QUÉBEC, le 1er oct. 2019 /CNW Telbec/ - Un an jour pour jour après l'arrivée en poste du nouveau gouvernement, le ministre de l'Éducation et de l'Enseignement supérieur, M. Jean-François Roberge, a déposé à l'Assemblée nationale du Québec le projet de loi no 40 modifiant principalement la Loi sur l'instruction publique relativement à l'organisation et à la gouvernance scolaires, qui vise à doter le réseau scolaire québécois d'une gouvernance moderne, efficace et plus près des besoins des élèves. Il en a fait la présentation en compagnie de l'adjoint parlementaire du premier ministre pour les relations avec les Québécois d'expression anglaise, M. Christopher Skeete.

Ce projet de loi permettra notamment :

  • de réduire la bureaucratie et de dégager des économies d'environ 45 millions de dollars sur quatre ans; 
  • de dépolitiser la gouvernance scolaire; 
  • de donner davantage d'autonomie aux écoles et de rapprocher la prise de décision de celles et ceux qui connaissent les élèves par leur nom; 
  • d'assurer une gestion optimale des ressources qui sont investies dans le réseau scolaire public.

Le projet de loi prévoit une décentralisation importante de la prise de décision vers les écoles. Il prévoit également l'abolition des élections scolaires et la fin des commissions scolaires telles qu'on les connaît actuellement pour les transformer en centres de services scolaires (CSS), qui fourniront des services essentiellement administratifs aux écoles situées sur leur territoire. 

Pour que la communauté anglophone puisse se reconnaître et s'approprier pleinement ses centres de services scolaires, le projet de loi prévoit également la possibilité d'élire les administrateurs parents et ceux issus de la communauté des neuf centres de services scolaires du réseau scolaire anglophone, par un suffrage universel, comme c'est actuellement le cas.

Citations :

« Le projet de loi que nous présentons aujourd'hui est fidèle aux engagements que nous avons pris. Nous modernisons la gouvernance scolaire en nous inspirant des meilleures pratiques. En un an, nous avons fait plus, beaucoup plus pour notre réseau scolaire. Il est maintenant temps de faire mieux et de doter notre réseau d'une gouvernance digne du 21e siècle. Après des années d'attente, nous remettons enfin les écoles entre les mains de nos communautés. »

Jean-François Roberge, ministre de l'Éducation et de l'Enseignement supérieur

« Je suis très fier du projet de loi présenté aujourd'hui. Il constitue une preuve concrète de notre volonté de bâtir des ponts entre les communautés. Il permet aux élèves du réseau anglophone de bénéficier des nombreuses améliorations apportées à la gouvernance scolaire, tout en tenant compte des spécificités de la communauté anglophone. Je suis convaincu que les Québécois d'expression anglaise se reconnaîtront et qu'ils s'approprieront leurs futurs centres de services scolaires. »

Christopher Skeete, adjoint parlementaire du premier ministre pour les relations avec les Québécois d'expression anglaise

Faits saillants :

Une gouvernance plus près des besoins des élèves

  • Le projet de loi prévoit le remplacement du conseil des commissaires par un conseil d'administration, formé à moitié de parents (huit membres) et de quatre membres du personnel scolaire incluant une direction d'école, élus par leurs pairs siégeant au sein des conseils d'établissement des écoles. Il sera complété par quatre membres issus de la communauté, pour un total de seize membres. 
  • Dans le cas des centres de services anglophones, le conseil d'administration pourra compter un maximum de vingt membres. Les membres parents et ceux issus de la communauté seront élus par l'ensemble de la communauté. 
  • Le projet de loi prévoit également un renforcement du rôle du conseil d'établissement des écoles. Celui-ci aura notamment le dernier mot sur le projet éducatif de son établissement, en plus de pouvoir se saisir d'un mandat d'initiative sur des questions touchant directement les élèves. 
  • Le conseil d'établissement de chaque école sera formé de six parents, de quatre membres du personnel scolaire, d'un membre issu de la communauté et d'un responsable du service de garde (primaire) ou d'un élève (secondaire), pour un total de douze membres. Tous auront le droit de vote. 
  • Pour le réseau francophone, le projet de loi prévoit l'annulation des prochaines élections scolaires, prévues en novembre 2020. La fin du mandat des commissaires scolaires actuels est officiellement prévue le 29 février 2020. 
  • Pour le réseau anglophone, le mandat des commissaires scolaires se terminera le 1er novembre 2020.

Autres dispositions prévues par le projet de loi

  • La reconnaissance de l'expertise et de l'autonomie professionnelle des enseignants. 
  • L'allégement du processus de maintien d'actifs dans le but d'accélérer le rythme de rénovation de nos écoles. 
  • La possibilité pour les centres de services scolaires de reporter la perception de la taxe scolaire en cas de sinistre majeur, par exemple lors d'inondations. 
  • L'abolition du comité sur les affaires religieuses du ministère de l'Éducation et de l'Enseignement supérieur, inactif depuis 2007.

Lien connexe :

http://www.education.gouv.qc.ca/commissions-scolaires/gouvernance/gouvernance-scolaire/

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Laval, le 30 septembre 2019 — Laval accueillera, du 2 au 4 octobre 2019, la 20e Conférence annuelle du loisir municipal (CALM). Organisée par l'Association québécoise du loisir municipal (AQLM) en collaboration avec la Ville de Laval, cette conférence rassemblera plusieurs centaines de professionnels en loisir municipal en provenance de toutes les régions du Québec, ainsi que des représentants de tous les organismes importants dans le domaine du loisir public.

La plupart des activités se dérouleront à l'hôtel Sheraton-Laval. La ministre Isabelle Charest, responsable des dossiers du sport et du loisir au gouvernement du Québec, sera présente au Banquet de la présidente, qui se déroulera le jeudi 3 octobre à compter de 19 h 30.

La Conférence annuelle du loisir municipal comprend également la remise des prix Excellence de l'AQLM, présentée par Raymond Chabot Grant Thornton. La cérémonie aura lieu le jeudi 3 octobre de 18 h à 19 h. Cette année, neuf trophées Otium seront attribués.

La Conférence offrira un Salon des exposants où près d'une centaine d'entreprises et d'organisations présenteront aux participants les plus récents programmes, services et produits en loisir.

Cette 20e CALM a la particularité de coïncider avec le 20e anniversaire de l'AQLM. Celle-ci est née en effet en octobre 1999, fruit d'une fusion entre la l'Association québécoise des directeurs et directrices du loisir municipal et le Regroupement québécois du loisir municipal. Cet anniversaire riche de réalisations sera souligné tout au long de la conférence.

Le thème de la conférence, « Ensemble, tout est possible ! », se veut évidemment rassembleur, mais il traduit la réalité de la collaboration, la coopération et la concertation dans les services de loisir municipaux, ainsi qu'aux niveaux régional et provincial en matière de loisir public. Le thème se décline en  quatre sous-thèmes, soit Aménager ensemble, Développer ensemble, Participer ensemble et Vivre ensemble, dans une perspective de solidarité et d'inclusion.

Quatre conférenciers de renom viendront présenter des témoignages ou des exposés : l'ancien joueur de tennis et ministre Richard Legendre, l'écrivain et rappeur Biz, le docteur Serge Marquis, spécialiste en santé communautaire, et le vice-président du groupe Juste pour rire Patrick Rozon.

Par ailleurs, le programme prévoit plusieurs ateliers-terrain qui permettront aux participants de découvrir divers lieux de pratique de loisir, de sport ou d'activités culturelles à Laval, entre autres le complexe sportif Bois-de-Boulogne, le Centre d'exploration du Parc de la rivière des Mille-Îles, la Place Bell, la Maison des arts, Le Cosmodôme, le musée Armand-Frappier et le Centre de la nature de Laval.

De nombreux ateliers en salle offriront des présentations sur des sujets qui intéressent particulièrement les professionnels en loisir municipal, en matière notamment de loisir, de culture, de sport, de plein air, de développement social, d'environnements favorables, de politique de reconnaissance, de gestion d'infrastructures et de gouvernance.

L'AQLM remercie de leur important soutien le ministère de l'Éducation et de l'Enseignement supérieur (MÉES), qui présente la Conférence, ainsi que ses commanditaires majeurs, soit les entreprises Atmosphäre, Jambette, Logiciels Sport-Plus, PG Solutions et Tessier Récréo-parc

LAVAL, QC, le 26 sept. 2019 /CNW Telbec/ - Le ministre des Finances et ministre responsable de la région de Laval, M. Eric Girard, se réjouit de l'annonce faite par le ministre de l'Éducation et de l'Enseignement supérieur, M. Jean-François Roberge, selon laquelle plus de 125 millions de dollars seront investis pour la rénovation des écoles de Laval.

Citations :

« Plusieurs écoles nécessitent grandement que l'on en prenne soin. Par ces investissements majeurs, nous renouvelons notre engagement de faire de l'éducation notre priorité en offrant des milieux d'apprentissage de qualité à nos élèves. »

Eric Girard, ministre des Finances et ministre responsable de la région de Laval

« Toutes les études le prouvent : les milieux de vie dans lesquels évoluent les élèves ont une incidence directe sur leur motivation scolaire, sur la qualité de leurs apprentissages et sur leur réussite. Tout gouvernement qui fait de l'éducation une vraie priorité devrait avoir à cœur le maintien des écoles en bon état. C'est notre cas. Nous lançons donc une opération grand rattrapage pour retaper nos écoles, qui ont tant manqué d'amour dans les dernières années. C'est une excellente nouvelle non seulement pour les élèves, mais également pour les enseignants et pour tout le personnel scolaire. »

Jean-François Roberge, ministre de l'Éducation et de l'Enseignement supérieur

« Je me réjouis de ce grand rattrapage. Cette annonce démontre clairement que notre gouvernement priorise l'éducation. Il était grandement temps de soutenir le réseau scolaire lavallois qui en avait grandement besoin. »

Christopher Skeete, député de Sainte-Rose et adjoint parlementaire du premier ministre pour les relations avec les Québécois d'expression anglaise

Faits saillants :

  • Dans le cadre du discours sur le budget 2019-2020, le gouvernement du Québec a annoncé, pour le réseau des commissions scolaires, des enveloppes en maintien d'actifs immobiliers dans le but d'assurer la pérennité du parc immobilier scolaire.
  • L'enveloppe annoncée prévoit également des sommes minimales pour les années scolaires 2020-2021 à 2021-2022 dans le but d'améliorer la planification de certains travaux de maintien des bâtiments.
  • Pour l'année 2019-2020, le gouvernement du Québec porte à 2,3 milliards de dollars l'enveloppe consacrée au maintien des bâtiments et à la résorption du déficit de maintien pour l'ensemble du Québec.
  • Pour Laval, il s'agit d'une augmentation de 92 % par rapport à l'année précédente.
  • Ces sommes pour la rénovation de nos écoles viennent s'ajouter à un investissement sans précédent de 1,7 milliard de dollars annoncé plus tôt cet été pour la construction et l'agrandissement d'écoles.
  • Les montants pour chacune des régions du Québec seront dévoilés dans les prochaines semaines par les ministres titulaires.
  • Les projets de rénovation par école seront sélectionnés cet automne.

Voici le montant accordé à la Commission scolaire de Laval :

 

Commission scolaire

Montant

de Laval

125 627 952 $

Total : 125 627 952 $


 

Consulter le contenu original : http://www.newswire.ca/fr/releases/archive/September2019/26/c2259.html

QUÉBEC, le 26 sept. 2019 /CNW Telbec/ - Le ministre de l'Éducation, M. Jean-François Roberge, s'entête à ne pas inscrire dans son projet de loi sur les maternelles 4 ans, un ratio d'un enseignant pour un maximum de dix élèves. C'est surprenant pour un gouvernement qui disait vouloir en prendre moins pour en prendre soin.

La députée de Saint-Laurent et porte-parole libérale en matière d'éducation, Mme Marwah Rizqy, talonne le ministre depuis quatre jours en commission parlementaire afin qu'il confirme l'importance de ce ratio. C'est pourtant cette norme qui s'applique dans les centres de la petite enfance.

Mme Rizqy a tendu, une fois de plus, la main au ministre Roberge, aujourd'hui, en présentant une motion à l'Assemblée nationale pour réclamer ce ratio. Le gouvernement de la CAQ a refusé son appui à cette motion.

La députée de Saint-Laurent a rappelé que les députés de Chauveau et de Montarville, des collègues de M. Roberge, ont milité pour que ce ratio s'applique. C'est tout simplement une question de gros bon sens.

« En prendre moins pour en prendre soin ça ne doit pas être juste un slogan, ça doit s'appliquer dans nos écoles. Un ratio d'un enseignant pour dix élèves, c'est le maximum qu'on devrait avoir dans nos classes. Pourquoi avoir deux poids, deux mesures ? Dans les centres de la petite enfance, ce ratio est appliqué alors qu'on refuse de le faire pour les maternelles 4 ans. Le ministre Roberge refuse d'écouter les experts et même ses collègues. C'est tout simplement de l'acharnement pour une question qui est pourtant essentielle. »

Marwah Rizqy, députée de Saint-Laurent et porte-parole libérale en matière d'éducation, d'enseignement supérieur et de stratégie numérique.

Consulter le contenu original : http://www.newswire.ca/fr/releases/archive/September2019/26/c2777.html

Ville de Laval a fait connaître ses 7 demandes aux partis politiques actuellement en campagne pour l'élection fédérale du 21 octobre prochain.

1- Vieux Pénitencier de Saint-Vincent-de-Paul
2- Financement du complexe aquatique
3- Fonds fédéral de la taxe sur l'essence
4- Stratégie nationale du logement
5- Trois grandes îles
6- Adaptation aux changements climatiques
7- Réseau intégré Laval-Basses-Laurentides

Pour en savoir plus sur ces demandes, visitez https://pelletonsdesnuages.blogspot.com/…/elections-federal…

Mais qu'en pensez-vous?

Est-ce que le Vieux Pen est une priorité? Le complexe aquatique? Faire passer de 10 cents à 20 cents les fonds fédéral de la taxe sur l'essence versé à Ville de Laval alors que la ville nage dans des surplus... et augmente vos taxes

Et quels auraient été VOS priorités?



Aujourd'hui, la protectrice du citoyen, Marie Rinfret, a rendu public son Rapport annuel 2018-2019:
  • Communiqué n°1  -  Des services publics aux exigences trop complexes excluent les plus démunis
  • Communiqué n°2  -   Des services publics manquent à leurs obligations envers les citoyens et citoyennes  
  • Communiqué n°3   -   De sérieux manquements dans les services en santé et services sociaux
  • Communiqué n°4   -     Conditions de détention : un recours abusif à la mise en isolement
  • Communiqué n°5    -     L'intégrité publique au cœur de nos actions
Pour en savoir plus,  rapport annuel 2018-2019



2019-10-01 - Le site facebook d'Action Laval fait l'annonce qu'elle misera sur la candidature de Mme Francine Leblanc dans les élections partielles de la circonscription Marc-Aurèle-Fortin.


Garanti sans virus. www.avg.com

LAVAL, QC, le 24 sept. 2019 /CNW Telbec/ - Lors d'une conférence de presse tenue ce matin, le maire de Laval, Marc Demers, en compagnie de Dinu Bumbaru, directeur des politiques à Héritage Montréal, et du directeur du Collège Laval, Michel Baillargeon, a dévoilé les sept demandes de la Ville de Laval aux partis politiques actuellement en campagne pour l'élection fédérale du 21 octobre prochain.

1-  Vieux Pénitencier de Saint-Vincent-de-Paul

La Ville de Laval demande aux partis de s'engager à développer un partenariat entre la Ville, la Société immobilière du Canada et le Service correctionnel du Canada afin d'implanter au Vieux Pénitencier de Saint-Vincent-de-Paul un projet éducatif, culturel et touristique. La Ville demande également aux partis politiques de s'engager à injecter les sommes nécessaires à la réalisation de ce projet.

Le pénitencier de Saint-Vincent-de-Paul a été désigné lieu historique national en 1990. Fermé depuis 1989, ce magnifique lieu est depuis à l'abandon, malgré les nombreuses demandes de revitalisation formulée au cours des années.

« Nous croyons fermement que nous pourrions, dans le cadre d'un partenariat avec le fédéral, revitaliser entièrement le site du "Vieux Pen" pour mettre en valeur la richesse de ce lieu patrimonial et dynamiser le noyau villageois deSaint-Vincent-de-Paul », a soutenu le maire, Marc Demers

Dinu Bumbaru, personnage reconnu pour son expertise en matière de patrimoine, était présent à la conférence de presse. Il  a soutenu avec vigueur l'idée de revitaliser le site: « Héritage Montréal est heureux de s'associer à laVille de Laval pour inviter le futur gouvernement fédéral à s'engager diligemment dans une démarche concertée pour redonner une vie utile à cet ensemble patrimonial majeur qu'est le "Vieux Pen". Désaffecté depuis des décennies, cet ensemble situé à Saint-Vincent-de-Paul participe - tout comme le Vieux-Port de Montréal, le silo no 5 et, prochainement, l'ONF -, au paysage réel de la métropole.  Son abandon est une hypothèque au développement qu'imposent par indifférence les autorités fédérales. Nous demandons que cette hypothèque soit levée et que le futur gouvernement canadien collabore avec la Ville pour que ce patrimoine vive ».

Le directeur général du Collège Laval, Michel Baillargeon, était également présent à la conférence et a soutenu que : « Le Collège Laval souhaite participer activement à la réhabilitation du Vieux Pénitencier de Saint-Vincent-de-Paul. Nous croyons fermement qu'un projet de revitalisation de ce site améliorerait considérablement la qualité de vie de nos élèves et de notre personnel, des familles résidant dans l'est de Laval et au final, de l'ensemble des Lavallois ».

2-  Financement du complexe aquatique

La Ville de Laval demande aux partis de s'engager à participer au financement du nouveau complexe aquatique de Laval à la hauteur de 20 M$. Cette somme représente la juste part du gouvernement fédéral pour ce type d'infrastructure entièrement destinée aux citoyens.

Fortement attendue par la population, la construction du complexe aquatique est amorcée, mais, en 2018, la Ville de Laval a dû annuler l'appel d'offres pour le lot 3 (superstructure, enveloppe du bâtiment, électromécanique, équipements et aménagement paysager) et rejeter les nouvelles soumissions reçues puisque la plus basse s'est avérée 46 % plus élevée que le budget disponible.

3-  Fonds fédéral de la taxe sur l'essence

À l'instar de la demande formulée par la Fédération canadienne des municipalités (FCM) à l'égard du transfert annuel du Fonds fédéral de la taxe sur l'essence, la Ville de Laval demande aux partis de s'engager à doubler la valeur du transfert annuel du Fonds fédéral de la taxe sur l'essence pour chacune des années subséquentes à 2019.

Elle rappelle d'ailleurs que les gouvernements municipaux récoltent seulement10 cents par dollar prélevé en taxes et impôts au pays, alors qu'ils sont responsables de près de 60 % des infrastructures qui soutiennent l'économie et la qualité de vie des citoyens.

4-  Stratégie nationale du logement

La Ville de Laval demande aux partis de s'engager à maintenir les priorités et les niveaux de financement établis dans la Stratégie nationale du logement.

Afin d'assurer la pérennité des logements abordables existants et de garantir qu'ils demeurent accessibles aux ménages à faible revenu, la Ville de Lavalréitère l'importance de poursuivre à long terme leur financement. Elle précise qu'à Laval, d'ici 2023, 65 % du parc immobilier global ne sera plus sous convention avec le gouvernement fédéral. En prenant la statistique sous l'angle des familles et personnes seules, 96 % de ces logements ne seront plus sous convention, alors que ce sont souvent ces bâtiments qui nécessitent le plus de travaux au regard de l'utilisation qui en est faite.

5-  Trois grandes îles

La Ville de Laval demande aux partis de s'engager à lui accorder une partie du financement nécessaire à l'acquisition des îles aux Vaches, Saint-Pierre etSaint-Joseph.

À terme, la Ville de Laval souhaite mettre en place un réseau composé d'une variété de milieux naturels de grande valeur écologique reliés entre eux par des corridors écologiques. Ce réseau cible la protection de 14 % du territoire et porterait à 25 % l'objectif de canopée, dont l'indice est actuellement à 23,8 %.

6-  Adaptation aux changements climatiques

De façon à mieux faire face aux effets des changements climatiques qui affectent ses citoyens et son territoire comme en témoignent les inondations de 2017 et 2019, la Ville de Laval demande aux partis de s'engager à accorder une importante bonification aux programmes fédéraux en matière d'adaptation aux changements climatiques, dont le plan Investir dans leCanada, phase 2 et le Fonds d'atténuation et d'adaptation en matière de catastrophe, et de faciliter l'accès à ces programmes.

Le maire Demers a d'ailleurs rappelé que la Ville s'est jointe, en 2018, à la Convention mondiale des maires pour le climat et qu'une étude financée par l'UMQ conclut que la mise en œuvre de mesures d'adaptation aux changements climatiques sur le territoire lavallois nécessitera des investissements de 113 à 225 M$ au cours des 5 prochaines années.

7-  Réseau intégré Laval-Basses-Laurentides

Le 23 avril 2018, les maires et mairesses du Regroupement des 19 villes de Laval et des Basses-Laurentides (représentant plus d'un million de citoyens) ayant participé au Forum sur la mobilité et le transport collectif ont déposé leur vision consensuelle du développement d'un réseau de transport intégré pour les prochaines années.

La Ville de Laval demande aux partis de s'engager à financer, en collaboration avec le gouvernement du Québec, les projets suivants :

  • L'ajout d'un mode de transport lourd dans le secteur densément peuplé de Chomedey, à Laval, que ce soit par la création de nouvelles stations de métro ou par le prolongement du REM;
  • La mise en place de voies réservées à Laval sur l'axe des Laurentides et de la Concorde / Notre-Dame;
  • La mise en place d'un réseau de voies réservées en site propre sur les autoroutes 13, 15, 19 et 25, et sur certains tronçons des autoroutes440 et 640.
  • L'achèvement de l'autoroute 19 jusqu'à la 640 et de l'autoroute 13 jusqu'à l'autoroute 50 avec des aménagements pour le transport collectif.

« Nos demandes reflètent les véritables préoccupations de la population lavalloise. J'espère vivement que les partis politiques présentement en campagne les entendent, et y répondent favorablement. J'assure d'ailleurs notre pleine et entière collaboration parce qu'après tout, la mission première d'un gouvernement est de servir aux mieux les intérêts de ces citoyens», a conclu la maire Demers.

Consultez le document complet des sept demandes de la Ville de Laval.

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SOURCE Ville de Laval

MONTRÉAL, le 12 sept. 2019 /CNW Telbec/ - Le Conseil de discipline de l'Ordre des ingénieurs du Québec a rendu sa décision sur culpabilité et sanction à l'égard de M. Marc Lefrançois, qui est condamné à une radiation temporaire de trois ans.

M. Lefrançois a été reconnu coupable d'avoir contrevenu à cinq articles du Code de déontologie des ingénieurs, notamment pour avoir participé à un système de partage de contrats permettant de contourner le processus d'appels d'offres de la Ville de Laval et pour avoir versé directement ou indirectement à un parti politique municipal des ristournes en vue d'obtenir des contrats de la Ville.

Les faits reprochés se sont déroulés entre 1996 et 2009, alors que M. Lefrançois était propriétaire et président de la firme Poly Excavation inc.

M. Marc Lefrançois n'étant plus membre de l'Ordre, la radiation qui lui est imposée deviendra exécutoire au moment de sa réinscription au tableau de l'Ordre.

La version intégrale de la décision du Conseil de discipline, y compris le résumé des faits reprochés, peut être consultée sur le site de la Société québécoise d'information juridique (SOQUIJ). Dans sa décision, le Conseil de discipline condamne également M. Lefrançois à payer les déboursés relatifs à l'instruction de la plainte.

Pour rappel, les sanctions imposées par le Conseil de discipline ont pour objectif de protéger le public en dissuadant le professionnel de récidiver et en servant d'exemple à l'égard des autres membres de la profession.

À propos de l'Ordre des ingénieurs du Québec

Fondé en 1920, l'Ordre des ingénieurs du Québec regroupe quelque 65 000 professionnels du génie de toutes les disciplines, à l'exception du génie forestier. L'Ordre se veut une référence en matière de professionnalisme et d'excellence en génie, ainsi qu'un organisme rassembleur. Il a pour mission d'assurer la protection du public en agissant afin que les ingénieurs servent la société avec professionnalisme et intégrité, en conformité avec les lois, règlements et normes qui régissent la profession, dans l'intérêt du public. Pour plus d'information, consultez le site oiq.qc.ca.