jouons tous un rôle important. Je suis très heureux pour les employés des entreprises qui pourront bénéficier d'un vaccin rapidement. Il s'agit d'un pas de plus qui confirme la réussite de la campagne de vaccination. »

Christopher Skeete, député de Sainte-Rose 

 « Au cours de la dernière année, la communauté montmorencienne a démontré une solidarité et une résilience impressionnante. Le collège Montmorency témoigne, encore une fois, de son appartenance à sa région en contribuant à cette belle initiative. L'effort de vaccination est un préalable nécessaire pour retrouver nos jeunes et les accompagner vers la réussite et nous sommes ravis de pouvoir contribuer à notre manière. »

Olivier Simard, directeur général collège Montmorency

Faits saillants :

Rappelons que pour la première fois au Québec, les entreprises sont appelées à contribuer à la vaccination massive pour lutter contre la COVID-19. Au total, plus de 450 entreprises de partout au Québec ont répondu à l'appel lancé par le ministre, soit pour participer à la mise sur pied d'un site de vaccination, soit pour offrir des services connexes, notamment sous la forme de partenariats avec les établissements de santé et de services sociaux pour accélérer la campagne de vaccination.

Liens connexes : 

Pour en savoir plus sur la vaccination contre la COVID-19 : Québec.ca/vaccinCOVID

Pour en savoir plus la contribution des entreprises : Québec.ca/vaccinationentreprise

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QUÉBEC, le 27 avril 2021 /CNW Telbec/ - Le gouvernement du Québec annonce un partenariat entre le ministère de la Sécurité publique et l'Université Laval pour la réalisation de deux projets de recherche en géotechnique qui permettront, notamment, de mettre au point des mesures de protection contre les glissements de terrain.

C'est la vice-première ministre, ministre de la Sécurité publique et ministre responsable de la région de la Capitale-Nationale, Mme Geneviève Guilbault, qui en a fait l'annonce aujourd'hui.

L'investissement global, qui s'élève à 217 304 $, donne suite à une mesure sous la responsabilité du ministère de la Sécurité publique inscrite au Plan d'action 2013-2020 sur les changements climatiques.

Ces projets de recherche seront dirigés par Mme Ariane Locat, professeure au Département de génie civil et de génie des eaux, et M. Jean-Michel Lemieux, professeur au Département de géologie et de génie géologique, et seront réalisés au sein du Laboratoire d'études sur les risques naturels de l'Université Laval.

Citations :

« Il est essentiel pour votre gouvernement de mieux anticiper les glissements de terrain qui surviennent au Québec afin de protéger nos citoyens et nos infrastructures. Grâce aux recherches de l'Université Laval, nous pourrons certainement améliorer nos connaissances en géotechnique et nous préparer en conséquence. C'est un réel privilège de nous associer à cette institution, et je remercie les équipes qui travailleront sur ces deux projets pour leur précieuse collaboration. »

Geneviève Guilbault, vice-première ministre, ministre de la Sécurité publique et ministre responsable de la région de la Capitale-Nationale

« Ce sont deux projets de recherche porteurs et stimulants autant pour les étudiants que pour les chercheurs. Ces projets nous aideront à nous préparer adéquatement aux changements climatiques. Les formations spécialisées qui en découleront, comme en investigation géotechnique des massifs argileux et en analyse des glissements de terrain, augmenteront notre expertise en matière de lutte contre les changements climatiques. »

Danielle McCann, ministre de l'Enseignement supérieur

« Je suis très fière de cette annonce. L'Université Laval ne cesse de m'impressionner. Les formations qu'elle offre et les recherches qu'elle mène sont toujours à l'avant-garde et répondent aux besoins de la société. Quel plaisir qu'elle soit établie dans Jean-Talon et qu'elle puisse nous prêter main-forte pour relever des défis en matière de changements climatiques! »

Joëlle Boutin, députée de Jean-Talon et présidente de la Commission de l'aménagement du territoire

« Ces deux projets de recherches sont des démonstrations de l'engagement de la communauté universitaire, de nos professeures et professeurs, envers la société. Les projets de recherche qui reçoivent ce financement aujourd'hui permettront de développer des connaissances dans le domaine de la géotechnique appliquée aux glissements de terrain et de l'implication des changements climatiques dans leur déclenchement afin de mieux planifier l'utilisation du territoire dans les zones vulnérables à ces aléas. Ils contribueront aussi à la formation de personnel hautement qualifié dans ce domaine. »

Sophie D'Amours, rectrice de l'Université Laval

Faits saillants :

  • Le premier projet vise à accroître les connaissances sur l'effet des changements climatiques sur la stabilité des pentes argileuses du Québec. Plus particulièrement, le projet permettra de définir l'effet d'événements climatiques sur la stabilité d'un site constitué d'argile sensible typique du Québec.

  • Le second projet vise à comprendre la mécanique de la postrupture des glissements superficiels affectant les talus argileux du Québec afin de pouvoir mettre au point une méthodologie permettant d'estimer rapidement la force d'impact des débris de ces glissements superficiels sur les infrastructures ou sur les mesures de protection.

  • Le ministère de la Sécurité publique est le maître d'œuvre de la mesure 6.2.3 du Plan d'action 2013-2020 sur les changements climatiques. Cette mesure est financée par les budgets du Fonds d'électrification et de changements climatiques, qui vise à soutenir la recherche en adaptation, dont des projets de recherche portant sur les risques reliés aux changements climatiques.

Liens connexes :
Plan d'action 2013-2020 sur les changements climatiques 
Laboratoire d'études sur les risques naturels de l'Université Laval pour faciliter la prise de contact avec les professeurs

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QUÉBEC, le 25 avril 2021 /CNW Telbec/ - Ayant pris connaissance de la Politique d'hébergement et de soins et services de longue durée (PHSSLD), dévoilée la semaine dernière par la ministre responsable des Aînés et des Proches aidants, Marguerite Blais, la députée de Duplessis et porte-parole du Parti Québécois pour les aînés, Lorraine Richard, avoue être restée sur sa faim. À ses yeux, la Politique omet nombre d'enjeux pourtant cruciaux pour la santé et la sécurité des aînés.

EN BREF

La Politique d'hébergement et de soins et services de longue durée rate la cible à plusieurs égards, selon le Parti Québécois :

  • Les aînés vivant à domicile sont laissés pour compte;
  • Les ratios professionnel en soins/patients ne sont pas clairement établis;
  • On devra encore attendre pour que soit déposé un projet de loi visant à lutter contre la maltraitance.

« Soyons clairs : je ne remets pas en question la bonne volonté de la ministre Blais; je doute, cependant, des moyens d'action et de la latitude dont elle dispose pour véritablement améliorer le sort des aînés du Québec. » C'est en ces termes que s'est d'abord exprimée la députée de Duplessis.

Celle-ci souligne que la Politique comporte trois grandes lacunes, la première étant qu'elle ne tient à peu près pas compte des personnes âgées re résidant pas en centre d'hébergement. « On parle des CHSLD, des RPA, mais très peu, voire pas du tout, des soins et des services offerts à domicile. C'est une omission importante, alors que 80 % des aînés du Québec ne vivent pas en résidence, et qu'on sait qu'une large majorité de personnes souhaitent vivre chez elles le plus longtemps possible », a-t-elle plaidé.

Puis, il faut vraiment agir sur le nombre de patients pouvant être pris en charge par chaque préposé, un enjeu que la PHSSLD n'aborde pas. « On ne connaît pas les objectifs en cette matière. Bien sûr, on entend parler de l'importance, mais aucunement de la façon dont on va retenir le personnel ni de comment on va s'y prendre pour attirer la relève », a ajouté Lorraine Richard.

Enfin, la députée de Duplessis déplore le délai quant au dépôt d'un éventuel projet de loi sur la maltraitance. « Ça fait des années que nous entendons des histoires d'horreur, que nous savons que les aînés vivent de la maltraitance en hébergement. Après plus de deux ans en poste, le gouvernement de la CAQ nous apprend que la ministre va attendre à l'automne pour déposer son projet de loi. Avec un sujet aussi important, pourtant, il y a vraiment urgence d'agir », se désole-t-elle.

« La tenue d'une enquête publique et indépendante sur la façon dont le gouvernement a géré la pandémie de COVID-19 demeure par ailleurs essentielle si nous voulons faire toute la lumière sur ce qui s'est passé dans les RPA et les CHSLD, et agir pour le mieux-être ainsi que le mieux-vivre des aînés. Nous devons être capables de connaître les causes des problèmes, et tout mettre en œuvre pour les corriger rapidement. Nous le devons aux aînés et à leurs proches », a conclu Lorraine Richard.

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LAVAL, QC, le 22 avril 2021 /CNW Telbec/ - La Ville de Laval vient de franchir une étape majeure dans le processus de révision de sa réglementation d'urbanisme en adoptant le projet de règlement de Code de l'urbanisme (CDU). Ce projet de règlement est inspiré des meilleures pratiques en matière d'urbanisme et s'inscrit dans une approche réglementaire novatrice basée sur la forme urbaine (Form-Based Code). Il exprime également la volonté de la Ville d'offrir à tous ses citoyens des milieux de vie diversifiés, sains, conviviaux et à échelle humaine. Il fera bientôt l'objet d'une consultation publique, comme prévu par la Loi sur l'aménagement et l'urbanisme (LAU).

« Nos experts urbanistes ont mis la barre très haute et ont travaillé sans relâche au cours des trois dernières années pour en arriver à ce résultat. Cela représente plus de 50 000 heures de travail et 2 000 rencontres! Sincèrement, il s'agit d'un travail colossal qui mérite d'être applaudi », a souligné Stéphane Boyer, maire suppléant, vice-président du comité exécutif et conseiller municipal de Duvernay-Pont-Viau. En outre, selon M. Boyer, « ce travail nous permettra certainement de nous positionner parmi les leaders québécois dans l'utilisation de pratiques innovantes et durables en urbanisme ».

Le CDU regroupe l'ensemble de la réglementation d'urbanisme (zonage, lotissement, construction, etc.) en un seul règlement beaucoup plus facile à comprendre et à interpréter. Entre autres, l'ajout de plus de 500 illustrations et l'explication des intentions derrière chacune des normes réglementaires faciliteront la vie aux Lavallois et aux professionnels pour la réalisation de leur projet d'aménagement, de construction ou de rénovation.

Rappelons que ce chantier historique pour la Ville de Laval a débuté en 2018 à la suite de l'entrée en vigueur du schéma d'aménagement et de développement révisé (SADR).

Info-règlements

La première version d'Info-règlements sera disponible dès le 3 mai 2021 à repensonslaval.ca/revision-urbanisme. Cet outil permettra aux Lavallois d'identifier leur propriété à l'aide d'une carte interactive, d'une recherche par adresse ou par lot et de trouver immédiatement la principale réglementation applicable. Sa version complète sera lancée lors de l'entrée en vigueur du règlement de Code de l'urbanisme CDU-1.

« Nous sommes également heureux de dévoiler, au même moment, la version préliminaire d'Info-règlements, un outil de recherche en ligne unique qui permettra aux citoyens de trouver et de comprendre rapidement la réglementation qui s'applique à leur propriété », précise M. Boyer.

Lancement de la consultation publique le 3 mai prochain

L'adoption du projet de règlement de Code de l'urbanisme (CDU) marque le coup d'envoi de la dernière étape de consultation. Pour l'occasion, la plateforme Web des Portes ouvertes virtuelles sera mise à jour dès le 3 mai 2021, afin d'y intégrer le projet de règlement, les grandes nouveautés de cette future réglementation et ses impacts pour les citoyens, de même que les modalités de participation à la consultation publique. Cette dernière se déroulera en trois temps :

  1. Des séances publiques virtuelles d'information auront lieu les 18 et 19 mai 2021. Pour l'occasion, la Ville présentera les grandes lignes du contenu du projet de règlement de Code de l'urbanisme (CDU) et répondra aux questions des participants;
  2. Le dépôt de mémoires pour commenter le projet de règlement de Code de l'urbanisme (CDU) sera possible du 3 mai au 14 juin 2021;
  3. Des audiences publiques se dérouleront principalement dans la semaine du 14 juin. Les citoyens et les groupes seront alors invités à présenter oralement leur mémoire ou leurs avis et commentaires.

La consultation publique sera présidée par un comité d'élus désignés par le maire, soit :

  • Stéphane Boyer, maire suppléant, vice-président du comité exécutif et conseiller municipal de Duvernay-Pont-Viau;
  • Virginie Dufour, membre du comité exécutif responsable du dossier de l'urbanisme et conseillère municipale de Sainte-Rose;
  • Daniel Hébert, conseiller municipal de Marigot.

Le comité d'élus sera également accompagné d'un comité aviseur qui sera appelé à rendre des conclusions à la suite de la consultation. Il sera formé de trois experts externes :

  • Basil Cavis est comptable professionnel agréé. Il détient une maîtrise en administration des affaires de l'Université McGill;
  • Ariane Émond a été journaliste indépendante pendant 40 ans. Elle est cofondatrice du magazine féministe d'actualité La Vie en rose. De plus, elle est commissaire ad hoc à l'Office de consultation publique de Montréal (OCPM) depuis 2008;
  • Marie-Odile Trépanier a été professeure à l'Institut d'urbanisme de Montréal de 1980 à 2011, après 5 ans au Centre de recherche en droit public.

Rappelons que la démarche de consultation citoyenne a été lancée en mai 2019. Depuis, les citoyens et les autres parties prenantes du projet ont été consultés à chacune des étapes du processus de révision de la réglementation d'urbanisme. Tous les détails de la démarche sont disponibles à repensonslaval.ca/revision-urbanisme.

Prochaines étapes

À la suite de la consultation publique, la Ville procédera à l'analyse des contributions citoyennes en vue de bonifier le Code de l'urbanisme (CDU). Sur recommandation de plusieurs comités assurant la gouvernance du projet de révision des règlements d'urbanisme, le conseil municipal décidera d'intégrer ou non les recommandations émises dans le cadre de la consultation dans la version finale du règlement de Code de l'urbanisme (CDU). Le rapport de consultation sera publié au même moment. L'entrée en vigueur du CDU se fera au cours des mois qui suivront l'adoption par le conseil municipal.

Visionnez la vidéo du comité d'élus invitant la population à participer à la consultation publique.

SOURCE Ville de Laval

CONTACT: Relations avec les médias : Ville de Laval, Service des communications et du marketing, Anne-Marie Braconnier, Responsable des affaires publiques, 450 680-2343, medias@laval.ca; Cabinet du maire, Alexandre Banville, Directeur des communications, 514 772-2984, a.banville@laval.ca

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MONTRÉAL et LAVAL, QC, le 22 avril 2021 /CNW Telbec/ - Quels sont les effets antimicrobiens des produits naturels stabilisés pour assurer la salubrité et la qualité alimentaire ? Cette question est au cœur de la nouvelle chaire dirigée par la professeure Monique Lacroix de l'Institut national de la recherche scientifique (INRS) et financée par le ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec et Agriculture et Agroalimentaire Canada, par l'entremise du Partenariat canadien pour l'agriculture.

logo de Institut National de la recherche scientifique (INRS) (Groupe CNW/Institut National de la recherche scientifique (INRS))

Dans l'industrie alimentaire, le contrôle des microbes, comme les bactéries ou les virus, passe souvent par l'ajout de produits chimiques synthétiques. Pourtant, la demande des consommateurs pour des produits antimicrobiens naturels est en hausse.

Depuis plus de 26 ans, les laboratoires de la professeure Monique Lacroix évaluent le potentiel antimicrobien et antioxydant de différents produits efficaces et moins néfastes pour la santé. Ils proviennent entre autres d'extraits naturels et d'huiles essentielles, de fruits, d'épices et, plus récemment, de nanoparticules d'argent. L'aide financière de 487 590 $, octroyée dans le cadre du Programme de partenariat pour l'innovation en agriculture, permettra de pousser davantage ces solutions naturelles.

Des solutions naturelles

Jusqu'à maintenant, le défi d'utilisation des extraits antimicrobiens naturels vient de leur instabilité. « Certains des extraits s'oxydent rapidement ou sont volatiles. On remarque aussi une variabilité dans leur composition et leurs interactions avec les différents nutriments des aliments », explique la professeure Lacroix. Ces limitations sont particulièrement importantes pour les aliments frais, mais aussi pour les aliments prêts à manger ou même les aliments stables qui possèdent un délai de conservation plus long et dont la salubrité doit être assurée.

« Dans les systèmes alimentaires, il est important de considérer tous les paramètres affectant les rendements et de mettre au point des processus standardisés et stabilisés dont les composantes agissent en synergie, souligne la chercheuse en sciences, appliquées à l'alimentation. Ce financement permettra de développer différents modes de stabilisation, tels que l'enrobage alimentaire via l'immobilisation dans des polymères comestibles. On peut aussi penser à la nanoémulsion, à l'encapsulation dans des microbilles, dans des liposomes, ou à des films d'emballage nanocomposites biodégradables ou développés à partir de polymères naturels. »

Des propriétés antimicrobiennes

Le projet évalue également les interactions possibles entre la composition des aliments, les conditions de traitement et d'entreposage, et l'activité antimicrobienne qui en résulte. La nouvelle chaire permettra de caractériser les propriétés antimicrobiennes des extraits naturels, tels que les huiles essentielles, ou les extraits de fruits. Les bactériocines de ferments ou les bactéries probiotiques, qui sont des protéines ou peptides générés lors de la fermentation de bactéries lactiques, seront aussi étudiées. Il sera ainsi possible d'optimiser les conditions de fermentation pour la production de ces bactériocines. C'est, entre autres, en mettant au point des processus contenant ces extraits agissant en synergie, sous des concentrations optimales, que les composantes seront standardisées et stabilisées. Elles pourront ainsi répondre à diverses applications.

La professeure Lacroix collaborera avec la professeure Annie Castonguay et le professeur Steven Laplante dans l'analyse chimique de la composition des différents extraits. Cela contribuera à une meilleure compréhension des relations entre la structure et l'activité antimicrobienne des extraits. Le développement de modèles prédictifs chimiométriques (classification des extraits) apportera les informations nécessaires à la mise au point de formulations antimicrobiennes standardisées.

Citations

« Les consommateurs se soucient de plus en plus des conséquences de leur alimentation sur l'environnement. Ils recherchent des aliments produits dans une perspective de développement durable et des emballages écologiques. La chaire de recherche permettra un transfert des connaissances entre le milieu de la recherche et de l'industrie, en plus d'attirer et de retenir la relève dans le secteur bioalimentaire. Je me réjouis déjà des avancées que permettront les travaux de la chaire en salubrité et qualité des aliments. »

M. André Lamontagne, ministre de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation

« L'intérêt du gouvernement québécois pour le projet et les travaux de la professeure Lacroix démontre l'importance de stimuler l'innovation et de soutenir la recherche dans le domaine de l'alimentation, au bénéfice de la population du Québec. Contribuer au développement de la société par la recherche est au cœur de la mission qui a été confiée à notre établissement universitaire. »

M. Luc-Alain Giraldeau, directeur général de l'Institut national de la recherche scientifique

À propos de l'INRS

L'INRS est un établissement universitaire dédié exclusivement à la recherche et à la formation aux cycles supérieurs. Depuis sa création en 1969, il contribue activement au développement économique, social et culturel du Québec. L'INRS est 1er au Québec et au Canada en intensité de recherche. Il est composé de quatre centres de recherche et de formation interdisciplinaires, situés à Québec, à Montréal, à Laval et à Varennes, qui concentrent leurs activités dans des secteurs stratégiques : Eau Terre Environnement, Énergie Matériaux Télécommunications, Urbanisation Culture Société et Armand-Frappier Santé Biotechnologie. Sa communauté compte plus de 1 500 membres étudiants, stagiaires postdoctoraux, membres du corps professoral et membres du personnel.

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La professeure Monique Lacroix de l'INRS évalue le potentiel antimicrobien et antioxydant de différents produits efficaces et moins néfastes pour la santé. (Crédit : Christian Fleury) (Groupe CNW/Institut National de la recherche scientifique (INRS))

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QUÉBEC, le 22 avril 2021 /CNW Telbec/ - En vue de la prochaine élection générale municipale, la ministre des Affaires et de l'Habitation, Mme Andrée Laforest, la présidente de l'Union des municipalités du Québec, Mme Suzanne Roy, et le président de la Fédération québécoise des municipalités, M. Jacques Demers, invitent les citoyennes et les citoyens à déposer leur candidature et mettent tout en place pour que l'expérience des prochains élus se déroule dans des conditions propices à la réalisation d'un mandat stimulant.  

En ce sens, plusieurs actions concrètes sont posées :

  • Un soutien gouvernemental de 150 000 $ a été octroyé à l'Union des municipalités du Québec (UMQ) et à la Fédération québécoise des municipalités (FQM) afin qu'elles puissent créer des formations et des ateliers de qualité et pertinents pour l'exercice de la fonction des nouveaux élus. Les sujets couverts pourraient donc être en lien avec la participation active à la vie politique municipale ou encore avec la lutte contre l'intimidation.
  • Le Plan de lutte contre l'intimidation est déployé dans toutes les municipalités que la Sûreté du Québec dessert.
  • La Commission municipale du Québec enquête lorsqu'il y a présence de manquements commis par un élu municipal aux règles prévues dans le code d'éthique et de déontologie de sa municipalité.
  • Les directions régionales du ministère des Affaires municipales et de l'Habitation (MAMH) offrent du soutien aux élus et aux officiers municipaux en vertu du Cadre d'intervention en matière d'aide et de soutien aux municipalités en gestion municipale.
  • Les associations professionnelles et d'élus municipaux proposent des services de soutien psychologique et juridique.
  • Un plan d'action et de sensibilisation pour faire face à l'intimidation est en cours d'élaboration.
  • Les travaux parlementaires ont cours sur le projet de loi 49 pour notamment réviser certaines règles en matière d'éthique et de déontologie afin de clarifier le comportement attendu des élus.

En somme, le gouvernement du Québec, l'UMQ et la FQM parlent d'une seule et même voix et posent des actions concrètes pour soutenir les élus municipaux et pour favoriser la participation de toutes les citoyennes et tous les citoyens à la démocratie municipale.

Citations :

« Aujourd'hui, je suis très fière que nous puissions unir nos voix pour lancer un message clair aux citoyennes et aux citoyens de toutes les régions du Québec : vous pouvez faire la différence dans votre milieu et tout est en place pour que vous puissiez vous accomplir en faisant le saut en politique municipale. Le rôle d'élu, c'est probablement l'une des fonctions des plus importantes et des plus enrichissantes qui soit, peu importe le pallier de gouvernance. C'est représenter les aspirations de toute sa collectivité. En vous présentant, vous ferez partie de ces personnes qui dessinent l'avenir de notre Québec, qu'il soit question notamment de changements climatiques, de développement économique, culturel, communautaire, d'accessibilité aux services de proximité et aux télécommunications, de transport collectif, ou encore d'aménagement de milieux de vie dynamiques. »

Andrée Laforest, ministre des Affaires municipales et de l'Habitation

« En tant qu'élue et élu, chaque jour, on sent qu'on peut faire une différence dans la vie de nos concitoyennes et concitoyens. On redonne à la population, on fait avancer les dossiers. C'est un rôle qui peut nous transformer et nous faire grandir. C'est extrêmement enrichissant. Aujourd'hui, j'encourage les gens à se lancer et à s'impliquer dans la sphère publique. Je pense en particulier aux femmes et aux jeunes. On a besoin de vous. Après l'élection de novembre, vous ne serez pas seuls. Nos associations municipales seront présentes pour vous. Nous avons des outils, des instances politiques fortes et mobilisées. Nous sommes une grande famille. »

Suzanne Roy, présidente de l'Union des municipalités du Québec et mairesse de Sainte-Julie

« Pour que nos conseils municipaux soient représentatifs de nos communautés, nous devons faire naître l'intérêt chez plus de femmes, de jeunes ainsi que chez les populations issues de la diversité culturelle et de genre sous toutes ses formes pour l'administration municipale. En ce sens, mieux faire connaître le rôle de l'élu auprès de la population permettra de redorer son image et contribuera à faire émerger des candidatures de qualité. Je remercie Mme Laforest pour ses initiatives qui visent à instaurer un climat politique sain et exempt d'intimidation autant en présentiel que sur les médias sociaux. La FQM sera toujours une partenaire indéfectible pour renforcer la démocratie municipale afin qu'elle puisse être au service des citoyens. »

Jacques Demers, président de la Fédération québécoise des municipalités, maire de Sainte-Catherine-de-Hatley et préfet de la MRC de Memphrémagog. 

« La vitalité de notre démocratie, à tous les paliers de gouvernement, dépend grandement de la diversité des candidats qui s'y engagent. Plus nos représentants ont des profils variés, mieux nos élus seront aptes à comprendre les réalités des Québécoises et des Québécois qu'ils représentent. En tant que ministre responsable de la Condition féminine, j'incite les femmes à faire le saut en politique municipale. C'est une manière très efficace de créer des changements concrets dans nos milieux de vie et de contribuer à l'avancement de l'égalité entre les femmes et les hommes ».

Isabelle Charest, ministre de la Condition féminine

« C'est un fait : les jeunes sont sous-représentés dans le milieu de la politique. Pourtant, œuvrer dans le milieu de la politique, c'est l'occasion de représenter leur génération, leur communauté et aussi de faire valoir des idées et des valeurs qui leur sont propres. J'encourage tous les jeunes du Québec à ne pas hésiter à défendre leurs idéaux et à considérer une implication politique. »

Samuel Poulin, adjoint parlementaire du premier ministre pour le volet jeunesse

Faits saillants :

  • Cette démarche s'inscrit notamment dans le cadre de la vaste campagne Je me présente, qui se déroule actuellement en vue de l'élection générale municipale du 7 novembre prochain.
  • Rappelons que plus de 1 100 municipalités au Québec tiendront des élections simultanément, alors qu'environ 8 000 postes d'élus seront à pourvoir. Lors de cette conférence de presse, l'accent a été particulièrement mis sur l'importance que les femmes et les jeunes prennent davantage leur place en politique municipale.
  • Rappelons qu'aux termes de l'élection générale de 2017, on comptait seulement 18,9 % de femmes à la mairie et 34,5 % aux postes de conseillères. Elles représentaient donc 31,3 % des élus, alors qu'elles constituent un peu plus de la moitié de la population. En ce qui concerne les jeunes de 18-34 ans, ils représentaient 8,3 % des élus alors qu'ils constituent 26 % de la population adulte.
  • Il est toujours possible de s'inscrire à des séances d'information pour en savoir davantage sur le rôle d'élu municipal, sur la façon de déposer sa candidature et sur l'impact que vous pouvez avoir sur votre communauté en exerçant cette fonction.
  • Les membres des conseils et les gestionnaires municipaux peuvent vivre des situations difficiles qui les affectent personnellement ou qui ont un impact sur le fonctionnement de la municipalité. À cet égard, ce Muni-Express recense les principaux outils mis à leur disposition pour les aider.

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NOUVELLES DE CABINET DE LA MINISTRE DE L'IMMIGRATION, DE LA FRANCISATION ET DE L'INTÉGRATION

Transmis par PR Newswire for Journalists sur 22 Avril, 2021 08:30 AM EST Partenariat entre le gouvernement du Québec et la Ville de Laval 

LAVAL, QC, le 22 avril 2021 /CNW Telbec/ - La ministre de l'Immigration, de la Francisation et de l'Intégration, madame Nadine Girault, est fière d'annoncer aujourd'hui, à l'occasion du Sommet sur la diversité ethnoculturelle et de l'inclusion de Laval, un soutien financier de 350 000 $ à la Ville de Laval dans le cadre du Programme d'appui aux collectivités (PAC) du ministère de l'Immigration, de la Francisation et de l'Intégration. S'ajoute à ce financement une contribution égalée de la Ville de 350 000 $, pour un investissement totalisant 700 000 $.

Lancé en octobre 2020, le Programme d'appui aux collectivités découle de la priorité gouvernementale de mieux intégrer les personnes immigrantes et réunit les conditions gagnantes à cette fin en collaboration avec des partenaires municipaux et communautaires. Les ressources et outils déployés permettront aux personnes immigrantes de participer pleinement, en français, à la vie collective.  

Le partenariat entre le gouvernement du Québec et la Ville de Laval permettra de soutenir les organismes et projets lavallois qui ont pour objectif de favoriser des relations interculturelles harmonieuses. Plus particulièrement, avec ce soutien financier, la Ville de Laval pourra poursuivre pour 2020-2021 les actions qu'elle a entreprises dans le cadre de son plan d'action en matière d'immigration, de diversité culturelle et d'inclusion dans la communauté lavalloise.

Citations

« L'intégration des personnes immigrantes implique l'ensemble de la communauté d'accueil et la Ville de Laval est un partenaire de taille pour notre gouvernement. Laval connaît un développement important et les personnes immigrantes qu'elle accueille participent à son essor économique et démographique. Ce partenariat permettra aux personnes immigrantes qui s'installent sur le territoire lavallois de participer pleinement à des emplois de qualité, à la hauteur de leurs compétences. Ainsi, Laval pourra compter sur une diversité riche en talents et en compétences et les retombées seront extrêmement positives pour le Québec. »

Nadine Girault, ministre des Relations internationales et de la Francophonie, ministre de l'Immigration, de la Francisation et de l'Intégration et ministre responsable de la région des Laurentides

« Je félicite la Ville de Laval pour ses actions dynamiques qui contribuent à la réussite de l'intégration des personnes immigrantes qui s'installent dans la région. Je suis fier de voir notre communauté travailler en concertation pour réaliser des actions qui favorisent le vivre-ensemble. »

Benoit Charette, ministre de l'Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques, ministre responsable de la Lutte contre le racisme, ministre responsable de la région de Laval et député de Deux-Montagnes

« Ces investissements, jumelés aux nombreuses actions réalisées par la Ville en matière de concertation et de développement, traduisent notre ferme engagement à reconnaître et à promouvoir la diversité comme une richesse collective. »

Marc Demers, maire de Laval

« Je salue la Ville de Laval pour son travail essentiel à la réussite de l'intégration des personnes immigrantes qui s'installent ici dans la circonscription de Sainte-Rose. Avec le soutien de l'État et celui de la Ville de Laval, l'immigration pourra contribuer à la prospérité de nos entreprises et à la relance économique de notre région. »

Christopher Skeete, député de Sainte-Rose

Lien connexe :

https://www.immigration-quebec.gouv.qc.ca/fr/partenaires/programmes-integration/appui-collectivites/index.html

SOURCE Cabinet de la ministre de l'Immigration, de la Francisation et de l'Intégration

CONTACT: Source : Flore Bouchon, Attachée de presse, Cabinet de la ministre des Relations internationales et de la Francophonie, ministre de l'Immigration, de la Francisation et de l'Intégration et ministre responsable de la région des Laurentides, Tél. : 418 644-2128; Renseignements : Relations avec les médias, Ministère de l'Immigration, de la Francisation et de l'Intégration, Tél. : 514 940-1630

Web Site: []


QUÉBEC, le 16 avril 2021 /CNW Telbec/ - La ministre responsable de l'Administration gouvernementale et présidente du Conseil du trésor, Sonia LeBel, et le ministre de l'Éducation, Jean-François Roberge, annoncent la conclusion d'une entente de principe avec la Fédération autonome de l'enseignement (FAE). Cette entente de principe globale, qui inclut les aspects financiers et les conditions de travail, a été approuvée par l'instance de la FAE et devra maintenant être soumise au vote de leurs membres. 

Les termes de cette entente comportent des avancées importantes qui favorisent la réussite éducative des élèves et améliorent les conditions salariales et de travail des enseignantes et des enseignants. 

La troisième offre salariale faite par le gouvernement démontre qu'il est possible de s'entendre sur les paramètres d'augmentation salariale, puisque cette entente de principe est globale, visant à la fois les conditions de travail et la rémunération. 

Comme dans toute négociation, le contenu de l'entente de principe demeure confidentiel jusqu'à ce que celle-ci ait été entérinée par les membres.

Citations : 

« Le secteur de l'éducation représente une des grandes priorités de notre gouvernement et je suis fière de cette entente de principe. Non seulement s'agit-il de la première entente intervenue avec les enseignants du primaire et secondaire, mais également de la première entente de principe globale dans le cadre des présentes négociations. Je tiens à remercier les équipes de négociations dont le travail a permis de présenter aujourd'hui une entente de principe innovante, gagnante pour l'ensemble des enseignantes et des enseignants représentés par la FAE et qui permettra d'améliorer la réussite éducative des élèves. »

Sonia LeBel, ministre responsable de l'Administration gouvernementale et présidente du Conseil du trésor

« Je suis convaincu que cette entente de principe, qui propose une amélioration des conditions de travail pour près de 50 000 enseignantes et enseignants membres de la FAE, nous permettra de mettre en place les conditions nécessaires à l'atteinte de notre objectif à tous, soit la réussite de nos jeunes dans toutes les régions du Québec. »

Jean-François Roberge, ministre de l'Éducation 

Lien connexe :

www.tresor.gouv.qc.ca

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