QUÉBEC, le 15 mars 2021 /CNW Telbec/ - Pour assurer la cohérence et la continuité entre la maternelle 4 ans et la maternelle 5 ans et ainsi favoriser le développement de tous les enfants, dont ceux en situation de vulnérabilité, un nouveau programme-cycle de l'éducation préscolaire a été élaboré. Le ministre de l'Éducation, M. Jean-François Roberge, en fait l'annonce aujourd'hui. Ce programme-cycle sera implanté dans toutes les écoles dès la rentrée 2021.
Ce nouveau programme-cycle de l'éducation préscolaire est le fruit d'une collaboration avec de nombreux partenaires du réseau scolaire et du milieu universitaire. Il vise à favoriser le développement global de tous les enfants et à mettre en œuvre des interventions préventives pour répondre à leurs besoins. Il offre à tous des chances égales de se développer dans les différents domaines pour faciliter leur passage vers la 1re année et leur apprentissage tout au long de la vie. Trois axes sont privilégiés : le jeu, l'observation du cheminement de l'enfant et l'organisation de la classe.
Le programme permet également d'agir en collaboration avec les familles, les services de garde éducatifs à l'enfance, les services éducatifs complémentaires et les services sociaux pour assurer une cohérence et une continuité des interventions. Ce programme vise l'atteinte de deux objectifs :
Favoriser le développement global des enfants, c'est leur permettre de se développer dans tous les domaines en même temps (physique et moteur; affectif; social; langagier; cognitif). C'est leur offrir un milieu de vie sécurisant, bienveillant et inclusif, leur permettre de cultiver le plaisir d'explorer, de découvrir et d'apprendre.
Mettre en œuvre des mesures préventives consiste à porter un regard attentif sur chaque enfant afin de soutenir son développement selon sa maturité, son rythme et ses besoins. C'est offrir à tous les élèves des activités spécifiques et régulières afin de favoriser leur réussite scolaire ou encore des interventions additionnelles aux enfants qui pourraient avoir des besoins éducatifs particuliers par les enseignantes et les enseignants ou par le personnel de soutien et le personnel professionnel.
Maternelle 4 ans
La plus récente Enquête québécoise sur le développement des enfants à la maternelle nous rappelle qu'un nombre encore trop important d'enfants arrivent au primaire en présentant des vulnérabilités dans au moins un domaine de développement, une situation qui s'est détériorée entre la première enquête de 2012 et celle de 2017. C'est pourquoi le gouvernement poursuit le déploiement de la maternelle 4 ans afin d'offrir un véritable libre choix aux parents, peu importe le milieu socioéconomique dans lequel ils vivent. Les parents qui souhaitent inscrire leur enfant à la maternelle 4 ans peuvent, dès maintenant, s'adresser à leur centre de services scolaire.
Citations :
« Après plusieurs mois de travail concerté, je suis très fier de dévoiler le nouveau programme-cycle de l'éducation préscolaire. C'est une excellente nouvelle, car il était attendu depuis longtemps. Je suis particulièrement fier de tous les efforts déployés et de la collaboration entre les différents partenaires du réseau scolaire et du milieu universitaire. C'est en travaillant ensemble et en agissant tôt que nous pourrons enraciner des bases solides et offrir à nos tout-petits une chance équitable de se développer, d'atteindre leur plein potentiel et de vivre une transition positive vers la 1re année, dans un milieu bienveillant. Nous sommes convaincus que notre programme de l'éducation préscolaire est la meilleure approche pour ce faire, et une vaste majorité d'intervenants et d'organisations partagent cet avis! »
Jean-François Roberge, ministre de l'Éducation
« Tous les parents doivent se réjouir de ce nouveau programme. Il va permettre à tous les enfants qui fréquentent la maternelle d'apprendre par le jeu et d'arriver mieux préparés en première année. Pourquoi? Parce que ce programme s'appuie sur les connaissances scientifiques les plus robustes et les plus actuelles, et qu'il est équilibré : on maintient une approche globale, tout en ajoutant un volet préventif. Les enfants du Québec ont besoin que les adultes collaborent ensemble, selon leurs différents rôles et leurs compétences respectives, à leur développement, à leur apprentissage et à leur épanouissement. »
Monique Brodeur, doyenne de la Faculté des sciences de l'éducation de l'Université du Québec à Montréal de 2009 à 2019 et présidente du Comité du suivi de l'implantation du cycle d'éducation préscolaire (CSICEP)
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MONTRÉAL, le 15 mars 2021 /CNW Telbec/ - Le premier ministre du Canada, Justin Trudeau, et le premier ministre du Québec, François Legault, ont annoncé lundi un investissement de près de 100 millions de dollars, à parts égales, à Lion Électrique, pour l'établissement d'une usine d'assemblage de blocs-batteries hautement automatisée à Saint-Jérôme, dans les Laurentides. Ce projet, évalué à près de 185 millions de dollars, créera 135 emplois lorsque la construction de l'usine sera terminée, en 2023. Il est aussi prévu que 150 emplois supplémentaires soient créés à plus long terme.
Pour l'annonce, MM. Trudeau et Legault étaient accompagnés du ministre de l'Innovation, des Sciences et de l'Industrie, François-Philippe Champagne, du ministre de l'Économie et de l'Innovation, Pierre Fitzgibbon, et de Marc Bédard, le président fondateur de Lion Électrique.
Les blocs-batteries assemblés à la nouvelle usine seront destinés aux véhicules de Lion Électrique. Cet investissement stratégique lui permettra d'améliorer sa structure de coûts et de mieux contrôler le design et la forme de ses batteries, ce qui la rendra plus compétitive sur le marché des véhicules lourds électriques. À terme, l'entreprise pourrait ainsi augmenter le volume de sa production de véhicules. Lion Électrique sera le premier constructeur canadien de véhicules moyens et lourds à se doter d'installations de fabrication de blocs-batteries automatisés, à la fine pointe de la technologie.
L'entreprise établira aussi un centre d'innovation axé sur la recherche et le développement au sein de son usine de fabrication, ce qui lui permettra de mettre à l'essai et de perfectionner des produits en vue d'utilisations futures, comme des batteries pour des véhicules d'urgence tels que des ambulances. L'entreprise y testera des innovations issues de la recherche et du développement, notamment la capacité d'entreposage d'énergie et le rendement des batteries. Les résultats rendront ces produits plus compétitifs sur le marché nord-américain.
Citations
« Avec l'annonce d'aujourd'hui, nous continuons de prendre des mesures pour soutenir nos entreprises canadiennes, investir dans l'innovation et protéger l'environnement. C'est grâce à des entreprises comme Lion Électrique que nous accélérons notre transition vers une économie résiliente, compétitive et axée sur la croissance propre. »
Justin Trudeau, premier ministre du Canada
« Avec Lion, et plusieurs autres entreprises, le Québec est en train de se bâtir une expertise en transport électrique. C'est une preuve de plus qu'on a le savoir-faire pour produire des batteries. Notre gouvernement est prêt à investir pour positionner le Québec du bon côté de l'histoire en économie. Nous sommes prêts à prendre des risques pour que nos entreprises deviennent des champions dans des secteurs porteurs. Nous sommes en train de bâtir une nouvelle économie encore plus performante; une nouvelle économie où le Québec sera un leader. L'économie d'un Québec plus vert, plus prospère et surtout, plus fier. »
François Legault, premier ministre du Québec
« Synonyme d'innovation et d'audace entrepreneuriale, Lion est un acteur essentiel dans le cheminement du Canada vers un avenir axé sur la croissance verte et durable. Les investissements comme celui d'aujourd'hui favorisent non seulement la création de bons emplois et notre prospérité à long terme, mais positionnent aussi le Canada comme chef de file en matière de transports électriques. L'électrification des transports est un levier majeur pour atteindre à la fois nos objectifs économiques et climatiques. C'est pourquoi nous sommes fiers d'appuyer et d'accompagner Lion dans cette importante étape de sa croissance. »
François-Philippe Champagne, ministre fédéral de l'Innovation, des Sciences
et de l'Industrie
« Avec sa nouvelle usine d'assemblage de batteries, Lion prend le virage de l'automatisation et mise sur l'innovation pour être encore plus compétitif à l'international. Ce projet représente une étape majeure dans le développement de notre filière québécoise des batteries. Avec nos minéraux critiques, notre recherche de calibre mondial, nos technologies prometteuses et surtout, notre électricité propre et renouvelable, le Québec a tout ce qu'il faut pour devenir un leader du virage électrique mondial. »
Pierre Fitzgibbon, ministre de l'Économie et de l'Innovation du Québec
« Lion est un joueur important de l'écosystème québécois et canadien en électrification des transports. Cette usine permettra à Lion d'intégrer un élément fondamental de la chaîne d'approvisionnement de nos véhicules électriques. Grâce aux prêts des gouvernements fédéral et provincial, nous pourrons désormais fabriquer au Canada ce que nous importions auparavant. Lion, le Québec et le Canada y gagneront, tant sur le plan économique qu'environnemental, au grand bénéfice des générations à venir. »
Marc Bédard, président fondateur de Lion électrique
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QUÉBEC, le 12 mars 2021 /CNW Telbec/ - Le gouvernement du Québec confirme aujourd'hui une reprise progressive des activités de loisir et de sport pour toutes les régions du Québec à compter du 26 mars. La ministre déléguée à l'Éducation et ministre responsable de la Condition féminine, Mme Isabelle Charest, en a fait l'annonce aujourd'hui. L'ensemble de la population pourra désormais participer à des activités organisées en respectant les directives de la Direction générale de la santé publique propres au palier d'alerte de sa région. « Ce qui me réjouit dans l'annonce d'aujourd'hui, c'est de pouvoir annoncer aux enfants et à nos jeunes qu'ils vont pouvoir retrouver leurs coéquipiers à partir du 26 mars », a déclaré la ministre déléguée.
En zone rouge
En zone rouge, l'ensemble des installations intérieures seront ouvertes, dont les centres de conditionnement physique. Les entraînements pratiqués seul, en dyade ou entre occupants d'une même résidence privée seront permis à compter du 26 mars.
Les personnes résidant en zone rouge pourront également poursuivre la pratique d'une activité sportive ou de loisir extérieure avec un groupe d'un maximum de huit personnes ou entre occupants d'une même résidence privée, comme actuellement. Dans les centres d'entraînement, la tenue d'un registre d'entraînement sera obligatoire.
Les activités parascolaires seront permises en groupe-classe stable dès le 15 mars.
En zone orange
En zone orange, la limite du nombre de personnes pouvant participer à une même activité sportive extérieure est augmentée à douze.
Également, un maximum de huit personnes pourra désormais participer à une activité organisée à l'intérieur. Rappelons qu'en zone orange, les salles d'entraînement et les autres plateaux sportifs intérieurs sont ouverts. Dès le 26 mars, il sera possible de fréquenter ces installations en groupe de huit personnes dans le contexte d'un cours ou d'une activité encadrée. Il est à souligner que la distanciation physique de deux mètres devra être respectée en tout temps, peu importe le type d'activité et la région dans laquelle elle est pratiquée.
Dès le 15 mars, les activités parascolaires de même que les sorties scolaires seront permises en groupe-classe stable. Un allègement supplémentaire entrera en vigueur le 26 mars alors que les élèves de groupes-classes stables différents pourront participer à des activités parascolaires intraécole, sans contact. Les règles s'appliquant pour les activités parascolaires seront les mêmes que pour les autres activités, soit un maximum de douze élèves pour les activités extérieures et de huit élèves pour les activités pratiquées à l'intérieur. Encore une fois, une distanciation physique de deux mètres devra être respectée en tout temps.
Encadrement et respect des mesures sanitaires
Il est à noter que la pratique de toute activité de loisir et de sport de groupe à l'intérieur doit être obligatoirement encadrée par une personne responsable du respect des mesures sanitaires en vigueur. Si l'activité est organisée par une association ou un club, les mesures appliquées doivent respecter le protocole de reprise des activités de la fédération ou de l'organisme concerné.
Pour le moment, aucun match interéquipes ou interécoles ni compétition ne sont permis. De plus, les activités, qu'elles soient extérieures ou intérieures, doivent se dérouler sans spectateurs. Enfin, l'ensemble des activités devront se dérouler sans contact physique.
Formations et clientèle vulnérable
Par ailleurs, que ce soit en zone rouge ou en zone orange, les formations d'intervenants responsables d'assurer la sécurité des participants, comme les sauveteurs en natation et les patrouilleurs de ski, seront permises. Le déroulement de ces formations doit permettre l'application stricte des mesures de distanciation et l'absence de contacts entre les participants.
Les personnes ayant besoin d'un accompagnement, telles que celles ayant un handicap ou les enfants de moins de 10 ans, peuvent être accompagnées au besoin par une personne habitant à la même adresse pour pratiquer une activité. Si ce n'est pas possible, la personne handicapée qui détient la Carte accompagnement loisir pourra l'utiliser comme preuve du besoin d'accompagnement. Dans ce cas, si la distanciation ne peut être respectée, l'accompagnateur doit porter un équipement de protection.
Citations :
« Je suis très heureuse de l'étape que nous franchissons aujourd'hui pour la reprise progressive des activités de loisir et de sport. Je suis consciente que plusieurs l'attendaient avec impatience. Les mesures annoncées permettront à l'ensemble des Québécoises et Québécois de renouer avec les sports organisés. Les jeunes pourront pratiquer à nouveau leurs activités favorites et surtout retrouver leurs coéquipiers! Notre gouvernement sait à quel point la pratique régulière de diverses activités physiques, de sport, de loisir et de plein air est importante pour la santé physique et mentale. L'annonce d'aujourd'hui, c'est le résultat d'un travail d'équipe avec les partenaires du sport et du loisir et j'ai confiance que les sportives et sportifs seront exemplaires dans le respect des règles sanitaires. Cela nous permettra de cheminer vers un retour à la normale dans les prochains mois. D'ici là, jouons en équipe et bougeons de façon sécuritaire. »
Isabelle Charest, ministre déléguée à l'Éducation et ministre responsable de la Condition féminine
« Le sport et les loisirs permettent aux jeunes de s'intéresser encore davantage à l'école. Nous entrons dans la dernière ligne droite avant la fin de l'année scolaire et c'est d'autant plus important que les élèves puissent bouger et socialiser pour réussir. C'est une source de motivation importante pour plusieurs élèves. J'espère que cette annonce viendra mettre un baume sur cette année qui a été difficile pour plusieurs. Il ne faut surtout pas lâcher. »
Jean-François Roberge, ministre de l'Éducation
« Notre gouvernement a récemment mis en place, avec l'accord de la Direction générale de la santé publique, des mesures pour que la communauté étudiante retourne sur les campus. Je suis convaincue que la reprise graduelle des activités sportives donnera une nouvelle bouffée d'air aux étudiantes et étudiants qui, rappelons-le, ont fait preuve d'un dévouement et d'une détermination de fer depuis le début de la pandémie. Il faut tenir bon; le retour vers la vie normale se fait tranquillement mais sûrement. »
Danielle McCann, ministre de l'Enseignement supérieur
Faits saillants :
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Le dirigeant d'Élections Québec a appuyé le projet de loi; il considère qu'il offre la flexibilité et les garanties nécessaires pour permettre de préserver l'accessibilité du vote, l'intégrité de l'élection et la santé des électrices, des électeurs, des personnes candidates et du personnel électoral. Le projet de loi attribue notamment au directeur général des élections le pouvoir de modifier, par règlement, des dispositions de la Loi sur les élections et les référendums dans les municipalités. Il lui attribue aussi, pour cette élection, un pouvoir élargi d'adaptation de la Loien dehors de la période électorale.
M. Reid a insisté sur l'importance d'adopter le projet de loi dans les meilleurs délais : « Quelque 1 100 présidentes et présidents d'élection se préparent à tenir une élection générale dans leur municipalité d'ici quelques mois. Les mesures doivent donc être connues rapidement. Nous sommes d'ailleurs déjà à pied d'œuvre pour définir les mesures qui devront être prévues par règlement. Dès l'adoption du projet de loi no 85, nous serons prêts à les faire connaître. »
Mesures règlementaires envisagées
M. Reid a indiqué que plusieurs mesures prévues au protocole sanitaire qui a encadré la tenue d'élections municipales partielles au cours des derniers mois serviront d'assises à la planification des élections générales de 2021. Il envisage, par exemple :
Ces mesures règlementaires seront complétées par les consignes sanitaires en vigueur au moment des élections, le cas échéant.
Appel à l'action pour l'élection provinciale
Par ailleurs, M. Reid a profité de l'occasion pour inviter les parlementaires à anticiper les besoins liés aux élections générales provinciales, puisque personne ne peut présumer quelle sera la situation sanitaire en 2022. Il souhaite qu'un projet de loi soit adopté dans les meilleurs délais, notamment pour l'habiliter à adapter les dispositions de la Loi électorale au contexte de la pandémie en dehors de la période électorale, comme le prévoit le projet de loi no 85. Le directeur général des élections souhaiterait d'ailleurs que ce pouvoir d'adapter les lois électorales en dehors de la période électorale lui soit accordé sur une base permanente, et non uniquement dans le contexte de la pandémie de la COVID-19. « La dernière année nous a enseigné l'importance de pouvoir s'adapter rapidement à tous les scénarios, même à ceux qui nous semblent impossibles », a-t-il souligné.
Pour en savoir plus
À propos d'Élections Québec
Élections Québec est une institution neutre et indépendante qui a pour mission d'assurer l'intégrité, la transparence et la fiabilité des élections et de promouvoir les valeurs démocratiques québécoises. En plus d'assurer le bon déroulement des élections provinciales, Élections Québec appuie les municipalités dans l'organisation de leurs élections et veille à l'application des règles sur le financement politique. L'institution agit également comme poursuivant public afin d'assurer le respect des lois électorales québécoises.
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QUÉBEC, le 9 mars 2021 /CNW Telbec/ - La ministre responsable de l'Administration gouvernementale et présidente du Conseil du trésor, Sonia LeBel, a déposé, aujourd'hui, à l'Assemblée nationale, des crédits supplémentaires totalisant 1,9 milliard de dollars, qui devront être votés par les parlementaires. À l'instar des crédits supplémentaires déposés en décembre dernier, et compte tenu de la prolongation de la crise sanitaire, une nouvelle hausse des dépenses de programmes pour l'année 2020-2021 est requise afin de répondre à l'ensemble des besoins attribuables aux conséquences de la pandémie de la COVID-19.
Ces efforts s'inscrivent dans la continuation des mesures prises jusqu'à maintenant et annoncées par le ministre des Finances lors du point sur la situation économique et financière du Québec de l'automne dernier. Les crédits supplémentaires permettent, entre autres, de financer les mesures suivantes :
Le financement de ces crédits supplémentaires provient de la provision pour risques économiques et autres mesures de soutien et de relance, présenté au cadre financier de novembre dernier, au Point sur la situation économique et financière du Québec.
Mesures de relance économique
Donner accès à Internet haute vitesse à l'ensemble des foyers sur le territoire québécois, et ce, d'ici l'automne 2022, demeure une priorité du gouvernement du Québec pour soutenir le développement économique et social. Alors que les programmes passés n'ont pas permis la concrétisation d'un nombre de branchements suffisants jusqu'à maintenant, des crédits supplémentaires de 660 millions de dollars viendront accélérer le déploiement de services Internet haute vitesse en région. La pandémie de la COVID-19 a rappelé à quel point il est essentiel que toutes les régions aient accès à Internet haute vitesse, que ce soit pour le travail, pour assurer les services éducatifs à distance ou tout simplement pour permettre à chacune et chacun de contrer l'isolement en communiquant avec leurs proches, leurs parents et leurs amis. Au total, le gouvernement du Québec porte donc à plus de 1 milliard de dollars ses investissements pour les infrastructures d'Internet haute vitesse. Les détails concernant la façon dont seront engagées les nouvelles sommes seront annoncés dans quelques semaines.
Le milieu de l'éducation et de l'enseignement supérieur est aussi visé, au moyen de nouvelles mesures d'aide financière aux centres de services scolaires, aux centres de formation professionnelle et d'éducation aux adultes de même qu'aux camps de jour.
Le tourisme est l'un des secteurs qui ont été durement touchés par la crise sanitaire et les décisions difficiles qui ont dû être prises afin de protéger les gens. Le gouvernement y va maintenant d'un soutien complémentaire pour compenser les répercussions de la pandémie au sein des organismes du milieu touristique.
Citation :
« Nous avons la ferme intention de poursuivre nos efforts aussi longtemps que le contexte l'exigera. Avec ces crédits supplémentaires, nous avons vraiment pris les moyens de soutenir des entreprises d'ici et de mousser la relance de l'économie, qui souffre des conséquences de la pandémie depuis plusieurs mois. Nous prenons également très au sérieux notre devoir de soutenir et de protéger tous les Québécois et de leur assurer une prestation de services de qualité partout sur le territoire. »
Sonia LeBel, ministre responsable de l'Administration gouvernementale et présidente du Conseil du trésor
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QUÉBEC, le 9 mars 2021 /CNW Telbec/ - Ce matin, à la demande de la députée de Maurice-Richard et porte-parole de l'opposition officielle en matière de Santé, Marie Montpetit, une séance de travail des membres de la Commission de la santé et des services sociaux s'est tenue afin de déterminer la saisie, ou non, d'une pétition. Cette dernière demande au gouvernement caquiste de mettre en place, dès que possible, une commission d'enquête publique et indépendante sur la gestion de la pandémie de la COVID-19 dans les CHSLD et les RPA du Québec.
L'Opposition officielle déplore que les élus représentant le gouvernement aient voté contre cette demande de saisie d'une pétition qui, rappelons-le, a été signée par plus de 6 000 personnes et déposée à l'Assemblée nationale le 11 novembre dernier. Considérant que la pandémie de la COVID-19 a emporté près de 4 000 personnes dans les CHSLD et les RPA au printemps dernier et qu'encore aujourd'hui, des aînés décèdent dans les établissements et que la ministre responsable des Aînés, Marguerite Blais, a reconnu que la gestion de la première vague a été un échec de son gouvernement, des réponses s'imposent.
« C'est décevant et choquant de voir les élus caquistes voter, encore une fois, contre notre demande de commission d'enquête publique. Ultimement, ils votent contre la transparence. Nous sommes encore dans la crise, un état des lieux est nécessaire. La CAQ doit avoir le leadership nécessaire et doit répondre aux questionnements des Québécoises et des Québécois. »
Marie Montpetit, députée de Maurice-Richard et porte-parole de l'opposition officielle en matière de Santé.
« La pandémie de la COVID-19, nous le savons, est un défi collectif extrêmement difficile à surmonter. Tous ensemble, nous pouvons avancer et nous en sortir. Toutefois, pour ce faire, il faut comprendre ce qui s'est passé. Les milliers de personnes décédées ont également laissé derrière elles des familles et des proches qui pleurent encore la perte d'un être cher. La CAQ leur doit des réponses. Le gouvernement doit tirer des leçons sur ce qui s'est passé afin de ne plus jamais vivre ce que les aînés et leurs familles ont vécu. Nous sommes déçus de voir les élus caquistes voter contre, encore une fois, notre demande de commission d'enquête publique qui se veut constructive et qui cherche à faire toute la lumière sur une période sombre de notre histoire. »
Monique Sauvé, députée de Fabre et porte-parole de l'opposition officielle pour les Aînés.

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QUÉBEC, le 9 mars 2021 /CNW Telbec/ - La vice-première ministre, ministre de la Sécurité publique et ministre responsable de la région de la Capitale-Nationale, Mme Geneviève Guilbault, annonce la mise sur pied d'un comité d'experts chargé de produire un avis concernant la présence de pornographie juvénile sur les sites des entreprises enregistrées au Québec. Le comité, qui sera composé de représentants de ministères et d'organismes gouvernementaux, ainsi que des milieux policier et universitaire, aura le mandat de dresser un portrait de la situation et de soumettre des suggestions de mesures susceptibles d'aider à prévenir et à contrer ce phénomène.
Cette mesure fait partie des recommandations du rapport de la Commission spéciale sur l'exploitation sexuelle des mineurs. Un plan d'action interministériel est également en élaboration pour donner suite aux principales recommandations de la Commission. Celles-ci viseront à sensibiliser davantage la population, à intervenir efficacement auprès des victimes pour les aider à se reconstruire, mais aussi à effectuer des actions de prévention et de répression ciblées pour éviter les cas d'exploitation sexuelle en amont.
Citation :
« La diffusion de pornographie juvénile sur Internet est un acte criminel, et les entreprises enregistrées au Québec ont une responsabilité indéniable pour la freiner et l'enrayer. J'ai pleinement confiance en ce comité d'experts pour nous éclairer sur la situation actuelle et nous aider à déterminer les actions à prendre. La mise en place de cette mesure est un pas dans la bonne direction, mais nous poursuivons en parallèle les travaux sur l'ensemble des recommandations du rapport de la Commission spéciale sur l'exploitation sexuelle des mineurs. Ce dossier me tient particulièrement à cœur. »
Geneviève Guilbault, vice-première ministre, ministre de la Sécurité publique et ministre responsable de la région de la Capitale-Nationale
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QUÉBEC, le 8 mars 2021 /CNW Telbec/ - À l'occasion de la Journée internationale des femmes, le Cercle des femmes parlementaires et le comité des femmes du Cercle des ex-parlementaires de l'Assemblée nationale du Québec ont organisé une activité virtuelle pour le lancement d'un programme de mentorat.
À l'initiative des présidentes respectives, la députée de Saint-Hyacinthe, Mme Chantal Soucy, et l'ex-parlementaire, Mme Marie Malavoy, ce programme vise à offrir aux élues de tous les groupes parlementaires une forme d'accompagnement dans l'exercice de leurs fonctions.
« Ce projet transpartisan répond à notre objectif d'appuyer les femmes parlementaires, plus nombreuses que jamais dans l'histoire du Québec, avec un total de 55 sur 125 députés en fonction (44 %). J'espère également que ce programme suscitera de l'engouement auprès des jeunes femmes, sachant qu'elles pourront bénéficier de ce soutien lors de leur entrée en politique », souligne Mme Soucy.
« Malgré leurs expériences, leurs compétences et leur volonté, les élues ont un double défi : s'acclimater à l'univers politique comme tout nouveau parlementaire et apprivoiser cet univers traditionnellement masculin qui peut, à certains égards, apparaître déroutant », mentionne Mme Malavoy.
Le mentorat offert par les ex-élues répond au besoin d'échanger en toute confidentialité avec une personne qui comprend cette réalité, tout en n'y étant plus impliquée.
La présentation du projet de mentorat a été complémentée par le témoignage de Mme Marjolaine Étienne, ancienne vice-chef aux Affaires extérieures de la Première Nation innue de Mashteuiatsh et actuellement représentante des peuples autochtones du Canada au Secrétariat général des Nations Unies. Elle a été invitée à s'adresser aux participantes afin de raconter ses expériences de mentorat et les bénéfices qu'elle en avait retirés dans sa carrière politique.
Le dévoilement du programme et la conférence de Mme Étienne ont suscité un vif intérêt ainsi que de riches discussions de la part des élues.
Source et renseignements :
Karine Gaudreault
Conseillère pour le Cercle des femmes parlementaires
Assemblée nationale du Québec
Un endroit où il est possible de penser, de réfléchir... car c'est une des dernières activités qui n'est pas taxée... pas encore