2020-02-10 - Ce matin @LouisLacroixQC était à @pqfsl au @985fm... Vous vous êtes fait empissetté par les FAUSSES DÉCLARATION & MENTERIES de @jfrobergeQc sur le #pl40

Écoutez l'audio: https://www.985fm.ca/…/reforme-de-leducation-contestee-alor…

Mais prenez garde... c'est à en donner des hauts-le-coeur.

« Rejeter par à peu près tout le monde? Vous tournez les coins ronds monsieur Lacroix. Ce projet de loi a été demandé par une majorité de Québécois [...] il fallait le faire parce ce qu'en novembre il y aurait des élections, le directeur général des élections aurait engagé des dépenses » — JFR

FAUX. C'est les secrétaires général des commissions scolaires qui organisent les circonscription, les points de votation, etc. Voir Loi sur les élections scolaires art 7.1 à 10.3

« les commissions scolaires avaient un status de mini gouvernement élu... c'était comme un État... il y avait quelque chose de malsain là dedans » — JFR

État? Voyons. Malsain? Voyons.

« Surtout il y avait un paquet de décisions prises par le conseil des commissaires alors que ça devait être pris dans les écoles... Le projet éducatif était approuvé là alors qu'il devait l'étre dans l'école» — JFR

FAUX

«LIP art 74 Le CÉ [...] en tenant compte du plan d'engagement vers la réussite de la CS, il adopte le projet éducatif»

« Le plan de lutte contre l'intimidation... qui relève de l'école. Bien il devait être approuvé en haut. On remet les décisions dans les mains de l'école » — JFR

FAUX

« 75.1. Le CÉ approuve le plan d'intimidation et de lutte contre la violence et son actualisation proposés par le directeur de l'école »

Ont dirait un épisode des pays d'en hauts et le curé qui fait passer une épisode de variole comme une imposition du bon dieu contre les pêcheurs qui consomment de l'alcool!!!!

Sérieusement, 37% des québécois ont donné les clefs du parlement à ça?????

QUÉBEC, le 10 févr. 2020 /CNW Telbec/ - Les jeunes et les intervenantes et intervenants jeunesse engagés dans leur communauté sont invités à présenter leur candidature pour les prix Reconnaissance jeunesse 2020. Le premier ministre, François Legault, et son adjoint parlementaire pour le volet jeunesse, Samuel Poulin, en ont fait l'annonce aujourd'hui. Par le fait même, ils ont précisé que la troisième remise de prix se déroulerait sous la présidence d'honneur d'Alex Harvey, athlète olympique renommé mondialement en ski de fond et originaire de la région de la Capitale-Nationale. Les personnes qui désirent soumettre une candidature ont jusqu'au 6 mars pour le faire.

Rappelons que les prix Reconnaissance jeunesse récompensent les jeunes de 15 à 29 ans de même que les intervenantes et les intervenants jeunesse qui se sont démarqués par des initiatives exceptionnelles dans l'un des cinq axes d'intervention de la Politique québécoise de la jeunesse 2030, soit la santé, l'éducation, la citoyenneté, l'emploi et l'entrepreneuriat.

À la suite de la période de mise en candidature, les dossiers soumis dans chaque catégorie seront évalués par un comité neutre et interdisciplinaire et selon des critères prédéterminés, en vue de sélectionner les lauréates et lauréats.

Citations :

« Des jeunes brillants, audacieux et engagés en faveur de la société, il y en a énormément au Québec. On peut en dire autant des gens qui travaillent auprès de la jeunesse et qui permettent à celle-ci de s'accomplir et d'aller au bout de ses rêves. Il faut reconnaître l'immense mérite de ces personnes. Pour la troisième année, la remise des prix Reconnaissance jeunesse permettra aux personnalités qui se seront le plus démarquées de voir leurs réalisations reconnues. J'invite les jeunes et les intervenantes et intervenants jeunesse à présenter leur candidature en grand nombre! »

François Legault, premier ministre du Québec

« Tous les jours, le milieu québécois de la jeunesse me rend fier. Mais s'il y a un moment de l'année que j'aime particulièrement, c'est la soirée des prix Reconnaissance jeunesse. C'est qu'elle permet à l'ensemble du Québec de partager cette fierté et d'applaudir les plus belles actions réalisées par la jeunesse québécoise et les personnes qui travaillent auprès de celle-ci. Ce qui rend cette soirée encore plus exceptionnelle, c'est aussi l'immense pouvoir d'inspiration qu'elle donne aux réalisations lauréates pour toute la jeunesse, et même pour tous nos concitoyens et concitoyennes. J'espère que les candidatures seront nombreuses! »

Samuel Poulin, adjoint parlementaire du premier ministre pour le volet jeunesse

Faits saillants :

  • Chacun des cinq axes d'intervention de la Politique représente une catégorie qui récompense deux personnes, soit un jeune de 15 à 29 ans ainsi qu'une intervenante ou un intervenant jeunesse dont l'initiative remarquable a marqué positivement la collectivité, pour un total de dix prix.
  • De plus, le prix Emmett-Johns est remis pour souligner la carrière d'une personne émérite qui travaille auprès des jeunes.
  • Parmi toutes les candidatures jeunesse reçues, un prix Coup de cœur est décerné à une personnalité de la relève dont l'apport a eu une incidence concrète dans la société.
  • Chaque lauréat et lauréate recevra une bourse non imposable, dont la valeur variera de 1 500 $ à 2 000 $.
  • La période de mise en candidature est du 7 février au 6 mars 2020.
  • La troisième cérémonie de remise des prix Reconnaissance jeunesse se tiendra au restaurant Le Parlementaire de l'hôtel du Parlement, à Québec, le 27 mai prochain.

Pour connaître les critères de sélection et accéder au formulaire de mise en candidature :
https://www.jeunes.gouv.qc.ca/secretariat/prix-reconnaissance-jeunesse.asp

QUÉBEC, le 10 févr. 2020 /CNW Telbec/ - Le ministre de l'Éducation et de l'Enseignement supérieur, M. Jean‑François Roberge, a déposé samedi des amendements au projet de loi sur la gouvernance scolaire, qui permettront notamment de mieux répondre aux besoins d'espace dans les écoles du Québec. Ce projet de loi permet notamment de faciliter la réalisation des projets d'agrandissement ou de construction d'établissements scolaires par la cession, à titre gratuit, d'un terrain par une municipalité pour répondre aux besoins des centres de services scolaires sur son territoire.

Le projet de loi sur la gouvernance scolaire précise que les milieux municipal et scolaire devront collaborer dans la planification des besoins d'espace pour les écoles. Ainsi, les centres de services scolaires et les municipalités devront collaborer dans la planification des besoins à long terme (5 ans au primaire et 10 ans au secondaire).

Ainsi, les municipalités et les centres de services scolaires travailleront de concert pour mieux planifier et identifier les terrains qui pourront répondre aux besoins grandissants en infrastructures.

Citations :

« À notre arrivée au gouvernement, nous apprenions que plusieurs élèves risquaient de ne pas avoir de place dans une école, ce qui obligeait notamment certaines commissions scolaires à recourir à l'installation temporaire d'unités modulaires. Devant l'augmentation significative de la demande d'espace, nous avons pris l'engagement de répondre aux besoins en infrastructures scolaires. Avec le projet de loi sur la gouvernance scolaire, les projets d'agrandissement ou de construction d'établissements d'enseignement seront grandement facilités et ne devraient plus avoir de retard en lien avec la disponibilité des terrains. Je suis convaincu que ces nouvelles façons de faire auront des répercussions très positives, au bénéfice des enfants et des familles du Québec. »                         

Jean-François Roberge, ministre de l'Éducation et de l'Enseignement supérieur

« Parce qu'elles jouent un rôle de premier plan dans l'aménagement du territoire, les municipalités sont avantageusement positionnées pour favoriser une implantation judicieuse des écoles, qui réponde aux besoins des familles qui décident de s'installer sur leur territoire. Cette évolution de la relation entre le milieu municipal et le milieu de l'éducation sera bénéfique pour toutes les régions du Québec. »                

Andrée Laforest, ministre des Affaires municipales et de l'Habitation et ministre responsable de la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean

Faits saillants :

  • Le processus de collaboration entre les milieux municipal et scolaire est défini par la loi et prévoit que les centres de services scolaires doivent transmettre les prévisions de clientèles aux municipalités concernées. L'élaboration d'un plan de match pour répondre aux besoins devra par la suite se faire conjointement. Pour chacun des besoins nécessitant un ajout d'espace, un terrain devra être identifié et cédé par la municipalité après un délai de deux ans ou dans le délai dont les parties conviendront entre elles.
  • Pour les terrains qui sont source de problèmes ou pour ceux devant être acquis dans un délai inférieur à deux ans, une solution transitoire est prévue : le ministre pourra demander la cession d'un terrain pour un centre de services selon l'urgence du besoin et l'état de la situation.
  • Si un centre de services scolaires souhaite se départir d'un terrain cédé gratuitement, la municipalité détiendra un droit de premier refus.
  • En plus des modifications mentionnées précédemment, les amendements au projet de loi prévoient des modalités de partage des infrastructures scolaires avec le milieu municipal dans le but de favoriser leur usage au bénéfice des citoyens.
  • Avant l'entrée en vigueur du projet de loi, aucune règle n'encadrait l'acquisition de terrains par une commission scolaire. Ainsi, les commissions scolaires s'endettaient ou procédaient à des échanges pour réussir à mettre en œuvre leur projet d'agrandissement ou de construction d'un bâtiment scolaire.

 

Consulter le contenu original : http://www.newswire.ca/fr/releases/archive/February2020/10/c0930.html

QUÉBEC, le 10 févr. 2020 /CNW Telbec/ - Le caucus des députés de la CAQ de la région de la Capitale-Nationale se réjouit de l'adoption du projet de loi no 40 Loi modifiant principalement la Loi sur l'instruction publique relativement à l'organisation et à la gouvernance scolaires par l'Assemblée nationale du Québec.

Le projet de loi abolit les élections scolaires, transforme les commissions scolaires en centres de services scolaires et officialise une décentralisation importante de la prise de décision vers celles et ceux qui connaissent les élèves par leur nom.

Le vote des parlementaires permettra la mise en œuvre de la nécessaire modernisation de la gouvernance scolaire, dans un contexte où les dernières élections scolaires ont été marquées par un taux d'abstention record de 95 %.

Le mandat actuel des commissaires scolaires francophones prend fin immédiatement, après quoi s'enclenchera une période de transition, menée par les directeurs généraux des commissions scolaires, et ce, jusqu'à la désignation des membres des conseils d'administration des centres de services scolaires.

Le projet de loi instaure également d'importantes dispositions contribuant à reconnaître l'expertise professionnelle des enseignantes et enseignants du Québec ainsi que la participation essentielle des parents aux différentes instances décisionnelles.

Les députés de notre formation représentant les citoyens de la Capitale-Nationale se chargeront d'assurer un lien direct avec le ministre de l'Éducation et de l'Enseignement supérieur tout au long du processus de modernisation pour assurer une mise en place réussie des centres de services de la région. Une équipe du Ministère accompagnera également le réseau scolaire durant cette période.

Citations :

« Tous les députés du caucus de la région de la Capitale-Nationale, dont je fais partie, se réjouissent de l'adoption du projet de loi sur la gouvernance scolaire par l'Assemblée nationale. Je suis fier que notre gouvernement ait eu le courage d'aller de l'avant avec la nécessaire modernisation de la gouvernance scolaire. Aujourd'hui, une nouvelle ère remplie de possibilités s'ouvre pour le réseau scolaire, ici et partout au Québec. Nos concitoyens pourront compter sur nous tous pour maintenir un lien constant entre notre communauté et notre collègue le ministre de l'Éducation afin de réussir la transition vers une gouvernance scolaire moderne et axée sur les besoins de nos élèves. »

Jonatan Julien, ministre de l'Énergie et des Ressources naturelles, ministre responsable de la Côte-Nord et ministre responsable de la région de la Capitale-Nationale suppléant

« Avec le vote de l'Assemblée nationale aujourd'hui, les élèves pourront sous peu compter sur une réelle gouvernance scolaire de proximité, moins bureaucratique et, surtout, centrée sur leurs besoins et leur réussite. Dès demain, je me remettrai au travail avec les directeurs généraux, les directions d'établissement, les parents, les enseignants et tous les autres membres du personnel scolaire, de même qu'avec l'ensemble des partenaires du réseau scolaire québécois, afin d'assurer une mise en place réussie des centres de services scolaires, et ce, à temps pour la prochaine rentrée scolaire. »

Jean-François Roberge, ministre de l'Éducation et de l'Enseignement supérieur

Consulter le contenu original : http://www.newswire.ca/fr/releases/archive/February2020/10/c8625.html



Une cité de l'innovation carboneutre à échelle humaine

LAVAL, QC, le 3 févr. 2020 /CNW Telbec/ - La Ville de Laval dévoile aujourd'hui un important projet de revitalisation et de développement du secteur communément appelé le « Carré Laval », un territoire de près de 4 millions de pieds carrés situé au centre-ville de Laval et délimité par l'autoroute des Laurentides (A15), le boulevard du Souvenir, le boulevard Daniel-Johnson et le boulevard Saint-Martin Ouest. 

À terme, le Carré Laval deviendra un milieu de vie à échelle humaine, carboneutre, animé et attrayant. Ce projet d'envergure répond à la volonté de Laval de se doter d'un lieu novateur, distinctif et inclusif dans l'optique d'accroître la prospérité de la ville et d'y attirer les gens de talent de tous horizons. 

Le dévoilement ainsi que l'annonce d'un soutien financier majeur par Québec ont été faits en présence du maire de Laval, Marc Demers, du ministre de l'Économie et de l'Innovation et député de Terrebonne, Pierre Fitzgibbon, du ministre des Finances et ministre responsable de la région de Laval et député de Groulx, Eric Girard, et du député de Sainte-Rose, Christopher Skeete.

« Laval est fière d'être parmi les premières villes à promouvoir un projet innovant et carboneutre de cette envergure qui mise sur une planification urbanistique de l'espace public dans un cadre évolutif. Le Carré Laval constitue un aménagement urbain distinct. La Ville veut créer un climat accueillant, chaleureux, confortable, sécuritaire et animé pour les entreprises, les travailleurs, les étudiants, les citoyens de Laval et les visiteurs, et ce, de façon à leur transmettre l'envie de s'y attarder, et d'y revenir.»

Marc Demers, maire de Laval 

Un appui gouvernemental majeur pour la concrétisation du projet

Afin de mettre en place le premier jalon de la réalisation de ce projet, dont l'exécution débutera en 2020, le gouvernement du Québec a annoncé qu'une aide financière pour la période 2020-2024 de 10 millions de dollars a été consentie à la Ville de Laval pour la décontamination, le réaménagement, la revalorisation ou la mise à niveau des terrains du secteur ainsi que pour l'élaboration d'une planification pluriannuelle. Cette contribution a pour objectif de favoriser les investissements et la commercialisation par le rapprochement des activités de recherche, d'innovation et d'entrepreneuriat au sein d'un environnement attrayant et de qualité. 

« Ce projet représente une occasion unique de croissance économique pour la région de Laval. Il créera des conditions favorables aux investissements privés et à l'arrivée d'entreprises et de centres de recherche de pointe, qui cohabiteront dans un milieu de vie attrayant et générant des répercussions positives sur l'ensemble du Québec et à l'international. C'est la vision gouvernementale des zones d'innovation, stratégiquement situées, qui prend maintenant forme et qui donnera un nouvel essor au Québec dans cette économie du 21esiècle. »

Pierre Fitzgibbon, ministre de l'Économie et de l'Innovation et ministre responsable de la région de Lanaudière

« La valorisation du Carré Laval est une étape importante du développement économique et social de Laval, une ville qui est appelée à croître considérablement au cours des prochaines années. Pour assurer sa prospérité, la région doit, entre autres, miser sur la collaboration entre les Lavallois, le milieu de l'entrepreneuriat et celui de la recherche. »

Eric Girard, ministre des Finances et ministre responsable de la région de Laval

Un lieu d'innovation vivant 

Des établissements d'enseignement, des entreprises établies et en démarrage cohabiteront au sein du Carré Laval pour en faire un lieu d'expérimentation et de collaboration qui permettra de propulser une croissance économique propre et durable au sein d'un milieu de vie mixte. À ce jour, près de 20 acteurs des milieux scolaire et institutionnel ont signifié leur intérêt à participer activement au projet. Ceux-ci sont notamment actifs dans les domaines du développement durable, de l'économie, de la mobilité ainsi que l'instauration de pratiques novatrices sur les plans social, scientifique et culturel.

Un projet de zone d'innovation de calibre international

Tout en étant un projet évolutif dans le cadre des zones d'Innovation du gouvernement du Québec, la Ville de Laval exprime sa volonté de lui soumettre le projet du Carré Laval. Évolutif et ambitieux, ce projet sera planifié et réalisé en parfaite adéquation avec les grandes orientations de la vision stratégique Laval 2035 : urbaine de nature et du programme particulier d'urbanisme du centre-ville, dont l'élaboration aura lieu au cours de la prochaine année. L'aménagement du Carré Laval comprend plusieurs composantes naturelles, dont un magnifique plan d'eau et une falaise comme éléments vedettes. Un accent particulier sera mis sur la carboneutralité alors que le secteur sera un environnement sans voiture, où la mobilité active sera mise de l'avant. 

Pour en savoir plus sur ce projet : 

https://www.laval.ca/Pages/Fr/A-propos/carre-laval.aspx

Visionnez le vidéo sur le projet Carré Laval : 

https://www.laval.ca/Pages/Fr/A-propos/carre-laval.aspx

Consultez le communiqué en ligne : 

https://www.laval.ca/Pages/Fr/Nouvelles/devoilement-carre-laval.aspx

SOURCE Ville de Laval

QUÉBEC, le 30 janv. 2020 /CNW Telbec/ - L'Office de la protection du consommateur tient à fournir certains renseignements aux voyageurs qui sont touchés par l'imposition de restrictions de voyage visant à limiter la propagation du nouveau coronavirus. En premier recours, si un voyage doit être annulé ou modifié à cause de cette situation, les consommateurs devraient tenter d'obtenir un nouvel arrangement ou un remboursement auprès de leur fournisseur : agent de voyages ou compagnie aérienne.

Les voyageurs qui ont acheté leur billet d'avion ou d'autres services touristiques d'un agent de voyages titulaire d'un permis du Québec pourraient bénéficier de la protection du Fonds d'indemnisation des clients des agents de voyages (FICAV). Ce fonds, administré par l'Office, pourrait rembourser les services touristiques qui ont été payés, mais qui ne seront pas utilisés en raison de l'avertissement informant les voyageurs d'éviter tout voyage non essentiel en Chine, publié par le gouvernement du Canada. Le FICAV pourrait également indemniser un client contraint de prolonger son séjour en Chine en raison d'une interdiction de voyager imposée par les autorités chinoises.

En dehors des restrictions formelles de voyager imposées par les autorités ou des avis officiels du gouvernement canadien d'éviter tout voyage non-essentiel vers une destination donnée, la loi ne comporte pas de disposition permettant à un voyageur d'exiger le remboursement d'un voyage qu'il a décidé d'annuler simplement parce qu'il craint la contagion. Les clients devraient vérifier auprès de leurs fournisseurs quels arrangements sont possibles dans les circonstances et, s'ils doivent finalement faire leur voyage, bien respecter les consignes des autorités sanitaires.  

Pour en savoir davantage, les voyageurs sont invités à communiquer avec leur agent de voyages ou avec l'Office de la protection du consommateur.

La protection du FICAV : indispensable!

Le Fonds d'indemnisation des clients des agents de voyages (FICAV) est une protection financière gratuite dont les voyageurs bénéficient automatiquement lorsqu'ils font affaire avec une agence de voyages titulaire d'un permis de l'OPC, que cette agence ait pignon sur rue ou qu'elle propose ses services sur le Web.

Si vous faites votre achat directement auprès d'un fournisseur (transporteur aérien, hôtelier, etc.) ou auprès d'une agence située à l'extérieur du Québec qui ne détient pas le permis de l'OPC, vous ne pourrez pas bénéficier des protections du FICAV.

Consultez le site Web du FICAV pour en savoir davantage.

Pour renseignements :
Charles Tanguay
Service des communications et de l'éducation
418 643-1484, poste 2254

Consulter le contenu original : http://www.newswire.ca/fr/releases/archive/January2020/30/c5991.html

SAINT-SAUVEUR, QC, le 30 janv. 2020 /CNW Telbec/ - Le premier ministre, François Legault, et le ministre de l'Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques, Benoit Charette, ont confirmé que le gouvernement du Québec élargira la consigne à tous les contenants de boisson prête à boire de 100 millilitres à 2 litres, qu'ils soient en plastique, en verre ou en métal. Les contenants de type carton multicouche seront également visés, mais dans un second temps. Cela permettra d'obtenir un très haut taux de récupération de ces contenants qui se retrouvent trop souvent dans la nature ou au dépotoir, tout en améliorant la qualité des matières récupérées grâce à cette forme de tri à la source.

Cette mesure fera passer le système actuel de consigne, qui est demeuré le même depuis 1984 et qui est basé sur le contenu (soit la bière et les boissons gazeuses), à un système fondé sur le type de contenant.

Plus de quatre milliards de contenants seront désormais consignés annuellement, dont plus d'un milliard de bouteilles d'eau en plastique. Pour donner une idée de la quantité que cela peut représenter, si l'on mettait bout à bout les bouteilles d'eau en plastique consommées chaque année au Québec, on ferait environ six fois le tour de la Terre en passant par l'équateur. Actuellement, 2,4 milliards de contenants de bière et de boisson gazeuse sont amassés annuellement grâce aux systèmes de consigne.

La consigne proposée sera fixée à 0,25 $ pour les contenants de vin et de spiritueux et à 0,10 $ pour tous les autres contenants consignés, des sommes remboursables qui favoriseront les bons gestes de récupération. Cette uniformisation permettra de simplifier le processus pour les détaillants concernés et pour le public. Pour les contenants non consignés, les ménages québécois seront invités à continuer d'utiliser le bac de récupération.

Les entreprises qui mettent en marché les contenants de boisson auront la responsabilité financière, opérationnelle et communicationnelle du nouveau système à travers un organisme reconnu par RECYC-QUÉBEC, qui agira en son nom. Des objectifs de récupération seront également fixés par le gouvernement. Ainsi, les entreprises devront s'assurer que 75 % des contenants consignés seront récupérés et recyclés en 2025 et que 90 % de ces contenants le seront en 2030. À défaut d'atteindre ces cibles, elles se verront imposer des pénalités.

À compter d'aujourd'hui, les entreprises ont un an pour déposer un plan de déploiement de la consigne, soit jusqu'en janvier 2021. Ce plan devra proposer un réseau accessible et efficace de récupération présent sur tout le territoire, de manière à ce que les consommateurs puissent aisément contribuer à la performance du système. Selon le scénario envisagé actuellement, ce réseau serait constitué à la fois de points de récupération chez des détaillants et de centres de dépôt mis sur pied par l'industrie.

Sous réserve de l'adoption de cette mesure par l'Assemblée nationale, la consigne élargie entrerait en vigueur progressivement à partir de l'automne 2022. En attendant, dès cette année, des projets pilotes pourront voir le jour dans certaines municipalités du Québec pour évaluer le système de consigne élargie. D'ici la mise en œuvre de ce nouveau système, la consigne actuelle des contenants de bière et de boisson gazeuse continuera de s'appliquer et les consommateurs pourront continuer de les apporter dans les infrastructures existantes.

Citations :

« C'est un peu honteux, la quantité de bouteilles de plastique et de verre qui se ramassent au dépotoir, ou même dans nos propres cours d'eau, et jusque sur les plages des Îles-de-la-Madeleine! Les Québécoises et Québécois veulent faire leur part pour la planète. Mais il faut que ça fonctionne. Aujourd'hui, nous annonçons une vaste réforme de la récupération avec la consigne élargie; un nouveau système, gagnant pour le Québec et gagnant pour la planète. »

François Legault, premier ministre du Québec

« Notre gouvernement agit là où les gouvernements précédents ont fait preuve de négligence. Il y a longtemps que le système de la consigne aurait dû être modernisé. Nous faisons le choix de gouverner dans l'intérêt des Québécoises et Québécois grâce à cette action concrète et pragmatique. Avec cette réforme et celles à venir, le Québec est en route pour devenir un acteur important de la protection de l'environnement dans le monde. »

Benoit Charette, ministre de l'Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques

Faits saillants :

Les contenants de boisson prête à boire de 100 millilitres à 2 litres sont visés par la consigne élargie : bouteilles de vin et de spiritueux, bouteilles d'eau, contenants en plastique non consignés actuellement, canettes en aluminium non consignées actuellement (par exemple : thé vert glacé, eau gazéifiée ou aromatisée, jus de légumes, etc.) et contenants multicouches (par exemple : contenants de lait).
La Commission des transports et de l'environnement est favorable à la consigne élargie. En effet, elle en a fait la recommandation, le 19 septembre 2019, au terme de son mandat d'initiative portant sur le recyclage et la valorisation locale du verre.
Deux systèmes de consigne coexistent actuellement au Québec :
Le système privé de consigne, géré entièrement par l'industrie, vise les contenants à remplissage multiple de bière et les bouteilles d'eau de plus de 8 litres. Ce système, qui permet de récupérer plus de 95 % de ces contenants, sera maintenu;
Le système public de consigne, administré par les organismes Boissons gazeuses Environnement et RECYC-QUÉBEC, vise les contenants à remplissage unique de bière et de boisson gazeuse. Dans ce système, les taux de récupération plafonnent à environ 70 %, ces dernières années. Cependant, la quasi-totalité des contenants consignés retournés sont valorisés. C'est ce système qui sera élargi.
 


Consulter le contenu original : http://www.newswire.ca/fr/releases/archive/January2020/30/c9154.html

QUÉBEC, le 28 janv. 2020 /CNW Telbec/ - Le ministre de l'Éducation et de l'Enseignement supérieur, M. Jean‑François Roberge, a rencontré aujourd'hui des représentants de l'Union étudiante du Québec et de la Fédération étudiante collégiale du Québec. À cette occasion, ceux-ci ont pu discuter de plusieurs enjeux importants pour les étudiantes et les étudiants, notamment de parcours de formation, de santé mentale et d'aide financière aux études.

Le ministre a fait preuve d'ouverture à l'égard des étudiantes et des étudiants en écoutant leur argumentaire et leurs revendications. Dans le but de poursuivre les échanges, une seconde rencontre avec les regroupements d'étudiants a été planifiée dans deux semaines.

Citation :

« Je rappelle aux étudiantes et aux étudiants que je suis sensible à leurs revendications concernant l'accessibilité aux études supérieures. La bonification éventuelle du programme d'Aide financière aux études est une piste qui doit être explorée parmi d'autres. Je souhaite poursuivre la collaboration avec les regroupements étudiants pour trouver des solutions satisfaisantes. »

Jean-François Roberge, ministre de l'Éducation et de l'Enseignement supérieur

Faits saillants :

  • Le gouvernement du Canada administre un programme d'aide financière aux études auquel le Québec ne participe pas. Le Québec reçoit annuellement une compensation qui correspond à sa part démographique de la dépense fédérale en aide financière aux études.
  • Le gouvernement du Québec travaille en collaboration avec le gouvernement fédéral dans le but de s'assurer qu'il reçoit sa pleine et entière compensation. Cette compensation ne vise pas à financer les mesures québécoises, mais plutôt à dédommager le Québec pour l'administration de son propre programme.
  • Au cours des dernières années, le gouvernement fédéral a aboli certains crédits d'impôt pour étudiants et bonifié son programme d'aide financière aux études, ce qui a entraîné une augmentation de la compensation du Québec.
  • Chaque année, le Programme de prêts et bourses attribue plus de 1,0 milliard de dollars en aide financière, dont la majorité n'a pas à être remboursée. Le programme québécois se distingue aussi par le souci tout particulier accordé à certaines clientèles plus vulnérables en matière d'accessibilité financière aux études, notamment les étudiants-parents, les chefs de familles monoparentales et les étudiants en situation de handicap.

 

Consulter le contenu original : http://www.newswire.ca/fr/releases/archive/January2020/28/c6488.html

QUÉBEC, le 24 janv. 2020 /CNW Telbec/ - Le ministre des Finances et ministre responsable de la région de Laval, M. Eric Girard, annonce, au nom de la ministre de la Culture et des Communications, Mme Nathalie Roy, une bonification de 361 035 $ pour l'entente de développement culturel (EDC) dans la région de Laval.

Pour l'exercice 2019-2020, 88 municipalités et municipalités régionales de comté (MRC) bénéficiant déjà d'une EDC triennale et 21 ayant nouvellement conclu une EDC se partageront un montant total de 5 065 285 $.

Les sommes supplémentaires annoncées par la ministre Roy le 23 janvier dernier traduisent une augmentation de 56 % de l'aide prévue annuellement pour l'ensemble des régions, en 2019-2020. Plutôt que les 9 M$ prévus annuellement, c'est donc l'équivalent de 14 M$ qui seront injectés dans les EDC pour cet exercice. Ce geste découle d'un nouveau cadre de référence pour les EDC, afin qu'elles répondent plus adéquatement aux besoins en culture, et il démontre que l'appel des régions a été entendu.

Les sommes consacrées à l'EDC de la région de Laval en 2019-2020 s'élèvent désormais à près de 680 000 $, ce qui représente une augmentation de plus de 113 % du montant versé dans cette région.

Les ententes de développement culturel visent à assurer la présence de la culture dans toutes les régions et dans le quotidien des citoyens. Elles permettent de valoriser une vie culturelle participative et engagée, de mettre en valeur les éléments identitaires du territoire et de positionner la culture comme une composante durable du développement économique, social et territorial.

Citations

« Notre investissement est un geste qui répond concrètement à la soif de culture des régions. La culture est un facteur essentiel de développement socio-économique et d'épanouissement, qui stimule les sentiments de fierté et d'appartenance à la communauté. Je suis heureuse de donner un levier supplémentaire aux initiatives culturelles qui prennent vie dans toutes les régions. Ce soutien témoigne de la volonté de votre gouvernement de favoriser l'accessibilité de la culture à la grandeur du Québec. »

Nathalie Roy, ministre de la Culture et des Communications

« Les sommes allouées permettront d'accroître les activités culturelles au bénéfice de la population lavalloise. Cet investissement a comme objectif de promouvoir la diversité culturelle de notre région qui contribue à notre qualité de vie! »

Eric Girard, ministre des Finances et ministre responsable de la région de Laval

Rappelons que :

  • Le 27 septembre 2019, le ministère de la Culture et des Communications lançait le Cadre de référence des ententes de développement culturel : pour un partenariat souple et coopératif avec le milieu municipal. Le nouveau Cadre de référence donne les orientations qui guideront les actions proposées dans les nouvelles EDC.
  • Les sommes octroyées par le Ministère dans le cadre d'une EDC sont appariées par les municipalités et les MRC (50 % - 50 %).
  • Le Ministère entamera cette année le processus de renouvellement des ententes triennales (2020-2023).

Liens connexes

Programme Aide aux initiatives de partenariat
Plan d'action gouvernemental en culture 2018-2023
Plan culturel numérique du Québec (PCNQ)
Plan d'action 2018-2023, Un Québec pour tous les âges

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Consulter le contenu original : http://www.newswire.ca/fr/releases/archive/January2020/24/c7848.html