Saviez-vous que @CarmantLionel a publié un nouveau guide de services pour les familles d'un enfant handicapé? Vous pouvez le consulter ici 👇 https://www.ophq.gouv.qc.ca/fileadmin/centre_documentaire/Documents_de_reference/Depliant_programmes_mesures_services_pour_les_familles_enfant_handicape.pdf
#ÉduQc #Famille #EHDAA


MONTRÉAL, le 5 févr. 2021 /CNW Telbec/ - L'emploi baisse (- 97 900; - 2,3 %) au Québec en janvier 2021 par rapport à décembre 2020. Le taux de chômage augmente de 2,0 points de pourcentage en janvier pour s'établir à 8,8 %. C'est ce qui ressort des résultats de l'Enquête sur la population active de Statistique Canada diffusés aujourd'hui.  

L'emploi a progressé de 574 700 depuis mai, ce qui équivaut à près de 70 % des 825 900 emplois perdus entre février et avril 2020.

En janvier, l'emploi à temps plein varie peu (- 5 500), tandis que celui à temps partiel baisse (- 92 500). L'emploi se replie surtout dans le secteur privé (- 91 400). Il diminue aussi chez les travailleurs indépendants (- 7 000), alors qu'il varie peu dans le secteur public (+ 500). Le taux d'activité descend de 0,1 point et se fixe à 63,5 %. Le taux d'emploi recule de 1,4 point pour s'établir à 57,9 %. 

La baisse de l'emploi en janvier au Québec s'explique principalement par celle constatée dans le commerce de gros et de détail (- 84 600), secteur touché par la prolongation de la fermeture des commerces non essentiels jusqu'au 8 février.

Au Canada, en janvier, l'emploi diminue de 212 800 (- 1,2 %). Le taux de chômage monte de 0,6 point et s'établit à 9,4 %. Les plus fortes baisses de l'emploi s'observent au Québec (- 97 900) et en Ontario (- 153 500).

Entre janvier 2020 et janvier 2021, l'emploi au Québec a baissé de 236 400. Au cours de cette période, l'emploi à temps plein a reculé de 92 000 et celui à temps partiel, de 144 500. Par rapport à janvier 2020, le taux de chômage au Québec a augmenté de 3,7 points pour se fixer à 8,8 % (Canada : + 3,8 points; 9,4 %).

Évolution de l'emploi et de la tendance-cycle, Québec, janvier 2020 à janvier 2021 (Groupe CNW/Institut de la statistique du Québec)

Évolution du taux de chômage, Québec, janvier 2020 à janvier 2021 (Groupe CNW/Institut de la statistique du Québec)

Mise en garde au sujet des effets de la pandémie de COVID-19 sur les données de l'EPA

Les effets de la crise de la COVID-19 sur le marché du travail en janvier doivent être interprétés avec prudence dans l'analyse des résultats de l'Enquête sur la population active (EPA).

La période de référence de l'enquête pour le mois de janvier s'étend du 10 au 16 janvier. La juste catégorisation du statut d'activité d'une personne selon les définitions usuelles d'emploi, de chômage1 et d'inactivité peut avoir été plus ardue lors de cette édition de l'enquête, comme c'est le cas depuis le début de la crise de la COVID-19. La section COVID-19 du site Web de l'Institut de la statistique du Québec présente des analyses portant sur les répercussions de la pandémie au Québec. Rappelons par ailleurs que les données mensuelles sont fondées sur un échantillon et ainsi sujettes à une certaine variabilité.

_________

1 Dans l'Enquête sur la population active, un chômeur est défini comme une personne qui, au cours de la période de référence : 1) avait été mise à pied temporairement, mais s'attendait à être rappelée au travail et était disponible pour travailler; 2) était sans emploi, avait activement cherché un emploi au cours des quatre dernières semaines et était disponible pour travailler; ou 3) devait commencer un nouvel emploi dans les quatre semaines suivant la semaine de référence et était disponible pour travailler.

L'Institut de la statistique du Québec produit, analyse et diffuse des informations statistiques officielles, objectives et de qualité sur différents aspects de la société québécoise. Il est le responsable de la réalisation de toutes les enquêtes statistiques d'intérêt général. La pertinence de ses travaux en fait un allié stratégique pour les décideurs et tous ceux qui désirent en connaître davantage sur le Québec.

Relations avec les médias
Centre d'information et de documentation
Tél. : 418 691-2401
ou 1 800 463-4090 (sans frais d'appel au Canada et aux États-Unis)
Courriel : cid@stat.gouv.qc.ca

Site Web de l'Institut : statistique.quebec.ca 
Compte Twitter : twitter.com/statquebec

CisionConsulter le contenu original pour télécharger le multimédia : http://www.newswire.ca/fr/releases/archive/February2021/05/c1777.htm

QUÉBEC, le 5 févr. 2021 /CNW Telbec/ - Dans le contexte des travaux de modernisation de la Loi sur les langues officielles (LLO), annoncés par le gouvernement fédéral, la ministre responsable des Relations canadiennes et de la Francophonie canadienne, Mme Sonia LeBel, fait part de l'approche portée par le gouvernement du Québec et des grandes orientations travaillées en collaboration avec le ministre responsable de la Langue française, M. Simon Jolin-Barrette, afin d'assurer une meilleure prise en compte de la situation particulière de la langue française au Canada.

La ministre LeBel fait valoir que la LLO devrait adopter une vision plus globale des langues officielles et reconnaître que des deux langues officielles, le français est la seule à être minoritaire dans l'ensemble du Canada. À ce titre, la langue française est la seule ayant besoin d'être protégée et promue à la grandeur du pays, dont au Québec. La loi modernisée devrait donc prendre acte à la fois de la spécificité du Québec et des enjeux linguistiques des francophones ailleurs au Canada.

L'approche du gouvernement du Québec permet l'atteinte des objectifs de renforcement de la LLO, sans que cela compromette l'aménagement linguistique du Québec, ses intérêts, ses compétences et son rôle particulier à l'égard de la langue française. Les objectifs de favoriser le français au Québec et au sein des communautés francophones et acadiennes, ainsi que dans le reste du pays, sont des éléments centraux et indissociables de la proposition québécoise.

La promotion et la protection du français au Québec sont réalisées en tout respect des droits linguistiques et des besoins propres aux Québécois d'expression anglaise. Les préoccupations et les enjeux particuliers des Québécois d'expression anglaise par rapport à la vitalité de leurs communautés relèvent ainsi, en premier lieu, du gouvernement du Québec et nécessitent des réponses élaborées par celui-ci. À cet égard, l'État québécois est historiquement un chef de file en la matière au Canada.

Le gouvernement du Québec estime que l'intégration de ses propositions dans une LLO modernisée témoignerait de la volonté du gouvernement fédéral d'assurer que la nouvelle loi reflète concrètement la dynamique linguistique au Canada, la situation du français ainsi que la spécificité du Québec. Cette loi s'adresserait ainsi à tous les Canadiens, peu importe leur réalité linguistique. Voici les orientations proposées :

  • Reconnaissance que le français est la seule langue officielle minoritaire dans l'ensemble du Canada;
  • Introduction dans la LLO d'une approche différenciée en matière de promotion et de protection des langues officielles pour tenir compte de la réalité des langues au Canada, incluant au Québec, et des besoins réels des communautés;
  • Prise en compte et respect de la spécificité de la situation linguistique du Québec au sein de la LLO;
  • Respect des droits et prise en considération de la situation, des enjeux et des besoins réels des Québécois d'expression anglaise;
  • Respect du rôle et des responsabilités du Québec envers les communautés francophones et acadiennes à l'échelle pancanadienne.

Ces grandes orientations sont guidées par trois impératifs, propres au gouvernement du Québec :

    • La protection et la promotion de la langue française au Québec;
    • La prise en compte des besoins particuliers des Québécois d'expression anglaise;
    • Le leadership assumé du Québec au regard du français au Canada et en soutien aux communautés francophones et acadiennes.

Citations :
« La modernisation de la Loi fédérale sur les langues officielles doit reconnaître que la langue française est la seule langue officielle à être en situation minoritaire dans l'ensemble du Canada. Il ne faut plus parler d'égalité, mais plutôt d'équité en matière de langue. L'égalité est le fait de donner la même chose à tout le monde, mais les besoins ne sont pas les mêmes. Pour avoir de l'équité et renforcer le français partout au Canada, il nous faut cette notion d'asymétrie entre les deux langues. Et pour cela, le français doit donc bénéficier de mesures particulières de protection et de promotion. Le gouvernement du Québec propose une approche qui permettrait la prise en compte de l'aménagement linguistique du Québec, tout en faisant en sorte que la langue française serait promue et renforcée au sein des communautés francophones et acadiennes, de même que partout au Canada, dans le respect des droits et des besoins légitimes des Québécois d'expression anglaise. Il s'agit d'une approche gagnante pour tous, car elle s'assure que le régime linguistique canadien est en adéquation avec les droits constitutionnels et les besoins réels en matière de langue, en tenant compte du fait que le français est menacé au Canada. »

Sonia LeBel, ministre responsable des Relations canadiennes et de la Francophonie canadienne

« Il est essentiel que la Loi sur les langues officielles modernisée reconnaisse la spécificité de la situation linguistique du Québec. En tant que seul État francophone en Amérique du Nord, il revient au Québec de protéger et de promouvoir la langue française sur son territoire afin d'en assurer la pérennité et la vitalité, dans un environnement qui appelle à une vigilance constante. Il est primordial que le gouvernement du Québec reste le seul maître d'œuvre de l'aménagement linguistique sur son territoire, la langue étant un aspect fondamental de l'identité de la nation québécoise. Le gouvernement du Québec exercera pleinement ses compétences pour préserver son caractère francophone et permettre que la langue française s'affirme partout au Canada. » 

Simon Jolin-Barrette, ministre responsable de la Langue française

Lien connexe
Position du gouvernement du Québec - Modernisation de la Loi sur les langues officielles 

Consulter le contenu original : http://www.newswire.ca/fr/releases/archive/February2021/05/c4257.html

QUÉBEC, le 5 févr. 2021 /CNW Telbec/ - À la suite de l'annonce du gouvernement du Québec visant les assouplissements qui seront apportés aux mesures sanitaires en vigueur à compter du 8 février, la Commission des normes, de l'équité, de la santé et de la sécurité du travail (CNESST) apporte certains ajustements à sa Trousse - COVID-19, dont au guide générique de normes sanitaires en milieu de travail et à sept guides spécifiques à certains secteurs.

Les guides des secteurs suivants sont concernés :

Rappelons que ces guides ont été conçus au printemps 2020, en collaboration avec les représentants des travailleurs, des travailleuses et des employeurs de chacun des milieux concernés, pour que les activités puissent reprendre ou continuer dans les conditions les plus sûres et les plus saines possible dans le contexte de la pandémie. Ils ont pour but de soutenir les employeurs ainsi que les travailleuses et les travailleurs dans leur prise en charge de la santé et la sécurité.

Bien que ces guides soient déjà évolutifs pour s'adapter aux lignes directrices émises par la Santé publique, une référence sera ajoutée concernant les mesures applicables pour la clientèle, notamment le taux d'occupation des commerces et les mesures spécifiques à certains secteurs.  

Citations

« Les guides de normes sanitaires en milieu de travail relatifs à la COVID-19 représentent l'outil sur lequel nous devons nous appuyer pour assurer le respect des normes sanitaires en vigueur dans les différents milieux de travail. La santé et la sécurité des travailleuses et travailleurs sont une priorité pour notre gouvernement. Dans le contexte de la pandémie, nous devons nous assurer que les milieux de travail sont sécuritaires et que chaque personne évolue dans des conditions sanitaires optimales. Documents évolutifs, ces guides sont rapidement mis à jour par la CNESST dès que la situation le requiert. Il est important de les consulter régulièrement et de respecter scrupuleusement les mesures qui y sont présentées. La situation s'améliore, mais demeure fragile. »

- Jean Boulet, ministre du Travail, de l'Emploi et de la Solidarité sociale et ministre responsable de la région de la Mauricie

« La CNESST poursuit ses actions pour soutenir les milieux de travail dans leur prise en charge de la santé et de la sécurité du travail et particulièrement au regard des mesures sanitaires, notamment grâce à l'excellent travail de ses inspectrices et ses inspecteurs, sur le terrain aux quatre coins du Québec. L'adaptation de ces guides sanitaires est un autre exemple de l'accompagnement que nous leur offrons. Il est important que les travailleurs, les travailleuses, les employeurs et les autres acteurs du milieu consultent ces outils afin de maintenir des milieux de travail sains et sécuritaires pour tous. »

-  Manuelle Oudar, présidente du conseil d'administration et chef de la direction de la CNESST

Liens utiles :

La CNESST, votre porte d'entrée en matière de travail

La CNESST offre aux employeurs ainsi qu'aux travailleurs et aux travailleuses une porte d'entrée unique et une expertise intégrée en matière de normes du travail, d'équité salariale et de santé et de sécurité du travail. Sa structure de gouvernance est paritaire. Elle a notamment pour mission de gérer le Fonds de la santé et de la sécurité du travail, un fonds entièrement autofinancé dont elle est fiduciaire.

Pour plus d'information, visitez notre site Web à cnesst.gouv.qc.ca et suivez-nous sur Facebook (facebook.com/cnesst), Twitter (twitter.com/cnesst) et LinkedIn (linkedin.com/company/cnesst).

Source :

CNESST
Direction générale des communications
Téléphone : 1 866 966-4705


QUÉBEC, le 4 févr. 2021 /CNW Telbec/ - L'opposition officielle s'est prononcée aujourd'hui en faveur de l'annonce de la ministre de l'Enseignement supérieur, Mme Danielle McCann, concernant le retour sur les campus des étudiants des cégeps et des universités au moins une fois par semaine. Toutefois, la porte-parole en matière d'Enseignement supérieur pour l'opposition officielle, Mme Hélène David, demande au gouvernement de s'assurer que les établissements auront les outils nécessaires à leur disposition afin de relever ce défi colossal et assurer la sécurité de l'ensemble des étudiant.es et du personnel. 

« Nos jeunes ont été durement touchés par la crise sanitaire découlant de la pandémie de la Covid-19. Cette mesure permettra de briser l'isolement, car plusieurs sont à la maison depuis mars dernier. Ils n'ont plus l'occasion de socialiser. Plusieurs articles de presse dans les derniers mois nous ont permis de constater l'ampleur de la détresse psychologique dont souffrent nos étudiant.es. Bien que j'aie à cœur la santé mentale de tous et qu'un retour progressif dans nos établissements postsecondaires soit souhaité, la prévention ne doit pas être mise de côté. Le gouvernement caquiste doit envisager sérieusement de fournir aux cégeps et aux universités des tests rapides afin de limiter la transmission du virus et s'assurer de garder les établissements ouverts. »

-  Hélène David, députée de Marguerite-Bourgeoys et porte-parole de l'Opposition officielle en matière d'Enseignement supérieur

Consulter le contenu original : http://www.newswire.ca/fr/releases/archive/February2021/05/c9307.html



QUÉBEC, le 3 févr. 2021 /CNW Telbec/ - Ce vendredi, des milliers de parents vont recevoir le premier bulletin de l'année scolaire de leurs enfants. Ils sont préoccupés des résultats qui seront obtenus dans le contexte pandémique. De leur côté, plusieurs élèves, qui ont vécu de nombreuses interruptions de cours depuis 11 mois ainsi que l'école à distance, sont anxieux pour leurs notes. 

Partageant leurs préoccupations, la cheffe de l'opposition officielle et porte-parole responsable de la Charte des régions, madame Dominique Anglade, et la porte-parole en éducation, madame Marwah Rizqy, ont fait 3 propositions aujourd'hui au premier ministre, monsieur François Legault, et au ministre de l'Éducation, monsieur Jean-François Roberge, pour soutenir véritablement la réussite et la persévérance scolaire de nos jeunes.

« François Legault n'arrête pas de dire que l'éducation est sa priorité. Malheureusement, sur le terrain, nos jeunes et le personnel écopent directement de l'absence de planification de son gouvernement. Nous constatons que la pandémie a des impacts indéniables sur la réussite de nos jeunes, mais également nous devons avoir des préoccupations au-delà de l'année scolaire en cours. Il est impératif que le gouvernement se mette au travail dès maintenant pour redresser la situation et planifier l'après-pandémie. C'est dans cette optique que nous demandons au gouvernement de bonifier le programme de tutorat, de régler rapidement les négociations collectives avec l'ensemble du personnel scolaire pour éviter de nouvelles interruptions de cours et de tenir un forum pour définir les actions qui seront posées dans les prochaines années pour rattraper le retard pris pendant cette crise. Le réseau l'éducation attend après François Legault et Jean-François Roberge. La balle est dans leur camp. »

Dominique Anglade, cheffe de l'opposition officielle et porte-parole responsable de la Charte des régions.

« Depuis le début de la pandémie, les équipes-écoles travaillent d'arrache-pied pour accompagner les jeunes afin de les tenir motivés malgré les contraintes sanitaires. Or, ils font face à beaucoup d'incertitudes créées par l'absence d'un plan clair et de transparence du ministre Roberge. Il doit être beaucoup plus à l'écoute de ce qui se passe sur le terrain. Ce que nous demandons est réalisable, réaliste et apporterait rapidement des changements. Ainsi, il ne sert à rien au gouvernement de se braquer contre nos propositions constructives. Nous tendons la main au gouvernement. Il est grand temps qu'il parle de réussite et de persévérance scolaire, plutôt que de se camper sur ses positions. »

Marwah Rizqy, porte-parole de l'opposition officielle en matière d'éducation.

Concrètement, nous demandons au gouvernement de :

  • Bonifier immédiatement le programme de tutorat pour :
    • En faire un programme permanent, au-delà de 2022 ;
    • Élargir le bassin potentiel en permettant aux étudiants universitaires dans les programmes pertinents de participer au programme (par exemple en mathématiques ou en littérature) ;
    • Faciliter la participation des enseignants retraités en réglant la question des pénalités financières versus leur régime de retraite ;
    • Prévoir un crédit d'impôt remboursable de 500 $ pour les familles afin de couvrir les coûts pour les embauches faites par les parents de ressources pour soutenir l'apprentissage de leurs enfants depuis le début de la crise
  • Régler rapidement les négociations collectives avec le personnel scolaire afin d'éviter d'autres interruptions de cours. C'est la responsabilité du gouvernement de régler cette situation et de tout mettre en œuvre afin d'éviter des bris de services supplémentaires ;
  • S'engager à tenir rapidement un sommet avec l'ensemble des intervenants impliqués dans la réussite éducative et la persévérance scolaire afin d'établir un plan sur 3 ans de sortie de crise et ainsi permettre de bien définir la vision post-pandémie de notre système d'éducation préscolaire et primaire. Le gouvernement pourrait profiter de la semaine de relâche pour tenir cet événement.

Consulter le contenu original : http://www.newswire.ca/fr/releases/archive/February2021/03/c9174.html


QUÉBEC, le 2 févr. 2021 /CNW Telbec/ - Accompagné du ministre de la Santé et des Services sociaux, Christian Dubé, et du directeur national de santé publique, Dr Horacio Arruda, le premier ministre du Québec, François Legault, a annoncé le retour du système des paliers d'alerte dès le 8 février prochain.

Bien que les nombres de nouveaux cas et d'hospitalisations aient chuté, la prudence est encore de mise alors que la vaccination est retardée en raison du manque de doses et que des cas de nouveaux variants font leur apparition au Canada. C'est la raison pour laquelle, sauf quelques exceptions, l'ensemble du Québec sera de retour en zone rouge. 

Retour des paliers d'alerte

Les seules régions qui basculeront en zone orange à partir du 8 février sont les suivantes :

  • Gaspésie et Îles-de-la-Madeleine 
  • Bas-Saint-Laurent
  • Saguenay-Lac-Saint-Jean 
  • Abitibi-Témiscamingue 
  • Nord-du-Québec 
  • Côte-Nord

Toutes les autres régions du Québec seront au palier rouge. 

Le premier ministre s'est montré ferme à savoir qu'aucune autre mesure d'assouplissement ni aucun changement aux paliers d'alerte régionaux ne seront apportés avant le 22 février. « On doit tous rester extrêmement prudents. Cet automne, il y a des gens qui pensaient que leur région était intouchable, mais plusieurs régions ont été frappées. Le virus est vicieux et ça ne prend pas grand-chose pour que ça reparte. Si on veut que d'autres régions passent à l'orange et si on ne veut pas que des régions repassent au rouge, on doit respecter toutes les règles, tout le temps », a déclaré le premier ministre, exhortant les Québécois à continuer de respecter les mesures et consignes sanitaires.

Ajustements apportés en zones rouge et orange

Pour une durée supplémentaire minimale de deux semaines, soit du 8 au 21 février inclusivement, la plupart des mesures en place et ayant démontré leur efficacité demeurent en vigueur :

  • En zone rouge, couvre-feu en vigueur de 20 h à 5 h ; en zone orange, de 21 h 30 à 5 h ; 
  • Rassemblements dans les domiciles privés et sur les terrains privés interdits ; 
  • Activités organisées dans un lieu public interdites, à l'exception des funérailles à 25 personnes maximum ; 
  • Fermeture des bars ; 
  • Télétravail obligatoire pour tous ; 
  • Secteurs manufacturier et de la construction : diminution des activités et poursuite uniquement de celles qui sont nécessaires à l'exécution de leurs engagements ; 
  • Maintien des mesures dans les écoles primaires et secondaires.

Des allègements seront toutefois apportés à certaines mesures en vigueur afin de favoriser une reprise graduelle de l'activité économique et de la vie sociale, toujours dans un contexte rigoureusement balisé et encadré :

  • Réouverture des commerces non prioritaires, y compris ceux de soins personnels et esthétiques ; 
  • Réouverture des centres commerciaux, avec supervision adéquate des aires communes pour éviter tout rassemblement et flânage ; 
  • Réouverture des bibliothèques, avec port du masque de procédure et respect des mesures sanitaires ; 
  • Réouverture des musées, avec port du masque de procédure et respect des mesures sanitaires ; 
  • Révision de la limite d'accueil dans les lieux de culte en zone orange à 25 personnes et maintien de la limite de 10 personnes en zone rouge ; 
  • Reprise des activités extérieures rassemblant un groupe de quatre personnes maximum en zone rouge et de huit personnes maximum en zone orange. 

En zone orange seulement, certains ajustements supplémentaires seront apportés : 

  • Réouverture des restaurants, en accueillant un maximum de deux adultes par table. Les adultes peuvent être accompagnés de leurs enfants d'âge mineur. À l'exception de la restauration rapide, la réservation sera obligatoire. Les restaurants devront tenir un registre de leur clientèle et les clients devront montrer une preuve de résidence dans la région où se trouve le restaurant ; 
  • Réouverture des cinémas et des salles de spectacle avec places assignées qui pourront accueillir la clientèle avec port du masque de procédure et respect des mesures sanitaires. Ces réouvertures entreront en vigueur le 26 février, à la demande du milieu ; 
  • Réouverture des gyms pour des entraînements individuels, avec restriction de la capacité. Les activités de groupe seront toutefois interdites ; 
  • Réouverture des salles à manger dans les résidences pour personnes âgées.

La mise à jour des guides de la CNESST sur les mesures sanitaires en vigueur dans les différents secteurs concernés seront mis en ligne sur Québec.ca/coronavirus d'ici le 8 février. 

Présence sur les campus d'enseignement supérieur

D'autres assouplissements viendront permettre le retour partiel des étudiants sur les campus collégiaux et universitaires après le 8 février. Les assouplissements ne seront pas les mêmes en zone rouge et en zone orange. Les détails de ces nouvelles mesures seront annoncés dans les prochains jours. 

Citations : 

« Malheureusement, on ne sait pas ce que l'avenir nous réserve. On ne sait pas combien de vaccins on va recevoir dans les prochaines semaines ni la vitesse à laquelle les nouveaux variants vont s'implanter au Québec. Ce qu'on sait par contre, c'est que notre bataille contre le virus n'est pas terminée. Nous devons tous continuer nos efforts, nous serrer les coudes pour sauver le plus de vies possible, pour soulager nos hôpitaux et pour soigner toutes les personnes qui ont le cancer ou qui ont besoin d'une opération. Oui, on s'en va dans la bonne direction, mais il faut rester très prudents et assouplir les mesures de façon graduelle. » 

François Legault, premier ministre du Québec

« L'allègement de certaines mesures fera du bien à plusieurs personnes et permettra la reprise de certains secteurs qui avaient dû cesser temporairement leurs activités. Toutefois, la situation demeure précaire dans le réseau de la santé. Il faut être prudents afin de ne pas causer de remontée des cas, après tous les efforts des dernières semaines. C'est pourquoi nous devons y aller graduellement : notre priorité est de nous assurer que les activités puissent reprendre dans les conditions les plus sécuritaires possibles pour tous. » 

Christian Dubé, ministre de la Santé et des Services sociaux 

Liens connexes :

Pour en savoir davantage sur le système d'alertes régionales et d'intervention graduelle : msss.gouv.qc.ca/presse.

Pour en savoir plus sur le coronavirus et les mesures mises en place : Québec.ca/coronavirus.

Consulter le contenu original : http://www.newswire.ca/fr/releases/archive/February2021/02/c9871.html

 
 


QUÉBEC, le 2 févr. 2021 /CNW Telbec/ - Le ministre délégué à la Santé et aux Services sociaux, Lionel Carmant, annonce aujourd'hui la publication d'un nouveau dépliant pour les familles d'un enfant handicapé.

Ce dépliant, produit par l'Office des personnes handicapées du Québec, regroupe les principaux programmes, mesures et services du gouvernement du Québec dont peuvent bénéficier les familles d'un enfant handicapé d'âge préscolaire. Il vise à bien informer les parents de l'aide disponible à la suite de l'annonce du diagnostic de leur enfant.

Ce dépliant sera distribué dans l'ensemble du réseau de la Santé et des Services sociaux pour soutenir les intervenantes et les intervenants pouvant être impliqués lors de l'annonce du diagnostic ou à la suite de celle-ci. Les organismes communautaires qui offrent des services aux parents d'enfants handicapés sont également invités à commander le dépliant.

Sa version électronique peut être téléchargée sur le site Web de l'Office des personnes handicapées du Québec. Il est également possible de commander gratuitement la version papier de celui-ci en écrivant à publication@ophq.gouv.qc.ca.

« Je suis très heureux de la publication de ce dépliant, qui permettra aux familles d'enfants handicapés d'être mieux informées de l'aide gouvernementale à leur disposition. L'annonce du diagnostic peut être un moment difficile pour les parents, et ce dépliant permettra de simplifier leurs démarches pour avoir accès à l'information. J'invite les professionnels de la santé qui travaillent auprès de parents d'enfants handicapés à utiliser ce dépliant dans le cadre de leurs fonctions. Les parents pourront ainsi plus facilement connaître les programmes, mesures et services existants et bénéficier des ressources dont ils pourraient avoir besoin. »

Lionel Carmant, ministre délégué à la Santé et aux Services sociaux 

Liens connexes : 

Site Web de l'Office : https://www.ophq.gouv.qc.ca/

Page Facebook de l'Office : https://www.facebook.com/Officepersonneshandicapees

Chaîne YouTube de l'Office : https://www.youtube.com/c/officedespersonneshandicapeesduquebec

Ce communiqué est disponible en médias adaptés sur demande. Pour l'obtenir, composez le 1 800 567-1465 ou, si vous utilisez un téléscripteur, le 1 800 567-1477. Pour faire une demande par courriel, écrivez à communications@ophq.gouv.qc.ca.



Laval, le 1er février 2021 - le candidat dans le district de l'Orée-des-Bois, Marc Patrick Roy, est fier d'annoncer la nomination de Madame Françoise Charbonneau à titre d'organisatrice en chef pour sa campagne électorale.


« Mme Charbonneau est une organisatrice et une gestionnaire aguerrie. J'ai la certitude qu'avec elle à nos côtés, nous allons être en mesure, au mois de novembre, d'apporter les solutions et les changements nécessaires à la résolution des problèmes quotidiens de tous les résidents de notre district », a déclaré Marc Patrick Roy.

 

Mme Charbonneau possède une considérable feuille de route en matière de gestion de campagnes électorales, ayant aidé à porter au pouvoir des élus aux niveaux scolaire, municipal et provincial.

Outre son parcours d'organisatrice, Mme Charbonneau est directrice régionale par intérim de l'ARLPH Laval (Association régionale de loisirs pour personnes handicapées de Laval) et siège au Conseil d'administration du Centre de service scolaire de Laval à titre de représentante du milieu communautaire, sportif et culturel.  De plus, elle s'implique bénévolement dans sa communauté depuis de nombreuses années, entre autres, comme commissaire scolaire, avec le soccer adapté et les élèves lavallois.

« Au nom d'Action Laval, je souhaite la bienvenue à Mme Charbonneau. Son expérience, son amour de Laval et sa volonté ferme de participer à la vague de changements seront un véritable atout pour notre équipe », a conclu la cheffe d'Action Laval et candidate à la mairie, Sonia Baudelot.

 

-30-

 

Renseignements

Équipe médias d'Action Laval - Équipe Sonia Baudelot

presse@actionlaval.com | 514-941-6481

 


 


À propos de Marc Patrick Roy

Marc Patrick Roy habite le district de L'Orée-des-Bois, depuis maintenant 35 ans et il y a fondé sa famille. Informaticien de formation, il a été gestionnaire de projet, puis cadre au sein d'une grande multinationale dans le domaine des transports avant de fonder ses entreprises qu'il exploite toujours aujourd'hui. Il a exercé un rôle exécutif au sein de plusieurs organisations scolaires et comités de parents au plan local, régional et national ainsi qu'à titre de commissaire-parent à la CSDL de 2009 à 2018. Il siège, depuis septembre 2020 à la Commission de l'enseignement secondaire du Conseil supérieur de l'éducation.

 

À propos de Sonia Baudelot

Sonia Baudelot est native de Laval, mariée et mère de deux enfants. En plus d'être cheffe et candidate à la mairie d'Action Laval, elle est directrice de vol pour une grande compagnie aérienne ainsi que vice-présidente de la section locale pour le syndicat du personnel navigant.  Elle siège au conseil d'administration d'une résidence pour personnes âgées et a été membre du conseil d'administration de la Ligue d'action civique, directrice d'un centre communautaire à Laval et membre active d'un grand nombre d'organismes culturels, communautaires et en condition féminine.

 

À propos d'Action Laval - Équipe Sonia Baudelot

Action Laval - Équipe Sonia Baudelot est le principal groupe d'Opposition à la Ville de Laval, composé de quatre élus : Aglaia Revelakis (Chomedey), David De Cotis (Saint-Bruno), Isabella Tassoni (Laval-des-Rapides) et Paolo Galati (Saint-Vincent-de-Paul).

Sans bureau payé par les contribuables, mais fort d'une équipe de bénévoles dévoués, le parti a été en mesure de recueillir l'appui de citoyens, de sympathisants et d'élus lavallois de différents horizons politiques. Action Laval a comme objectif de défaire l'administration Demers au scrutin de 2021 et de remplacer celle-ci par une équipe unie, proactive, ouverte aux nouvelles idées et à l'innovation et véritablement à l'écoute des besoins et des préoccupations des citoyens de Laval.