QUÉBEC, le 8 oct. 2020 /CNW Telbec/ - La vérificatrice générale, Mme Guylaine Leclerc, a rendu public aujourd'hui le tome d'octobre 2020 du Rapport du Vérificateur général du Québec à l'Assemblée nationale pour l'année 2020-2021. Les travaux du Vérificateur général qui sont portés à l'attention des parlementaires ont notamment permis de dégager les conclusions suivantes.

Accessibilité aux services de garde éducatifs à l'enfance
Le ministère de la Famille ne parvient pas à remplir pleinement ses engagements quant au développement et à l'encadrement du réseau des services de garde éducatifs à l'enfance en vue d'en assurer l'accessibilité. Cela mène à une offre de places subventionnées qui est insuffisante pour répondre aux besoins des familles du Québec et qui varie d'une région administrative à l'autre. Par exemple, les enfants de familles à faible revenu sont sous-représentés dans les centres de la petite enfance de Laval et de Montréal. Bien que 46 000 enfants soient en attente d'une place sur le guichet unique La Place 0-5, le ministère n'atteint pas ses objectifs de création de nouvelles places subventionnées annoncés depuis maintenant plusieurs années et son encadrement des services de garde est insuffisant pour optimiser l'accès des familles. S'ajoute à cela le fait que La Place 0-5 ne permet pas une gestion efficace de l'accès aux services de garde et que certains services de garde ne respectent pas leurs obligations légales, comme celle de recourir exclusivement aux inscriptions portées à La Place 0-5 pour pourvoir leurs places.

Mesure de l'accès aux soins de santé et aux services sociaux : indicateurs
Les indicateurs présentés à la population par le ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS) n'offrent pas une évaluation adéquate de l'accès aux soins de santé et aux services sociaux. Le taux d'inscription auprès d'un médecin de famille ne donne pas une juste représentation de l'accès à un médecin. Le MSSS a prévu la mise en place d'un système qui devait lui permettre de connaître le délai moyen pour l'obtention d'un rendez-vous avec un médecin de famille. Le manque d'adhésion des médecins à ce système (Rendez-vous santé Québec) empêche toutefois l'atteinte de cet objectif. De plus, bien que des sommes importantes soient payées annuellement aux médecins omnipraticiens dans le cadre de mesures incitatives, le MSSS ne dispose pas de données significatives lui permettant d'évaluer l'efficacité de ces mesures. En effet, le manque d'adhésion au système de prise de rendez-vous le prive aussi d'information essentielle pour évaluer l'atteinte des objectifs de ces mesures incitatives. Enfin, le MSSS présente à la population des renseignements qui ne lui permettent pas de connaître la performance réelle quant à l'accès aux services psychosociaux, notamment pour les personnes vulnérables. Par exemple, il ne parvient pas à obtenir des données fiables et de qualité à l'égard des services offerts en santé mentale.

Programme AccèsLogis Québec : réalisation des projets d'habitation
La SHQ n'a pas élaboré de stratégie d'intervention ni réalisé d'analyses des principaux facteurs lui permettant de s'assurer d'une utilisation judicieuse de ses programmes afin de maximiser l'aide aux ménages ayant des besoins en matière de logement. De plus, les besoins en matière de logements sociaux et abordables ne sont pas suffisamment démontrés lors de l'analyse de l'admissibilité des projets au programme AccèsLogis Québec.

Alors que les coûts de réalisation des projets sont en hausse, la SHQ n'exerce pas les contrôles financiers appropriés lors de l'évaluation des projets. En outre, elle n'encadre pas adéquatement les groupes de ressources techniques et les organismes promoteurs afin de s'assurer de leur intégrité et de leur indépendance. Enfin, certains projets d'habitation incluent des composantes importantes qui ne répondent pas à l'objectif du programme AccèsLogis Québec, qui est de réaliser des logements sociaux et abordables.

Réseau national intégré de radiocommunication : coûts et performance
Les délais et les coûts pour le développement du Réseau national intégré de radiocommunication (RENIR) ont été plus importants que ceux qui avaient initialement été envisagés. Plus de 15 ans après le démarrage du projet et malgré des investissements de plus de 350 millions de dollars, le RENIR n'est pas encore suffisamment exploité. En effet, les policiers de la Sûreté du Québec n'ont pas accès au réseau pour leurs communications vocales et des utilisateurs potentiels du réseau n'y ont jamais adhéré. De surcroît, des investissements additionnels importants sont prévus avant de pouvoir terminer la migration des policiers de la Sûreté du Québec vers le RENIR.

Depuis le début de l'exploitation du réseau, le CSPQ enregistre chaque année des déficits d'exploitation et aucune solution de financement durable n'a été mise en œuvre. Par ailleurs, des améliorations sont à apporter en ce qui concerne la qualité des services offerts aux utilisateurs.

Lien : https://www.vgq.qc.ca/fr/publications

Suivez le Vérificateur général sur LinkedIn, Facebook, Twitter (@VGQuebec) et YouTube.

Cision Consulter le contenu original : http://www.newswire.ca/fr/releases/archive/October2020/08/c6997.html

2020-10-06  - Réaction d'après conseil municipal de Ville de Laval d'octobre.

——

Marc Demers merci pour votre réponse à la période de question du public.  Toutefois, le service qui vous a aidé à formuler la réponse est dans... les patates.

Dites-moi, toujours selon votre réponse, où il est possible de stationner avec cette configuration de lignage/marquage?

Rue Justin (face au parc Isabelle) en direction nord

J'en conviens, si une ligne avait été peinte pour délimiter le stationnement adjacent à la piste cyclable, l'affaire serait ketchup... toutefois, le déplacement de la ligne jaune vient rendre impossible cela.

—- 

Voici la question:

Réf : ING-SP-29884. Depuis la mi-septembre, la rue Justin est l'hôte d'une série de cafouillage en lien avec les travaux de conservation de la chaussée (entre Dagenais et la rue Josué).
a) Visite d'un équipe a installé des pieux permanents pour accueillir des bollards;
b) Distribution du 1er avis publique (présentation)
c) Visite d'une 2e équipe pour retirer le marquage au sol;
d) Visite d'une 3e équipe pour effectuer le marquage
e) Distribution du 2e avis publique (report à l'an prochain)
Êtes-vous au fait que le marquage qui a été fait (différent du précédent) est différent de la configuration de l'avis? C-à-d, avis : avec stationnement; marquage pas de zone de stationnement et la ligne médiane déplacée ne permet pas d'avoir du stationnement. La période mi-septembre au 14 novembre est donc ambiguë quant au droit de stationner ou pas. Pourquoi avoir autorisé et à combien se chiffre cet exercice superflu? Qui absorbera la facture?

1er Avis public (circa 9 sept 2020)


2e Avis public (circa 24 sept 2020)







QUÉBEC, le 5 oct. 2020 /CNW Telbec/ - Le premier ministre du Québec, François Legault, ainsi que le ministre de la Santé et des Services sociaux, Christian Dubé, et le ministre délégué à la Transformation numérique gouvernementale, Éric Caire, invitent tous les Québécois à télécharger l'application de notification d'exposition à la COVID-19, Alerte COVID, qui peut maintenant être utilisée au Québec afin de lutter contre la pandémie. 

L'application, développée par le gouvernement fédéral, permet d'avertir les utilisateurs s'ils ont été en contact avec une personne qui a contracté la COVID-19. Les personnes qui recevront un résultat positif à un test de dépistage pourront obtenir un code à usage unique qu'elles entreront dans l'application pour ainsi déclarer, de façon totalement anonyme et volontaire, qu'elles ont contracté le virus. L'application Alerte COVID notifiera, dans les 24 heures, les autres utilisateurs qui ont été à proximité de cette personne, soit à moins de deux mètres, pendant plus de 15 minutes au cours des 14 derniers jours.

L'application Alerte COVID fonctionne sans géolocalisation, sans traçage et sans collecte de renseignements personnels médicaux. Tout le processus est anonyme. L'application est disponible pour téléchargement sur l'Apple Store et Google Play.

Un conseil d'experts multidisciplinaire du gouvernement fédéral a également été mobilisé pour assurer que l'application respecte les normes les plus strictes en matière de santé publique, de protection des données personnelles et de technologie. L'application ne remplace pas les mesures de prévention et de protection dictées par les autorités de santé publique, mais elle s'ajoute aux outils mis à la disposition des citoyens dans la lutte contre la COVID-19.

Citations :

« En activant l'application et en téléphonant pour obtenir un code unique si on est positif, nous pouvons sauver des vies, empêcher des gens d'être malades et freiner la contagion. Plus il y aura de Québécois qui vont utiliser l'application, plus ça va être efficace. Nous pourrons sauver notre système de santé et briser plus vite la deuxième vague pour ainsi permettre à nos jeunes de recommencer à faire du sport et des activités artistiques. Vous pouvez faire une différence en faisant deux choses : réduire vos contacts à votre bulle familiale et activer l'application Alerte COVID.

François Legault, premier ministre du Québec

« Les chiffres des derniers jours en témoignent, le virus se propage rapidement et on en voit les effets directs sur la hausse du nombre d'hospitalisations. Pour maintenir la capacité de notre système de santé, on doit mettre en place tous les outils possibles pour casser la vague. L'application viendra donner un coup de main pour notifier les personnes qui ont été en contact avec des cas positifs à la COVID-19. Pour optimiser cette notification, on invite tous ceux qui ont contracté le virus à le déclarer en entrant leur code unique dans l'application. Je demande donc la collaboration de l'ensemble des Québécois pour télécharger et utiliser l'application. »

Christian Dubé, ministre de la Santé et des Services sociaux

« Le numérique nous offre aujourd'hui un outil de plus pour lutter contre ce virus. Aujourd'hui, je suis convaincu que nous prenons la meilleure décision en allant de l'avant avec l'application Alerte COVID. Cette application sécuritaire qui garantit la protection de la vie privée fonctionne sans géolocalisation, sans traçage, sans collecte des renseignements personnels médicaux. J'ai confiance dans le sens des responsabilités de chaque Québécoise et de chaque Québécois. Je les encourage fortement, aujourd'hui, à télécharger cette application. »

Éric Caire, ministre délégué à la Transformation numérique gouvernementale

Lien connexe : Québec.ca/alerteCOVID

Cision Consulter le contenu original : http://www.newswire.ca/fr/releases/archive/October2020/05/c1248.html

L'ASSOMPTION, QC, le 5 oct. 2020 /CNW Telbec/ - La Financière agricole du Québec dévoile aujourd'hui le bilan 2019-2020 de ses activités en matière de financement, d'assurance et de protection du revenu auprès des entreprises agricoles de Montréal et Laval. Ces informations découlent du rapport annuel pour l'exercice financier s'étant terminé le 31 mars 2020.

Des programmes en financement au service des entreprises agricoles et forestières

  • Près de 6 millions de dollars en garanties de prêts 
    • 5,7 millions de dollars aux producteurs agricoles majoritairement du secteur horticole
  • 13 projets admissibles à une subvention à l'investissement

Une aide financière directe et adaptée à la réalité des jeunes de la relève pour des projets structurants

  • 6 subventions à des jeunes de la relève pour une somme de 145 000 dollars
  • Tarifications avantageuses en financement et en assurance

Des programmes d'assurance et de protection du revenu diversifiés et avantageux

  • Plus de 2 millions de dollars versés aux producteurs dans le cadre des programmes d'assurance et de protection du revenu couvrant la plupart des risques auxquels font face les entreprises agricoles 
    • Assurance récolte (ASREC) (saison 2019) 
      • 12 clients assurés 
      • Indemnités de 31 000 dollars, dont 30 000 dollars aux entreprises de céréales, maïs-grain et protéagineuses
    • Agri-stabilité (année de participation 2018) 
      • 54 participants 
      • Paiements de 5 000 dollars 
    • Agri-Québec Plus (année de participation 2018) 
      • 53 participants 
      • Paiements de 23 000 dollars 
    • Agri-investissement  (année de participation 2018) 
      • 75 participants 
      • Contributions gouvernementales de 320 000 dollars 
    • Agri-Québec (année de participation 2018) 
      • 74 participants 
      • Contributions gouvernementales de 1,7 million de dollars 

Citations

« Ce bilan met en lumière l'ensemble des mesures déployées par La Financière agricole pour soutenir les producteurs agricoles dans leurs activités. Grâce à ses interventions diversifiées, La Financière agricole s'avère un agent de développement économique important, permettant en outre d'assurer des conditions propices à la création et au maintien de nombreuses entreprises agricoles partout au Québec,  ainsi que de plusieurs milliers d'emplois de qualité dans toutes nos régions. »

M. André Lamontagne, ministre de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation 

« Cette année, La Financière agricole a fait preuve à nouveau d'écoute et d'agilité pour mener à bien un grand nombre de projets qui renforcent ses programmes d'assurance et de protection du revenu, ainsi que ses programmes de financement. Les résultats obtenus démontrent le dynamisme déployé dans la mise en œuvre de solutions adaptées aux circonstances exceptionnelles vécues par les agricultrices et agriculteurs. Ils confirment également que notre organisation joue son rôle avec efficacité et efficience dans la réalisation de ses activités visant à soutenir et protéger la croissance des entreprises agricoles et agroalimentaires du Québec. »

M. Ernest Desrosiers, président-directeur général de La Financière agricole du Québec

« Avec un taux de satisfaction de 88 % accordé par notre clientèle à l'égard des services rendus par nos conseillers, cela confirme l'étroite relation d'affaires développée au fil des ans auprès de nombreuses entreprises agricoles et forestières. Nos équipes proposent aux producteurs agricoles des solutions adaptées à leur besoin et s'inspirent des meilleures pratiques pour bien les accompagner sur le chemin de la réussite. »

Mme Béatrice Cacopardo, directrice régionale

La Financière agricole du Québec, c'est…          

  • Une relation d'affaires avec près de 24 000 entreprises agricoles et forestières 
  • Une offre de produits et de services de qualité en financement, en assurance et en protection du revenu 
  • Avoir la relève agricole au cœur de ses priorités en lui offrant une aide financière directe et adaptée à sa réalité, dont 10,8 millions de dollars accordés à 462 jeunes de cette relève 
  • Une équipe soucieuse des besoins des producteurs agricoles et des enjeux en agriculture 
  • Participer à l'essor économique du Québec et de ses régions avec : 
    • Des valeurs assurées s'élevant à 4,1 milliards de dollars et le versement de 2 milliards de dollars au cours des cinq dernières années dans le cadre de ses programmes de gestion des risques 
    • Un portefeuille de garanties de prêts atteignant 5,78 milliards de dollars

Liens connexes  
Site Web de la FADQ  
Rapport annuel 2019-2020 de la FADQ

Information :   
Béatrice Cacopardo, directrice régionale 
La Financière agricole du Québec 
Centre de services de L'Assomption 
450 589-2204

Cision Consulter le contenu original : http://www.newswire.ca/fr/releases/archive/October2020/05/c1275.html

QUÉBEC, le 5 oct. 2020 /CNW Telbec/ - Dans le but de casser la deuxième vague de l'actuelle pandémie et à la suite des nouvelles recommandations des autorités de santé publique, des mesures additionnelles seront mises en place dès le 8 octobre prochain et seront en vigueur jusqu'au 28 octobre dans les établissements des réseaux de l'éducation, de l'enseignement supérieur ainsi que dans le loisir et le sport pour les régions ayant atteint le palier d'alerte maximale (rouge). Le ministre de l'Éducation, M. Jean-François Roberge, la ministre déléguée à l'Éducation, Mme Isabelle Charest, et la ministre de l'Enseignement supérieur, Mme Danielle McCann, en ont fait l'annonce aujourd'hui en présence du Dr Richard Massé, conseiller médical stratégique à la Direction générale de la santé publique.

Élargissement de l'obligation du port du masque en zone rouge

Dès jeudi, le port du couvre-visage sera obligatoire en tout temps pour les élèves fréquentant une école secondaire située en zone rouge, incluant sur le terrain extérieur des établissements et à l'intérieur de la classe. Les cours à option devront se dérouler dans le respect de la distanciation physique de deux mètres en tout temps ou être offerts à distance si les élèves ne proviennent pas du même groupe-classe stable. Les élèves devront aussi porter le couvre-visage, le cas échéant.

Le port du masque de procédure devient également obligatoire pour l'ensemble du personnel scolaire dans les zones communes, notamment en tout temps dans les salles du personnel (sauf pour boire ou manger) et sur le terrain de l'établissement s'ils ne peuvent respecter la distanciation de deux mètres. Le gouvernement assumera le coût des masques de procédure requis pour le personnel.

Renforcement des mesures visant à minimiser les contacts sociaux en contexte scolaire

Pour limiter les regroupements d'élèves, les établissements situés en zone rouge devront revenir à un seul groupe-classe stable en tout temps. Les activités parascolaires et interscolaires ainsi que les sorties scolaires seront suspendues.

En ce qui concerne les concentrations et les projets pédagogiques particuliers, y compris les programmes Sport-études et Arts-études, ils pourront être maintenus. S'il n'est pas possible de les tenir dans le respect du groupe-classe stable, ils pourront être réalisés à la condition que soit maintenue une distanciation de deux mètres entre les élèves provenant de groupes-classes stables différents et que les règles sanitaires soient rigoureusement observées. Pour minimiser les contacts sociaux, seules les activités réalisées en pratique libre, sur une base individuelle ou en duo, seront permises. Aucune activité de groupe, aucun match, ni aucune compétition ne seront permis.

Mise sur pause des loisirs et des sports organisés

Tous les loisirs et les sports organisés, en dehors du contexte scolaire, doivent être suspendus. Ainsi, aucune activité sportive ou de loisir organisé ne pourra avoir lieu. Les cours de groupe et la pratique de sports encadrée seront interdits. Les activités individuelles ou en duo, les entraînements sous forme individuelle en pratique libre et les activités pratiquées avec les membres de votre cellule familiale demeureront permis.

Toute personne pratiquant une activité sportive en duo avec quelqu'un qui ne fait pas partie de sa bulle familiale devra respecter la distanciation de deux mètres.

Les installations sportives intérieures pourront demeurer ouvertes pour permettre la pratique libre. Leur capacité devra toutefois être modulée pour permettre le respect de la distanciation sociale. L'accès aux vestiaires sera interdit.

Les salles d'entraînement et les centres de conditionnement physique seront, quant à eux, fermés.

Enseignement hybride pour la 4e et la 5e secondaire

Pour limiter les contacts sociaux dans les établissements scolaires, les élèves de 4e et 5e secondaire fréquenteront désormais l'école selon une formule hybride alliant enseignement en classe et enseignement à distance dans une démarche de poursuite des apprentissages. Concrètement, les élèves suivront leurs cours en classe un jour sur deux. Cette formule permettra aux organisations scolaires de s'adapter rapidement et aux élèves de bénéficier du soutien de leurs enseignants ou même d'assister à leurs cours, en présence ou à distance, et ce, en conservant le même horaire. Les établissements scolaires ayant déjà opté pour un mode d'organisation en alternance pour les élèves de 4e et 5e secondaire pourront maintenir les mesures mises en place.

Mesures supplémentaires

D'un commun accord avec les autorités de santé publique, les mesures supplémentaires suivantes seront mises en place dans les écoles situées en zone rouge :

  • dans le transport scolaire, limite d'un élève par banc, dans la mesure du possible, avec des places assignées;
  • augmentation des mesures de protection et de distanciation dans les salles du personnel;
  • organisation des services de garde scolaire dans le respect du groupe-classe stable ou en sous-groupe avec une distanciation physique de deux mètres ou une séparation à l'aide de barrières physiques;
  • prise du repas du midi préférablement dans les classes ou dans la cafétéria, en groupe-classe stable avec une distanciation physique de deux mètres entre les groupes, ou encore en salle de classe avec le groupe-classe stable;
  • augmentation de la désinfection avec ajout de conciergerie.

Les dépenses occasionnées par ces mesures supplémentaires seront considérées dans le remboursement des frais engagés par le réseau scolaire pour du matériel sanitaire. À titre indicatif, le gouvernement du Québec a remboursé 66 millions de dollars à celui-ci pour l'achat de matériel sanitaire au printemps dernier.

Je réponds présent

Une plateforme est aussi mise en ligne aujourd'hui dans le but de recruter des surveillants d'élèves, des éducatrices en milieu scolaire et des concierges, principalement pour renforcer le respect de la distanciation physique et les autres consignes sanitaires mises en place en raison de la pandémie. Ces embauches sont rendues possibles grâce à l'investissement additionnel de
85 millions de dollars annoncé par le ministre de l'Éducation la semaine dernière.

Établissements d'enseignement supérieur en zone rouge

En zone rouge, les établissements d'enseignement supérieur devront prendre des mesures pour limiter la circulation du personnel et de la population étudiante sur les campus. Ainsi, il est demandé aux cégeps, collèges privés et universités d'offrir un maximum d'activités d'enseignement à distance, sauf lorsque la présence de l'étudiant est essentielle à l'acquisition ou à l'évaluation des connaissances. Les stages, incluant ceux en milieu d'enseignement, ainsi que les activités de recherche et de laboratoire seront donc maintenus. Les bibliothèques demeureront ouvertes uniquement pour permettre l'utilisation du comptoir de prêts et des espaces de travail individuels. Dans tous ces cas, les mesures sanitaires devront être rigoureusement respectées.

Citations :

« Aujourd'hui, nous annonçons un renforcement important des mesures sanitaires existantes ainsi que l'application d'une série de mesures additionnelles pour les établissements scolaires situés en zone rouge. Toutes ces mesures constituent autant de manières de protéger les élèves et le personnel contre la COVID. Ce n'est pas de gaieté de cœur que nous annonçons ces nouvelles restrictions recommandées par les autorités de santé publique. C'est toutefois un sacrifice que nous devons faire pour garder nos écoles ouvertes. Je tiens à rappeler que le fait de voir sa région passer au palier d'alerte maximal n'est pas une fatalité. On peut et on doit s'en sortir. J'implore les citoyens des zones concernées et de tout le Québec pour qu'ils respectent les consignes et limitent au maximum leurs contacts sociaux. Nos enfants méritent que nous redoublions d'efforts. »

Jean-François Roberge, ministre de l'Éducation

« Dans les dernières semaines, nous avons assisté à une détérioration de la situation épidémiologique qui nous a poussés à faire basculer certaines régions en zone rouge. L'objectif dans ces régions est de minimiser tous les contacts sociaux pour les prochaines semaines.  Malheureusement, nous devons mettre le sport et le loisir organisés sur pause. Cette situation est temporaire, et j'incite l'ensemble des Québécoises et des Québécois à profiter de l'automne pour bouger à l'extérieur, pratiquer des sports et des activités de loisir et de plein air de façon individuelle ou encore en compagnie des membres de leur bulle familiale. Nous devons nous serrer les coudes pour que nos écoles restent ouvertes et que nos jeunes puissent retrouver leurs activités préférées le plus rapidement possible. »

Isabelle Charest, ministre déléguée à l'Éducation

« Les étudiants et tout le personnel du réseau de l'enseignement supérieur ont fait preuve d'une grande résilience lors de cette rentrée d'automne inhabituelle. Les efforts de tous ont fait en sorte que cette rentrée s'est relativement bien déroulée, mais la situation dans certaines régions nous oblige maintenant à agir pour freiner l'élan du virus et protéger la santé de tous. Je sais que c'est un effort important que nous vous demandons encore une fois, mais je compte sur la mobilisation de tous les acteurs des cégeps, collèges privés et universités pour que la session se poursuive avec succès. »

Danielle McCann, ministre de l'Enseignement supérieur

Faits saillants :

  • Ces mesures devront être mises en place dans les établissements des réseaux de l'éducation et de l'enseignement supérieur situés en zone rouge au plus tard le 8 octobre prochain.
  • Elles s'appliqueront au moins jusqu'au 28 octobre et seront réévaluées par la suite.
  • Les services professionnels pour élèves vulnérables seront maintenus et offerts individuellement ou à deux mètres de distance en groupes d'au plus six élèves.

Cision Consulter le contenu original : http://www.newswire.ca/fr/releases/archive/October2020/05/c6759.html



QUÉBEC, le 5 oct. 2020 /CNW Telbec/ - Dans un contexte de renforcement des mesures sanitaires dans les établissements scolaires, qui entraîne un besoin ponctuel accru en termes de personnel de soutien, et dans le but d'alléger les tâches du personnel scolaire à l'œuvre dans nos écoles, le gouvernement du Québec met en place la plateforme Web Je réponds présent, consacrée au réseau scolaire. Le ministre de l'Éducation, M. Jean-François Roberge, en a fait l'annonce aujourd'hui.

Cette plateforme permettra d'accélérer le recrutement de personnes désirant être surveillantes ou surveillants d'élèves, concierges ou éducatrices ou éducateurs en service de garde en milieu scolaire. Ce recrutement est rendu possible grâce à l'injection d'une enveloppe de 85 millions de  dollars annoncée par le ministre de l'Éducation le 26 septembre dernier. Rappelons que ces sommes sont destinées à renforcer le soutien et la sécurité des élèves et du personnel scolaire, notamment par l'embauche de personnel supplémentaire.

Par la mise en ligne de cette plateforme, le gouvernement du Québec entend faciliter l'embauche de quelque 2 000 ressources supplémentaires. Les personnes intéressées peuvent remplir dès maintenant le formulaire sur la plateforme Web en indiquant le centre de services scolaire où elles souhaitent travailler. Les centres de services scolaires recevront automatiquement les candidatures qui leur sont destinées. La période d'inscription pour tous les postes débute aujourd'hui.

Citation :

« Depuis la rentrée, les membres du personnel scolaire accomplissent un travail extraordinaire et je tiens à les en remercier du fond du cœur. Le quotidien dans une école est passionnant, mais déjà exigeant en temps normal. Il l'est encore plus avec les mesures sanitaires mises en place, qui sont essentielles pour assurer la sécurité des lieux d'apprentissage. La plateforme mise en ligne aujourd'hui nous permettra d'accélérer la venue de renforts pour alléger la tâche du personnel, tout en intensifiant nos efforts sanitaires, particulièrement en zone rouge. J'invite toute personne intéressée à faire connaître son intérêt dès maintenant. Le réseau scolaire a besoin de vous. Nos enfants ont besoin de vous. Répondez présent! »-

Jean-François Roberge, ministre de l'Éducation

Faits saillants :

  • Certains cours préalables sont nécessaires pour la soumission d'une candidature :
    o  un diplôme d'études secondaires est requis pour les surveillants d'élèves et le personnel éducateur en service de garde scolaire;
    o  pour le personnel éducateur en service de garde scolaire, on exige une attestation d'études professionnelles en service de garde de 390 heures ou une équivalence reconnue par le centre de services scolaire;
    o  aucun cours préalable n'est exigé pour les concierges.
  • Toute personne intéressée et répondant à ces exigences peut postuler dès maintenant en visitant le Quebec.ca/répondezprésent .
  • Les candidates et candidats retenus devront participer à une journée de formation rémunérée portant sur les consignes des autorités de santé publique et sur les méthodes de désinfection. Une formation sur le secourisme sera également offerte aux personnes embauchées à titre d'éducatrices ou d'éducateurs en service de garde en milieu scolaire.
  • Le salaire horaire offert varie entre 20,55 $ et 24,22 $ selon le poste et l'expérience.    
  • Les horaires de travail seront définis par les centres de service scolaires en fonction de leurs besoins.
  • Une vérification des antécédents judiciaires sera faite pour tous les candidats qui souhaitent travailler dans le réseau scolaire.

Lien connexe :

Cision Consulter le contenu original : http://www.newswire.ca/fr/releases/archive/October2020/05/c9953.html

MONTRÉAL, le 2 oct. 2020 /CNW Telbec/ - Le premier ministre, François Legault, et la ministre de la Culture et des Communications, Nathalie Roy, annoncent aujourd'hui l'octroi d'une aide financière additionnelle de 50 M$ pour soutenir les producteurs et les diffuseurs de spectacles québécois en ces temps difficiles. Saluant la créativité et la collaboration exemplaires dont le milieu culturel a fait preuve ces derniers mois, le gouvernement du Québec veut manifester son soutien à l'égard des artisans de l'industrie, et s'assurer de préserver l'offre culturelle dans les salles de spectacles et les théâtres ainsi que de maintenir le contact entre les créateurs et le public. 

S'ajoutant aux 400 M$ annoncés le 1er juin dernier et portant à près d'un demi-millard de dollars l'aide gouvernementale accordée au milieu culturel depuis le début de la pandémie, les 50 M$ annoncés aujourd'hui aideront les organismes culturels admissibles à compenser une partie des billets invendus compte tenu des restrictions imposées par la Santé publique. Cette aide s'échelonnera entre le 1er octobre 2020 et le 31 mars 2021. Cette nouvelle mesure, qui constitue une mise à jour du plan présenté ce printemps, permettra de verser  jusqu'à 75 % des revenus  de billetterie qui n'auront pu être encaissés en raison des mesures sanitaires. La formule de compensation pourra être adaptée selon les taux d'occupation des salles de spectacles permis par la Santé publique au cours des prochains mois. L'aide additionnelle de 50 M$ permettra par ailleurs de compenser les producteurs de spectacles pour une partie de leurs coûts de production.

On estime que plus de 500 organismes culturels qui présentent des spectacles québécois dans les domaines des arts de la scène, de la musique et des variétés ainsi que de la littérature et du conte pourront bénéficier de cette nouvelle mesure temporaire. Pour y être admissibles, ces organismes devront démontrer que l'aide octroyée aura également été déployée parmi les artistes, artisans, organismes de création et techniciens impliqués dans la production ou le spectacle.

Alloués dans le cadre du Plan de relance économique du milieu culturel, les fonds seront administrés par le Conseil des arts et des lettres du Québec (CALQ) et la Société de développement des entreprises culturelles (SODEC), deux sociétés d'État sous la responsabilité de la ministre de la Culture et des Communications.

 Citations :

« Les diffuseurs, les propriétaires de salles de spectacles et les artisans des arts de la scène ont écopé à cause de la pandémie. Même en étant ouvertes, les salles ne peuvent accueillir qu'une partie des spectateurs habituels. Je sais que pour beaucoup d'artistes, c'est le contact avec le public qui est leur moteur. Nous vous comprenons et nous ne vous laisserons pas tomber. Nous allons tout faire pour vous aider à reprendre vos activités le plus rapidement possible. »

François Legault, premier ministre

« Je tiens à saluer l'immense créativité et la collaboration toujours exemplaire des artistes et de tous les intervenants du milieu culturel qui sont appelés à relever des défis colossaux. Ils nous ont inspirés tout au long de la pandémie et continueront à le faire alors que nous devons collectivement remplir une mission qui nous dépasse tous, pour aider les plus vulnérables. L'aide financière exceptionnelle que nous annonçons aujourd'hui témoigne de la volonté de notre gouvernement de soutenir le milieu culturel et de l'accompagner dans ces moments particulièrement difficiles. »

Nathalie Roy, ministre de la Culture et des Communications

Plan de relance économique du milieu culturel

Rappelons qu'en juin dernier, un imposant plan de relance en soutien au milieu culturel a été déployé. Doté d'une enveloppe de 400 M$, ce Plan est composé d'une série de mesures visant à stimuler la création artistique, à relancer la production de contenus culturels québécois et à permettre au milieu de s'adapter aux nouvelles façons d'aller à la rencontre du public, dans le contexte de la pandémie qui sévit actuellement.

Faits saillants :

  • Les organismes admissibles à cette aide financière sont les suivants : les diffuseurs pluridisciplinaires et spécialisés, les entreprises et les organismes de création et de production qui autodiffusent leurs œuvres ainsi que les festivals et événements québécois.
  • Le ministre de l'Économie et de l'Innovation, Pierre Fitzgibbon, a annoncé, le 1er octobre dernier, une mesure d'aide financière en soutien aux entreprises, à laquelle les cinémas et les institutions muséales privées sont admissibles.

Liens connexes :

 

Cision Consulter le contenu original : http://www.newswire.ca/fr/releases/archive/October2020/02/c6733.html

QUÉBEC, le 1er oct. 2020 /CNW Telbec/ - Le ministre de l'Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques, ministre responsable de la région de Laval et député de Deux-Montagnes, M. Benoit Charette, au nom de la ministre du Tourisme, Mme Caroline Proulx, est heureux de confirmer l'attribution d'une enveloppe de 524 372 $ à Tourisme Laval. Cette aide servira à soutenir les projets de développement de l'offre touristique des entreprises de la région qui subissent les effets de la pandémie de la COVID-19. Les sommes seront disponibles grâce à la mise en place de l'Entente de partenariat régional en tourisme 2020-2022 (EPRT).

Cette annonce fait suite au dévoilement par la ministre du Tourisme, le 11 juin dernier, du Plan de relance touristique, représentant des investissements de 753 millions de dollars. De ce montant, 25 millions de dollars ont été prévus pour la bonification des EPRT, soit 15 millions pour 2020-2021 et 10 millions pour 2021-2022.

L'EPRT 2020-2022 comprend les trois volets suivants : soutien aux PME touristiques pour l'ouverture de la saison touristique 2020; soutien aux projets collectifs d'adaptation des PME touristiques aux nouvelles réalités sanitaires; soutien aux projets de développement et de structuration de l'offre touristique.

Citations :

« Le tourisme est un levier économique majeur pour tout le Québec. Dans le contexte que nous vivons, il est plus important que jamais de soutenir nos petites et moyennes entreprises touristiques régionales. Elles font de notre destination un endroit qui se démarque par son authenticité et son offre diversifiée, comme celle que propose la région de Laval. Grâce aux sommes consenties dans le cadre de ces ententes et à l'ajout d'un volet de soutien aux entreprises touristiques pour freiner les effets découlant de la pandémie, nous agissons concrètement afin de préserver la qualité de l'offre touristique québécoise. »

Caroline Proulx, ministre du Tourisme

« Je suis très heureux de confirmer cette aide financière pour la région de Laval, qui pourra poursuivre le développement de son offre touristique si importante pour attirer les visiteurs et prolonger leur séjour. Tourisme Laval est le partenaire parfait pour aider les entreprises touristiques à mettre sur pied des projets porteurs, et ce, tout en tenant compte de la sécurité des visiteurs. Votre gouvernement a dit qu'il avait l'intention de prendre les moyens nécessaires pour soutenir les entrepreneurs du Québec : cette annonce le prouve ! »

Benoit Charette, ministre de l'Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques, ministre responsable de la région de Laval et député de Deux-Montagnes

« La pandémie a durement frappé l'industrie touristique à Laval. L'aide financière permettra d'aider les entrepreneurs œuvrant dans le milieu du tourisme lavallois à conserver des normes sanitaires exemplaires, afin de préserver la qualité de l'offre de services. De plus, cette contribution permettra aux acteurs du milieu touristique d'avoir accès à des ressources financières pour les soutenir au cours des prochains mois. »

Christopher Skeete, député de Sainte-Rose

« Tourisme Laval remercie le ministère du Tourisme et reconnaît l'importance de ce levier financier pour les entreprises touristiques dans un contexte économique particulièrement difficile. Cette contribution permettra de soutenir les acteurs du milieu dans la mise en place de mesures sanitaires et de leur donner un coup de pouce financier afin de les aider à affronter les prochains mois et de les accompagner dans l'atteinte de leurs objectifs. »

Geneviève Roy, présidente-directrice générale de Tourisme Laval

Faits saillants :

  • Les projets admissibles aux trois volets de l'EPRT 2020-2022 sont les suivants :
    o  Soutien aux PME touristiques pour l'ouverture de la saison 2020 (volet 1)

o  Les projets visant à rendre conforme aux plans sanitaires proposés par le gouvernement du Québec ou l'un de ses partenaires l'espace consacré à la clientèle et aux employés des entreprises touristiques admissibles.

o  Projets collectifs d'adaptation des PME touristiques aux nouvelles réalités sanitaires (volet 2)

o  Les projets déposés par un mandataire touristique reconnu par le ministère du Tourisme.

o  Projets de développement et de structuration de l'offre touristique (volet 3)

o  Les projets correspondant à l'une des sept catégories suivantes, y compris les projets d'adaptation au nouveau contexte sanitaire plus substantiels :

  • attraits, activités et équipements;
  • études;
  • structuration de l'offre touristique régionale;
  • hébergement;
  • festivals et événements;
  • services-conseils;
  • développement numérique d'une entreprise.

o  La somme de 524 372 $ octroyée à Tourisme Laval permettra de soutenir des projets soumis aux volets 1 et 3 de l'EPRT par les entreprises touristiques de la région. Pour sa part, le volet 2, qui vise les projets collectifs pour l'ensemble du territoire québécois, sera piloté par Tourisme Saguenay-Lac-Saint-Jean. L'enveloppe budgétaire accordée à cette région tient compte de cette responsabilité et comprend un montant supplémentaire de 3 750 000 $.

o  Les EPRT ont pour objectif de concerter les actions du ministère du Tourisme, des associations touristiques régionales et d'autres partenaires régionaux pour permettre la réalisation de projets de développement de l'offre touristique régionale qui contribueront à stimuler l'économie des régions.

o  Ces ententes visent à répartir les investissements de l'industrie touristique en fonction des priorités régionales et à renforcer la synergie de tous les partenaires régionaux.

Liens connexes :

Pour déposer une demande, consultez les guides du promoteur sur le site de Tourisme Laval.

Pour connaître l'ensemble des mesures mises en place pour soutenir l'industrie touristique, visitez Québec.ca.

Ministère du Tourisme sur les médias sociaux :

Twitter
Facebook 
LinkedIn
Youtube

Cision Consulter le contenu original : http://www.newswire.ca/fr/releases/archive/October2020/01/c1223.html

2020-10-01 - Modus Operandi de @coalitionavenir : annonce une chose, mais on en fait 8 autres en douce
Je suis ni-pour, ni-contre les @Airbnb
Je suis pour le droit des citoyens de s'exprimer & de voter sur un changement de zonage, un droit fondamental en démocratie locale
----
La FQM dénonce un article du projet de loi qui retire un droit important aux citoyens @FQMenligne - rimq.me/229q #CapitaleNationale #Generale
« Il est totalement incompréhensible qu'en pleine pandémie, alors que le tourisme vit des moments difficiles, le gouvernement profite d'un projet de loi important dans plusieurs domaines pour retirer un pouvoir aussi fondamental aux citoyens et aux municipalités », a conclu le président de la Fédération québécoise des municipalités (FQM), Jacques Demers