LAVAL, QC, le 7 oct. 2019 /CNW Telbec/ - À l'occasion de l'annonce d'une aide financière du gouvernement du Québec et de la ville de Laval, le Centre québécois d'innovation en biotechnologie (CQIB) a souligné la graduation de deux entreprises incubées qui ont permis des investissements de 33 millions $.

« Nous sommes particulièrement fiers de remettre au Laboratoire New World et à Smart Medecine un certificat de réussite du programme d'incubation du CQIB. Ces deux entreprises réunies assureront la création de près de 50 emplois scientifiques et techniques, la construction d'un nouveau laboratoire et d'une usine de fabrication pharmaceutique à Laval. Depuis sa fondation, notre programme a permis aux entreprises incubées de générer plus de 350 millions $ d'investissement au Québec », a déclaré Perry Niro, directeur général du CQIB.

Le départ de ces entreprises du CQIB a permis l'arrivée de nouvelles entreprises en sciences de la vie, notamment les activités de R et D d'Azitra du Connecticut et d'Ovensa de l'Ontario

« Les entreprises témoignent de la qualité et de la pertinence d'avoir un programme d'incubation et d'accompagnement d'entreprises en sciences de la vie dans l'écosystème entrepreneurial de ce domaine. Grâce à l'appui de nos partenaires gouvernementaux, de la ville de Laval et de l'Institut national de la recherche scientifique, c'est 70 entreprises qui ont été incubées et qui ont généré plus de 1000 emplois scientifiques depuis près de 25 ans. C'est une grande réussite », a conclu M. Daniel Bouthillier, président du conseil d'administration du CQIB.

À propos de New World

New World est une entreprise incubée au CQIB depuis 2013. L'entreprise met sur pied des plateformes thérapeutiques pour le développement de médicaments en médecines régénératives. En 2017, elle a obtenu un financement de 25 M$ de Amgen Venture pour la réalisation d'essais cliniques pour une technologie de cellules reprogrammables visant à traiter des maladies neurologiques, telles le Parkinson et l'Alzheimer. En 2019, l'entreprise s'est installée dans des nouveaux locaux de 20000 pc à Laval

À propos de Smart Medecine

Smart Medicine est une entreprise spécialisée en chimie pharmaceutique et cosmétique installée au CQIB depuis 2016. Fondée par le Dr Domenico Fuoco, l'entreprise a investi 8 M$ pour une nouvelle usine de fabrication pharmaceutique de 10000 pc à Laval, notamment grâce au soutien d'Investissement Québec et la ville de Laval.

À propos du CQIB

Fondée en 1995, le CQIB est un incubateur et accélérateur d'entreprises en sciences de la vie fournissant des laboratoires, bureaux, un parc d'équipement scientifique et un programme d'accompagnement d'affaires et techniques. Situé sur le campus de l'INRS et au cœur de la Cité de la biotech du grand Montréal, il accueille actuellement 15 entreprises en démarrage.

SOURCE Centre québécois d'innovation en biotechnologie (CQIB)

CONTACT: Valérie Chamula, Conseillère, Citoyen, 418-809-1180valerie.chamula@citoyen.com

Web Site: https://www.cqib.org/

2019-10-04 - Je l'avoue. J'aime les chars. Je suis ouvert au #transport #collectif. Mais je ne peut que questionner l'achat par la Société de transport de Laval - STL de 40 vélos à assistance électrique Bixi.

À #Laval, les bicyclettes pourront être empruntées ou ramenées aux 4 stations suivantes :
◀️ Hôtel de Ville
◀️Terminus Montmorency
◀️Terminus Cartier
◀️ Parc Saint-Claude

Donc, à moins d'être un résidant/employé de Pont-Viau ou Laval-des-Rapides et avoir à se déplacer dans cette zone... est-ce à valeur ajoutée?

Si vous désirez aller à Montréal... en vélo, allez-vous avoir besoin d'un Bixi même à assistance électrique ou vous avez déjà une "machine de guerre", des cuissards et un casque?

Je suis sceptique à l'idée! J'ai de la misère à croire qu'une personne - contrairement au centre-ville de Montréal où circuler et les stationnements sont problématiques - va se servir d'un Bixi pour franchir l'île d'est en ouest ou se rendre à Montréal ou à terme pour parcourrir de grandes distances. N'y avait-il pas d'autres projets plus pertinent?

Entouka... ce projet est rendu disponible grâce au financement accordé par les gouvernements du Canada et du Québec dans le cadre du Fonds pour l'infrastructure de transport en commun, dont les exigences comprenaient une mise en service en 2019.

En 2020, l'offre lavalloise sera bonifiée de 20 vélos standards et de 2 stations supplémentaires. Par la suite, une croissance sur 10 ans est projetée en vue d'atteindre une offre qui pourrait avoisiner 350 vélos.

◀️ Les vélos peuvent être remis à n'importe quelle borne des stations BIXI de Laval, de Montréal ou de Longueuil.
◀️ Les BIXI sont offerts du 15 avril au 15 novembre.



@ville_laval a publié le 3 octobre le lauréat du Concours de design pluridisciplinaire pour le centre-ville de #Laval

Ont peut y lire:
"
Une « machine qui brode » comme inspiration pour forger le cœur de Laval

[...]
« Le concept fait référence à l'identité lavalloise, mais également à son développement, à son avenir. Les citoyens nous ont demandé un centre-ville où ils pourront vivre, socialiser, se divertir, travailler et étudier. C'est ce que nous souhaitons leur offrir », soutient Stéphane Boyer, vice-président du comité exécutif.
"

Un contrat d'une valeur de 130 000 $ sera octroyé au lauréat pour parachever son concept et élaborer des lignes directrices.

Une première intervention, au coût de 150 000 $, sera réalisée en 2020, marquant ainsi le début de la transformation du secteur Montmorency du centre-ville

Sérieux? Les citoyens veulent se déplacer dans le secteur Montmorency? Ils ont demandé cela?

C'est sûr qu'on a pas le choix si ont est un élève du collège du même nom. Qu'on veut assister à un "show" à la Salle André-Mathieu (parce que Salle Marcelin-Champagnat ne l'offre pas)... prendre le Métroou encore pour une "game" du Rocket de Laval... d'ailleurs vive la navette de la Société de transport de Laval - STL.

Mais ce quadrilatère n'est pas ce que JE défini un centre-ville.

Dans l'ombre de l'autoroute 15, des nombreux centres d'achat, la marque de commerce de Laval, la forte concentration de voitures jumelées aux mesures d'apaisement de la circulation... je ne veux juste pas y aller à moins d'y être obligé.

« Laval s'affirme comme une leader en matière de développement culturel. Grâce à ce concours, nous pouvons enfin voir la future allure d'un quadrilatère important du centre-ville. Le secteur Montmorency sera dorénavant associé à la création, à l'innovation, à la culture et au savoir », affirme Marc Demers

Si Ville de Laval est un leader en matière de développement culturel... j'ose pas imaginer les autres villes.

Toutefois, si vous osez vous y rendre, vous avez jusqu'au 11 novembre prochain, pour constater le concept retenu et celui des finalistes dans le cadre d'une exposition ou encore sur la page Concours de design métamorphoses créatives ( https://www.laval.ca/…/concours-design-metamorphoses-creati… )

Source : Ville de Laval https://www.laval.ca/…/conscience-urbaine-laureat-metamorph…

NOTE: Rappelons que ce projet a vu le jour grâce au Fonds d'appui au rayonnement des régions du ministère des Affaires municipales et de l'Habitation du Québec.


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La Cité de la culture et du sport de Laval - l'entité qui s'était vu confié le mandat par @ville_laval pour la conception-construction - nous apprend que les coûts s'élèvent à 181 285 887,02 $, soit 51%, des 93 M$ évalués en décembre 2012.  #polmun #tresor @mamhqc

Dans le communiqué, ont y apprend, que le Maire @MarcDemers_ considère que les délais du projet de conception-construction de la Place Bell, un complexe de pointe d'envergure internationale ont été respectés et que le coût final du projet qui s'élève à 181 285 887,02 $ est en deçà du budget alloué.

« Dans une ère où les coûts des grands projets explosent en raison de la vigueur du marché, c'est une économie de 18,7 millions par rapport au budget prévu de 200 millions, a indiqué le maire Marc Demers. Construite selon les délais et dans les règles de l'art, cette infrastructure constitue un moteur important du développement économique de notre centre-ville », a souligné le maire de Laval, Marc Demers.

Pourtant, en décembre 2012, le protocole d'entente entre la Ville de Laval et la Cité de la culture et du sport de Laval estimait le projet de design-construction à 92 632 500 $.  Et Ville de Laval faisait état d'une promesse d'aide de Québec de 30 438 488 $.

Bizarrement, dans un autre document, l'aide du MAMROT (Ministère des affaires municipales, des régions et de l'occupation du territoire) accorde le 16 juillet 2012 une contribution maximale de 46 316 250 $ ou 50% du coût maximal admissible en design-construction de 92 632 500 $.

Finalement, le premier "budget" qu'accordait Ville de Laval à la Cité était de 73 683 750 $ à même ses réserves pour supporter financièrement la Cité pour la construction du complexe.

Qui dit vrai?

Sources: 
https://cite.placebell.ca/fr/a-propos/informations-corporatives/la-cite-de-la-culture-et-du-sport-de-laval/conventions-de-partenariat/ 
 
https://www.laval.ca/Pages/Fr/Nouvelles/cout-final-de-la-place-bell-une-economie.aspx

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Le Conseil supérieur de l'éducation est fier de vous annoncer la sortie de sa nouvelle publication : 
Rapport annuel de gestion 2018-2019


Le ministère de l'éducation a déposé sont rapport annuel de gestion. Bonne lecture #eduqc #assnat #polqc


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SAINT-EUSTACHE, QC, le 2 oct. 2019 /CNW Telbec/ - La Financière agricole du Québec dévoile aujourd'hui le bilan 2018‑2019 de ses activités en matière de financement, d'assurance et de protection du revenu auprès des entreprises agricoles des régions de Montréal et Laval. Ces informations découlent du rapport annuel pour l'exercice financier s'étant terminé le 31 mars 2019.

Bilan des activités 2018-2019 de La Financière agricole du Québec (Groupe CNW/La Financière agricole du Québec)

Des programmes en financement au service des entreprises agricoles 

  • Plus de 8 millions de dollars en garanties de prêts aux producteurs agricoles, dont 5 millions à des entreprises horticoles 
  • 13 projets admissibles à une subvention à l'investissement

Une aide financière directe et adaptée à la réalité des jeunes de la relève pour des projets structurants

  • 4 subventions à des jeunes de la relève pour une somme de 92 000 dollars 
  • Tarifications avantageuses en financement et en assurances

Des programmes d'assurance et de protection du revenu diversifiés et avantageux

  • Plus de 2 millions de dollars versés aux producteurs dans le cadre des programmes d'assurance et de protection du revenu couvrant la plupart des risques auxquels font face les entreprises agricoles 
    • Assurance récolte (ASREC) (saison 2018) 
      • 12 clients assurés 
      • Indemnités de 10 000 dollars aux entreprises de céréales, maïs-grain et protéagineuses et aux producteurs de pommes
    • Agri-stabilité 
      • 54 participants 
      • Paiements de 135 000 dollars 
    • Agri-Québec Plus 
      • 53 participants 
      • Paiements de 82 000 dollars 
    • Agri-investissement 
      • 73 participants 
      • Contributions gouvernementales de 367 000 dollars
    • Agri-Québec 
      • 70 participants 
      • Contributions gouvernementales de 1,5 million de dollars 

Citations

« Nous avons pour mission de soutenir et de promouvoir le développement du secteur agricole et agroalimentaire. Nos interventions diversifiées font de nous un partenaire de la réussite des entreprises agricoles québécoises et nous sommes fiers d'y contribuer. » 

M. Ernest Desrosiers, président-directeur général de La Financière agricole du Québec

« La Financière agricole entretient une relation d'affaires avec près de 24 000 entreprises agricoles et forestières réparties dans toutes les régions du Québec. Les conseillers régionaux ont à cœur le succès des producteurs agricoles et s'estiment privilégiés de pouvoir collaborer au développement de leur entreprise. »

Mme Béatrice Cacopardo, directrice régionale

La Financière agricole du Québec, c'est…          

  • Une relation d'affaires avec près de 24 000 entreprises agricoles et forestières 
  • Une offre de produits et de services de qualité en financement, en assurance et en protection du revenu 
  • Avoir la relève agricole au cœur de ses priorités en lui offrant une aide financière directe et adaptée à sa réalité, dont 13 millions de dollars accordés à 509 jeunes de cette relève 
  • Une équipe soucieuse des besoins des producteurs agricoles et des enjeux en agriculture 
  • Participer à l'essor économique du Québec et de ses régions : 
    • Avec des valeurs assurées s'élevant à 3,87 milliards de dollars et le versement de 1,7 milliard de dollars au cours des cinq dernières années dans le cadre de ses programmes de gestion des risques 
    • Et un portefeuille de garanties de prêts atteignant 5,48 milliards de dollars

Liens connexes  

Site Web de la FADQ 
Rapport annuel 2018-2019 de la FADQ

 

Information :
Béatrice Cacopardo, directrice régionale 
La Financière agricole du Québec
Centre de services de Saint-Eustache
450 472-1140

Consulter le contenu original pour télécharger le multimédia : http://www.newswire.ca/fr/releases/archive/October2019/02/c1852.html


QUÉBEC, le 2 oct. 2019 /CNW Telbec/ - La présidente du Conseil supérieur de l'éducation, Mme Maryse Lassonde, est heureuse de rendre public le Rapport annuel de gestion 2018-2019. Ce dernier a été déposé aujourd'hui à l'Assemblée nationale par le ministre de l'Éducation et de l'Enseignement supérieur, Monsieur Jean‑François Roberge.

Citations :
« Le rapport annuel de gestion est le reflet de la mise en œuvre du nouveau Plan stratégique 2018-2022 dans lequel les orientations et les objectifs confirment la volonté du Conseil de devenir une autorité incontournable en matière d'éducation au Québec. Ce positionnement s'inscrit ainsi dans un contexte où le gouvernement du Québec accorde à l'éducation une priorité marquée. »

Maryse Lassonde, présidente du Conseil supérieur de l'éducation

L'exercice 2018-2019 est caractérisé par la volonté affirmée du Conseil d'être plus influent, de favoriser un plus grand rayonnement de ses travaux et de développer des partenariats stratégiques. À titre d'exemple, voici les principales réalisations :

  • La rédaction et la mise en œuvre du Plan stratégique 2018-2022. De nouveaux enjeux et des orientations innovantes guident le Conseil pour qu'il puisse exercer une plus grande influence auprès des instances décisionnelles et qu'il fasse mieux connaître ses activités et ses publications. Le Conseil entend aussi moderniser ses pratiques de gestion et de gouvernance.
  • La diffusion d'une trousse composée d'outils de transfert facilitant l'appropriation des contenus de l'avis intitulé Pour une école riche de tous ses élèves : s'adapter à la diversité des élèves, de la maternelle à la 5e année du secondaire.
  • La publication du Rapport sur l'état et les besoins de l'éducation 2018-2019, intitulé Évaluer pour que ça compte vraiment, qui porte sur l'évaluation des apprentissages et qui a suscité une grande couverture médiatique.
  • L'élaboration d'un nouveau partenariat avec le Fonds de recherche du Québec - Société et culture pour l'organisation du forum intitulé La pertinence d'une meilleure collaboration nationale sur la recherche en éducation : mieux servir la pratique.De plus, le Conseil a collaboré avec le Centre de transfert pour la réussite éducative du Québec en tant que participant à la Conférence de consensus sur la mixité sociale et scolaire. Ces collaborations contribuent au rayonnement de l'organisme dans le milieu de l'éducation.

À ces réalisations s'ajoutent l'arrivée d'une nouvelle présidente et d'une nouvelle secrétaire générale, la nomination de plusieurs membres de même que l'embauche de ressources additionnelles qui permettent au Conseil d'enrichir son expertise, d'accroître la recherche en enseignement supérieur, de favoriser les activités de transfert et d'ajouter un volet économique et quantitatif aux travaux d'analyse effectués.

« Force est de constater qu'une nouvelle ère s'amorce au sein du Conseil avec la réorganisation majeure de la structure organisationnelle, le remaniement des orientations de l'équipe permanente ainsi que la mise en œuvre d'un plan stratégique ambitieux, et j'en suis particulièrement fière. »

Maryse Lassonde, présidente du Conseil supérieur de l'éducation

Le Conseil supérieur de l'éducation :

  • A été institué en 1964 en tant qu'organisme indépendant de consultation et de réflexion en vue du développement d'une vision globale et prospective de l'éducation;
  • Conseille le ministre de l'Éducation et de l'Enseignement supérieur et lui fait des recommandations sur toute question relative à l'éducation;
  • Est constitué d'une table de 22 membres nommés par le gouvernement et issus du monde de l'éducation et d'autres secteurs d'activité de la société québécoise ainsi que d'une centaine de membres bénévoles siégeant à l'une des cinq commissions ou au Comité du rapport sur l'état et les besoins de l'éducation;
  • Accomplit sa mission par l'exercice de trois actions : la recherche, les consultations et les délibérations.

Lien connexe :
Rapport annuel de gestion 2018-2019 du Conseil supérieur de l'éducation

 

Source :

Patricia Faucher
Conseillère aux communications 
Conseil supérieur de l'éducation 

 

Consulter le contenu original : http://www.newswire.ca/fr/releases/archive/October2019/02/c6178.html

QUÉBEC, le 1er oct. 2019 /CNW Telbec/ - Un an jour pour jour après l'arrivée en poste du nouveau gouvernement, le ministre de l'Éducation et de l'Enseignement supérieur, M. Jean-François Roberge, a déposé à l'Assemblée nationale du Québec le projet de loi n40 modifiant principalement la Loi sur l'instruction publique relativement à l'organisation et à la gouvernance scolaires, qui vise à doter le réseau scolaire québécois d'une gouvernance moderne, efficace et plus près des besoins des élèves. Il en a fait la présentation en compagnie de l'adjoint parlementaire du premier ministre pour les relations avec les Québécois d'expression anglaise, M. Christopher Skeete.

Ce projet de loi permettra notamment :

  • de réduire la bureaucratie et de dégager des économies d'environ 45 millions de dollars sur quatre ans; 
  • de dépolitiser la gouvernance scolaire; 
  • de donner davantage d'autonomie aux écoles et de rapprocher la prise de décision de celles et ceux qui connaissent les élèves par leur nom; 
  • d'assurer une gestion optimale des ressources qui sont investies dans le réseau scolaire public.

Le projet de loi prévoit une décentralisation importante de la prise de décision vers les écoles. Il prévoit également l'abolition des élections scolaires et la fin des commissions scolaires telles qu'on les connaît actuellement pour les transformer en centres de services scolaires (CSS), qui fourniront des services essentiellement administratifs aux écoles situées sur leur territoire. 

Pour que la communauté anglophone puisse se reconnaître et s'approprier pleinement ses centres de services scolaires, le projet de loi prévoit également la possibilité d'élire les administrateurs parents et ceux issus de la communauté des neuf centres de services scolaires du réseau scolaire anglophone, par un suffrage universel, comme c'est actuellement le cas.

Citations :

« Le projet de loi que nous présentons aujourd'hui est fidèle aux engagements que nous avons pris. Nous modernisons la gouvernance scolaire en nous inspirant des meilleures pratiques. En un an, nous avons fait plus, beaucoup plus pour notre réseau scolaire. Il est maintenant temps de faire mieux et de doter notre réseau d'une gouvernance digne du 21e siècle. Après des années d'attente, nous remettons enfin les écoles entre les mains de nos communautés. »

Jean-François Roberge, ministre de l'Éducation et de l'Enseignement supérieur

« Je suis très fier du projet de loi présenté aujourd'hui. Il constitue une preuve concrète de notre volonté de bâtir des ponts entre les communautés. Il permet aux élèves du réseau anglophone de bénéficier des nombreuses améliorations apportées à la gouvernance scolaire, tout en tenant compte des spécificités de la communauté anglophone. Je suis convaincu que les Québécois d'expression anglaise se reconnaîtront et qu'ils s'approprieront leurs futurs centres de services scolaires. »

Christopher Skeete, adjoint parlementaire du premier ministre pour les relations avec les Québécois d'expression anglaise

Faits saillants :

Une gouvernance plus près des besoins des élèves

  • Le projet de loi prévoit le remplacement du conseil des commissaires par un conseil d'administration, formé à moitié de parents (huit membres) et de quatre membres du personnel scolaire incluant une direction d'école, élus par leurs pairs siégeant au sein des conseils d'établissement des écoles. Il sera complété par quatre membres issus de la communauté, pour un total de seize membres. 
  • Dans le cas des centres de services anglophones, le conseil d'administration pourra compter un maximum de vingt membres. Les membres parents et ceux issus de la communauté seront élus par l'ensemble de la communauté. 
  • Le projet de loi prévoit également un renforcement du rôle du conseil d'établissement des écoles. Celui-ci aura notamment le dernier mot sur le projet éducatif de son établissement, en plus de pouvoir se saisir d'un mandat d'initiative sur des questions touchant directement les élèves. 
  • Le conseil d'établissement de chaque école sera formé de six parents, de quatre membres du personnel scolaire, d'un membre issu de la communauté et d'un responsable du service de garde (primaire) ou d'un élève (secondaire), pour un total de douze membres. Tous auront le droit de vote. 
  • Pour le réseau francophone, le projet de loi prévoit l'annulation des prochaines élections scolaires, prévues en novembre 2020. La fin du mandat des commissaires scolaires actuels est officiellement prévue le 29 février 2020. 
  • Pour le réseau anglophone, le mandat des commissaires scolaires se terminera le 1er novembre 2020.

Autres dispositions prévues par le projet de loi

  • La reconnaissance de l'expertise et de l'autonomie professionnelle des enseignants. 
  • L'allégement du processus de maintien d'actifs dans le but d'accélérer le rythme de rénovation de nos écoles. 
  • La possibilité pour les centres de services scolaires de reporter la perception de la taxe scolaire en cas de sinistre majeur, par exemple lors d'inondations. 
  • L'abolition du comité sur les affaires religieuses du ministère de l'Éducation et de l'Enseignement supérieur, inactif depuis 2007.

Lien connexe :

http://www.education.gouv.qc.ca/commissions-scolaires/gouvernance/gouvernance-scolaire/

Consulter le contenu original : http://www.newswire.ca/fr/releases/archive/October2019/01/c3790.html