QUÉBEC, le 18 juin 2019 /CNW Telbec/ - Dans le but de favoriser la réussite et la persévérance scolaires de milliers d'étudiantes et d'étudiants, le gouvernement du Québec est fier d'annoncer la création du Programme de bourses de soutien à la persévérance et à la réussite des stagiaires qui sera mis en place dès la prochaine rentrée et qui se traduira notamment par un investissement supplémentaire de plus de 35 millions de dollars.

En fait, plusieurs formations dans les domaines de l'éducation, de la santé et des services sociaux, qui ont un impact direct sur la vie des Québécoises et des Québécois, seront valorisées par l'attribution d'une bourse de soutien à la persévérance et à la réussite des stagiaires, dont le montant pourra s'élever jusqu'à 4 000 $ par étudiant. Le Programme de prêts et bourses sera parallèlement bonifié pour mieux prendre en compte la réalité des stagiaires admissibles au programme.

Ce nouvel appui offert aux stagiaires des milieux publics, parapublics et communautaires est estimé à 35,4 millions de dollars pour l'année 2019-2020, dont 29,8 millions de dollars pour l'attribution de bourses de soutien à la persévérance et à la réussite des stagiaires. Cette somme s'ajoute aux 133 millions de dollars investis annuellement par le gouvernement du Québec pour que les étudiantes et les étudiants aient accès à des stages de qualité.

Citations :

« Aujourd'hui, nous honorons un engagement pris auprès de la communauté étudiante, mais ce qui est plus important encore, c'est que nous venons favoriser la persévérance et la réussite de milliers d'étudiantes et d'étudiants qui effectuent un stage dans le cadre de leur programme. Les mesures que nous présentons sont le fruit d'une analyse exhaustive de la situation et de plusieurs rondes de consultation réalisées auprès des regroupements étudiants, des dirigeants des établissements d'enseignement, des autres ministères concernés ainsi que des partenaires du marché du travail. Elles permettront de mieux soutenir financièrement des milliers de stagiaires dans les domaines de l'éducation, de la santé et des services sociaux, qui représentent les missions fondamentales de l'État. »

Jean-François Roberge, ministre de l'Éducation et de l'Enseignement supérieur

« Depuis notre arrivée, le gouvernement du Québec est à l'écoute de la jeunesse québécoise comme jamais auparavant. Grâce à l'investissement que nous annonçons aujourd'hui, des milliers d'entre eux pourront bénéficier d'un soutien supplémentaire qui leur permettra de persévérer et, ultimement, de décrocher l'emploi de leurs rêves. Nous travaillons très fort pour défendre les intérêts de la jeunesse québécoise, jour après jour, et nous continuerons de le faire. »

Samuel Poulin, adjoint parlementaire du premier ministre, volet jeunesse

Faits saillants

  • Un soutien financier accru grâce à une bonification du Programme de prêts et bourses (PPB)
    • L'augmentation des dépenses reconnues aux bénéficiaires qui effectuent un stage :
      • Un montant sera accordé pour le matériel scolaire aux bénéficiaires qui réalisent un stage. En 2018-2019, ce montant varie de 191 $ à 471 $ par période d'études selon le type de programme d'études.
      • Les frais de subsistance seront ajustés pour mieux prendre en compte les frais de logement. En 2018-2019, un montant de 281 $ par mois est ajouté au calcul de l'aide pour les étudiants qui doivent louer une seconde résidence afin de poursuivre leur stage. Ce montant sera augmenté à 486 $.
    • Dans le cadre du PPB, les revenus de bourses qui excèdent 5 000 $ sont comptabilisés à 100 % dans l'établissement de la contribution de l'étudiant aux fins du calcul de l'aide à laquelle il a droit. Considérant que plusieurs étudiants bénéficiant du Programme de prêts et bourses recevront une nouvelle bourse de soutien à la persévérance et à la réussite des stagiaires, il est prévu d'augmenter à 7 500 $ le montant d'exemption des revenus de bourses.
    • Rappelons que le Programme de prêts et bourses de l'Aide financière aux études vise à faire en sorte qu'aucun étudiant ne soit freiné dans son projet d'études en raison de ses ressources financières. Les étudiants inscrits à un programme d'études qui comporte un stage sont encouragés à présenter une demande pour recevoir l'aide à laquelle ils ont droit.
      • L'aide financière versée aux étudiants en 2017-2018 s'élevait à 1 200 millions de dollars. Le taux global de participation au Programme de prêts et bourses est de 34 %, soit 35 % à la formation professionnelle, 24 % à la formation collégiale et 46 % à la formation universitaire.
  • Un nouvel accès à des bourses de soutien à la persévérance et à la réussite
    • Ce nouveau programme de bourses touchera un peu plus de 17 000 stagiaires dans les programmes d'études suivants :

 

Ordre d'enseignement

Formation

Montant de la bourse

Formation professionnelle

Assistance à la personne en établissement et à domicile

900 $


Santé, assistance et soins infirmiers

1 000 $

Formation technique

Soins infirmiers

2 500 $


Techniques d'éducation à l'enfance

2 300 $


Techniques d'éducation spécialisée

2 300 $


Techniques d'inhalothérapie

2 200 $


Techniques de travail social

2 200 $

Formation universitaire

Baccalauréat en enseignement

3 900 $


Baccalauréat en pratique sage‑femme

4 000 $


Baccalauréat en sciences infirmières

2 800 $


Baccalauréat en travail social ou en service social

2 700 $


Maîtrise en enseignement

3 900 $


Maîtrise en orthopédagogie

2 500 $


Maîtrise en orthophonie

2 600 $


Maîtrise en psychoéducation

2 700 $


Maîtrise en travail social ou en service social

2 700 $

 

    • La bourse consistera en un montant forfaitaire modulé en fonction des modalités suivantes :
      • Montant de base accordé selon l'ordre d'enseignement

-  Formation professionnelle : 700 $
-  Formation technique : 1 900 $
-  Formation universitaire : 2 300 $

      • Une ou des bonifications au montant de base, selon le cas

-  Bonification de 100 $ pour les formations dont les stages représentent 35 % ou plus de leur durée totale 
-  Bonification de 200 $ pour les formations dont le dernier stage est d'une durée de quatre à dix semaines et bonification de 300 $ pour les formations dont le dernier stage est d'une durée de plus de dix semaines 
-  Bonification de 200 $ pour les formations qui conduisent à l'exercice de professions pour lesquelles des difficultés de recrutement sont observes
-  Bonification de 1 100 $ pour les formations qui comportent des exigences exceptionnelles, essentiellement le baccalauréat en pratique sage-femme qui comprend six stages cliniques ainsi qu'un internat et qui suppose que les stagiaires résident dans deux à cinq régions différentes pour des périodes allant de deux à neuf mois, et pour les formations qui correspondent à une priorité gouvernementale, soit le baccalauréat et la maîtrise en enseignement.

    • Le programme sera administré par le secteur de l'Aide financière aux études. L'information sur le programme et ses modalités seront affichées sur le site Web de l'Aide financière aux études à la fin du mois d'août.
    • Rappelons que les étudiantes et les étudiants effectuant leur stage final en enseignement bénéficient déjà du Programme de valorisation des futures enseignantes et futurs enseignants (PVFE), en vigueur depuis septembre 2018, qui représente une mesure de soutien à la réussite de tous les étudiants qui réalisent le stage final compris dans les programmes de baccalauréat et de maîtrise en enseignement. Une somme totale de 3 900 $ est accordée à chaque stagiaire admissible, ce qui représente environ 15 millions de dollars annuellement :
      • le PVFE sera intégré au Programme de bourses de soutien à la persévérance et à la réussite des stagiaires;
      • les étudiantes et les étudiants effectuant leur stage final en enseignement continueront de bénéficier d'une bourse de 3 900 $.
    • Les doctorants en psychologie peuvent obtenir une bourse pendant la réalisation de leur internat s'ils choisissent de le réaliser dans le milieu public ou communautaire et s'engagent à y travailler pour une période de deux ans par la suite, ce qui équivaut à une somme de 6,25 millions de dollars chaque année. La répartition des 250 bourses sera revue en 2019‑2020 pour en assurer une meilleure distribution. Tous les étudiants admissibles au programme pourront bénéficier d'une bourse.

Lien connexe

http://www.education.gouv.qc.ca/dossiers-thematiques/stages-etudiants/

 

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QUÉBEC, le 17 juin 2019 /CNW Telbec/ - Le ministre du Travail, de l'Emploi et de la Solidarité sociale et ministre responsable de la région de la Mauricie, M. Jean Boulet, se réjouit de l'annonce faite par le ministre de l'Éducation et de l'Enseignement supérieur, M. Jean-François Roberge, à l'effet que l'école Sainte-Thérèse, sous la responsabilité de la Commission scolaire Chemin-du-Roy et  située à Trois-Rivières, sera agrandie grâce à un investissement gouvernemental de 3 214 398 $.

Dans l'ordre habituel, M. Luc Galvani, directeur général de la Commission scolaire du Chemin-du-Roy, M. Jason St-Yves, directeur de l'école Ste-Thérèse, M. Jean Boulet, ministre du Travail, de l'Emploi et  de la Solidarité sociale et ministre responsable de la région de la Mauricie, et M. Claude Alarie, commissaire en compagnie de cinq élèves de l'école. (Groupe CNW/Cabinet du ministre du Travail, de l'Emploi et de la Solidarité sociale)

Au total, ce sont 128 nouveaux projets d'agrandissement et de construction d'écoles qui seront réalisés à travers le Québec. La réalisation de l'ensemble des projets pourra commencer dès cet été grâce à la modernisation des règles du ministère de l'Éducation et de l'Enseignement supérieur. Afin de mieux répondre aux demandes des commissions scolaires, le Ministère adopte une planification pluriannuelle pour la première fois de son histoire. En effet, 29 projets pourront profiter d'une part de financement approximative 
de 10 % qui permettra leur démarrage dès maintenant et accélérera ainsi les démarches associées à leur réalisation. Leur financement sera complété dès les autres étapes de réalisation.

Citations

« Les milieux de vie que fréquentent nos enfants ont certainement une incidence sur leur développement, leur estime de soi, leur réussite et leur bonheur. Tout le monde souhaite que les élèves aient le goût de se rendre à leur école, qu'ils s'y sentent bien et qu'ils réussissent à la hauteur de leur capacité. C'est pourquoi je me réjouis de voir notre gouvernement investir si massivement pour bonifier les infrastructures scolaires, d'autant plus que l'une de nos écoles sera agrandie au bénéfice de toute notre population. »

Jean Boulet, ministre du Travail, de l'Emploi et de la Solidarité sociale et ministre responsable de la région de la Mauricie

« Ce que nous souhaitons pour les élèves du Québec, ce sont de belles écoles qui favorisent leur plein épanouissement. Avec ce nombre record de projets d'agrandissement et de construction, nous venons offrir des environnements d'apprentissage actuels et pallier le manque de locaux, un problème qui remonte aux gouvernements précédents. Que ce soit pour les services professionnels aux élèves, les sorties culturelles, le parascolaire et de plus belles écoles, notre gouvernement n'a pas peur d'investir en éducation et remet l'élève au cœur de ses actions. Comme ministre de l'Éducation et de l'Enseignement supérieur, comme enseignant et comme père, j'en suis fier. »

Jean-François Roberge, ministre de l'Éducation et de l'Enseignement supérieur

Faits saillants

  • La mesure Ajout d'espace concerne les projets de construction, d'agrandissement et de réaménagement d'écoles ainsi que l'acquisition de bâtiments par les commissions scolaires.
  • L'ensemble des projets pour lesquels un besoin d'espace est reconnu par le ministère de l'Éducation et de l'Enseignement supérieur a été autorisé cette année. Ces investissements sont prévus au Plan québécois des infrastructures 2019-2029.

 

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Plus de 43,4 M$ pour quatre nouveaux projets d'agrandissement et de construction d'écoles dans la région de l'Outaouais

GATINEAU, QC, le 17 juin 2019 /CNW Telbec/ - Le ministre de la Famille et ministre responsable de la région de l'Outaouais, M. Mathieu Lacombe, se réjouit de l'annonce historique de 128 nouveaux projets d'agrandissement et de construction d'écoles à travers le Québec faite par le ministre de l'Éducation et de l'Enseignement supérieur, M. Jean-François Roberge. Des centaines d'élèves de la région de l'Outaouais pourront ainsi profiter de trois projets d'ajout d'espace grâce à un investissement de 43 455 174 $.

Le démarrage de l'ensemble des projets pourra débuter dès cet été grâce à la modernisation des règles du Ministère. Dans le but de mieux répondre aux demandes des commissions scolaires, le MEES adopte une planification pluriannuelle pour la première fois de son histoire. En effet, 29 projets pourront profiter d'une part de financement approximative de 10 % de leur coût total estimé, qui permettra leur démarrage dès maintenant et accélérera ainsi les démarches associées à leur réalisation. Le financement des projets sera complété dès que les commissions scolaires seront prêtes à franchir les autres étapes de réalisation et que les investissements nécessaires à leur poursuite seront prévus au Plan québécois des infrastructures.

Citations

« Je suis très fier d'annoncer la réalisation d'un engagement important que j'avais pris lors de la dernière campagne électorale. Je suis persuadé que toute la population de Papineau pourra bénéficier d'une nouvelle école à L'Ange-Gardien. Les milieux de vie que fréquentent nos enfants ont certainement une incidence sur leur développement, leur estime de soi, leur réussite et leur bonheur. Tout le monde souhaite que les élèves aient le goût de se rendre à leur école, qu'ils s'y sentent bien et qu'ils réussissent à la hauteur de leur capacité. C'est pourquoi je me réjouis de voir notre gouvernement investir si massivement dans les écoles de notre région. Notre gouvernement démontre une fois de plus qu'il a la réussite des élèves de l'Outaouais à cœur. »

Mathieu Lacombe, député de Papineau, ministre de la Famille et ministre responsable de la région de l'Outaouais

« Je suis très heureux de confirmer aux citoyens du comté de Gatineau et plus particulièrement aux résidents de La Pêche que les infrastructures scolaires de la communauté seront améliorées de façon significative. Je me réjouis pour les élèves, les familles et le personnel enseignant de notre région. Ils pourront ainsi profiter d'infrastructures scolaires modernes et de qualité. Les écoles du Québec doivent être des lieux d'apprentissage stimulants et des milieux de vie agréables. Il en va de la réussite éducative de nos enfants. »

Robert Bussière, député de Gatineau

« Ce que nous souhaitons pour les élèves du Québec, ce sont de belles écoles qui favorisent leur plein épanouissement. Avec ce nombre record de projets d'agrandissement et de construction, nous venons offrir des environnements d'apprentissage modernes et combler le manque de locaux, un problème qui remonte aux gouvernements précédents. Notre gouvernement n'a pas peur d'investir en éducation et il remet l'élève au cœur de ses actions, que ce soit sur le plan des services professionnels offerts aux élèves, des sorties culturelles, des activités parascolaires ou de l'amélioration des écoles. Comme ministre de l'Éducation et de l'Enseignement supérieur, comme enseignant et comme père, j'en suis fier. »

Jean-François Roberge, ministre de l'Éducation et de l'Enseignement supérieur

Faits saillants

  • La mesure Ajout d'espace vise les projets de construction, d'agrandissement et de réaménagement d'écoles ainsi que l'acquisition de bâtiments par les commissions scolaires.
  • L'ensemble des projets pour lesquels un besoin d'espace est reconnu par le ministère de l'Éducation et de l'enseignement supérieur vont démarrer cette année. Ces investissements sont prévus au Plan québécois des infrastructures 2019-2029.

Voici la répartition de l'aide financière par commission scolaire dans la région :

 

Commission scolaire des Portages-de-l'Outaouais

Montant

Agrandissement de l'école Au cœur de collines de La Pêche

12 275 199 $

Agrandissement de l'école du Parc-de-la-Montagne à Gatineau

11 892 143 $

Construction d'une école primaire à Gatineau*

3 064 652 $

Commission scolaire au Cœur-des-Vallées


Construction d'une école primaire à L'Ange-Gardien

16 223 180 $

Total

43 455 174 $

 

* Projets financés approximativement à 10 %. Le financement sera complété lorsque les projets seront prêts à franchir les autres étapes.

 

Consulter le contenu original : http://www.newswire.ca/fr/releases/archive/June2019/17/c6420.html

CHAMBLY, QC, le 17 juin 2019 /CNW Telbec/ - Dans le but d'enrayer la pénurie de locaux dans le réseau scolaire héritée de la précédente administration libérale, le gouvernement du Québec donne l'aval à 128 nouveaux projets d'agrandissement et de construction d'écoles, un geste d'une ampleur sans précédent dans l'histoire du Québec.

Cela représente un investissement historique de 1,7 milliard de dollars pour l'ajout d'espace en 2019‑2020, soit un investissement supérieur, en une seule année, à ceux, combinés, des trois dernières années.

Concrètement, ces projets permettront, à terme, l'ajout de plus de 1 000 classes au préscolaire et au primaire et de plus de 21 500 places-élèves au secondaire, ce qui aura pour effet d'offrir à des milliers d'élèves des milieux d'apprentissage modernes et stimulants.

Le démarrage et la réalisation de l'ensemble des projets pourront débuter dès cet été grâce à la modernisation des règles du Ministère. Dans le but de mieux répondre aux demandes des commissions scolaires, le Ministère adopte une planification pluriannuelle pour la première fois de son histoire. En effet, 29 projets pourront profiter d'une part de financement approximative de 10 % de leur coût total estimé, qui permettra leur démarrage dès maintenant et accélérera ainsi les démarches associées à leur réalisation. Leur financement sera complété dès que les commissions scolaires seront prêtes à franchir les autres étapes et que les investissements nécessaires à leur poursuite seront prévus au Plan québécois des infrastructures.

Agrandissement de l'école secondaire de Chambly

Le ministre de l'Éducation et de l'Enseignement supérieur et député de Chambly, M. Jean‑François Roberge, a fait l'annonce aujourd'hui de l'agrandissement de l'école secondaire de Chambly lors de son passage à celle-ci. Ce projet, qui vise à intégrer les classes de 4e et 5e secondaire, est officiellement prévu au Plan québécois des infrastructures 2019-2029.

Plus de 154 M$ pour 22 projets en Montérégie

Dans la région de la Montérégie, incluant l'école secondaire de Chambly, 22 projets d'agrandissement, d'acquisition et de construction, touchant sept commissions scolaires, verront le jour grâce à des investissements de plus de 154 millions de dollars. Le ministre responsable de l'Administration gouvernementale, président du Conseil du trésor et ministre responsable de la région de la Montérégie, M. Christian Dubé, était présent aux côtés du ministre Jean-François Roberge pour présenter les projets de sa région.

Citations :

« Aujourd'hui, c'est une journée doublement spéciale pour moi. Tout d'abord, parce que votre gouvernement prouve une fois de plus que l'éducation est sa priorité nationale en investissant des sommes records dans nos infrastructures scolaires dans le but de permettre à tous les projets dont les besoins sont reconnus d'être réalisés. Ensuite, parce que j'ai le privilège d'en faire l'annonce, ici, à l'école secondaire de Chambly, dont le projet d'agrandissement pour ajouter les classes de 4e et 5e secondaire a été retenu, après avoir été porté par la communauté durant de nombreuses années. Notre gouvernement n'a pas peur d'investir en éducation et remet l'élève au centre de ses actions, que ce soit sur le plan des services professionnels aux élèves, des sorties culturelles, des activités parascolaires ou de l'amélioration des écoles. Comme ministre de l'Éducation et de l'Enseignement supérieur, comme enseignant et comme père, j'en suis fier. »

Jean-François Roberge, ministre de l'Éducation et de l'Enseignement supérieur

« Les milieux de vie que fréquentent nos enfants ont certainement une incidence sur leur développement, leur estime de soi, leur réussite et leur bonheur. Tout le monde souhaite que les élèves aient le goût de se rendre à leur école, qu'ils s'y sentent bien et qu'ils réussissent à la hauteur de leurs capacités. C'est pourquoi je me réjouis de voir notre gouvernement investir si massivement dans les écoles de notre région. C'est aussi toute la population qui en bénéficie. »

Christian Dubé, ministre responsable de l'Administration gouvernementale, président du Conseil du trésor et ministre responsable de la région de la Montérégie

Faits saillants :

  • La mesure Ajout d'espace vise les projets de construction, d'agrandissement et de réaménagement d'écoles ainsi que l'acquisition de bâtiments par les commissions scolaires.
  • L'ensemble des projets pour lesquels un besoin d'espace était reconnu par le Ministère vont démarrer cette année. Ces investissements sont prévus au Plan québécois des infrastructures 2019-2029.
  • Treize des projets retenus devront se conformer à la Directive sur la gestion des projets majeurs d'infrastructure publique en raison de leur envergure.
  • Projets en Montérégie :

 

Commission scolaire de Sorel-Tracy

Montant

Agrandissement et réaménagement de l'école Notre-Dame à Yamaska

8 552 610 $

Commission scolaire de Saint-Hyacinthe


Agrandissement de l'école au Cœur-des-Monts (immeuble Bon-Séjour) à Saint-Pie

7 034 220 $

Agrandissement de l'école Notre-Dame-de-la-Paix à Saint-Simon

6 806 181 $

Construction d'une école primaire*

2 261 434 $

Commission scolaire de Marie-Victorin


Agrandissement de l'école Christ-Roi à Longueuil

18 644 330 $

Agrandissement de l'école Marie-Victorin à Brossard

15 457 861 $

Agrandissement de l'école secondaire Antoine-Brossard*

2 731 685 $

Construction d'une école primaire*

2 761 888 $

Construction d'une école primaire

2 761 888 $

Commission scolaire des Grandes-Seigneuries


Agrandissement et réaménagement de l'école Saint-Michel-Archange

18 225 255 $

Construction d'une école primaire*

2 357 277 $

Commission scolaire de la Vallée-des-Tisserands


Agrandissement de l'école Omer-Séguin à Saint-Louis-de-Gonzague

4 935 802 $

Agrandissement de l'école Des Jeunes-Riverains à Saint-Anicet

4 226 483 $

Agrandissement de l'école secondaire De la Baie-Saint-François 
à Salaberry-de-Valleyfield

14 578 220 $

Commission scolaire des Trois-Lacs


Agrandissement de l'école Cuillierrier à Saint-Clet

4 534 798 $

Acquisition et réaménagement de l'immeuble situé au 490, boulevard Harwood à Vaudreuil-Dorion

5 363 597 $

Construction d'un centre de formation professionnelle pour l'Atelier-école Les Cèdres à Sainte-Justine-de-Newton

5 227 510 $

Construction d'une école primaire*

2 289 817 $

Construction d'une école secondaire (1 260 places-élèves) à Vaudreuil-Dorion

10 000 000 $

Commission scolaire des Patriotes


Agrandissement de l'école secondaire de Chambly

10 000 000 $

Agrandissement de l'école secondaire le Carrefour*

3 034 700 $

Construction d'une école primaire*

2 311 250 $

Total

154 096 806 $

 

* Projets financés approximativement à 10 %. Le financement sera complété lorsque les projets seront prêts à franchir les autres étapes.

 

Consulter le contenu original : http://www.newswire.ca/fr/releases/archive/June2019/17/c4601.html

Encore une fois la Commission scolaire de Laval est cité en exemple pour justifier des coûts, cette fois celui des 2 récrés de 20 minutes.

Il en couterait 2M$ selon Alain Fortier, président de la FCSQ, pour, entre autres, adapter les horaires.

Nouveauté pour la rentrée 2019 : une heure d'activités parascolaires gratuite par jour pour des milliers d'élèves du secondaire

QUÉBEC, le 10 juin 2019 /CNW Telbec/ - Dès la prochaine rentrée scolaire, des milliers d'élèves fréquentant une école secondaire publique pourront bouger, s'épanouir davantage et développer leur sentiment d'appartenance en profitant, s'ils le désirent, d'une heure d'activités parascolaires gratuites par jour.

La ministre déléguée à l'Éducation et ministre responsable de la Condition féminine, Mme Isabelle Charest, en a fait l'annonce aujourd'hui.

Un investissement gouvernemental de 32,3 millions de dollars (376 $ par élève) permettra à 26,5 % des élèves du secondaire du Québec de bénéficier de cette mesure dès l'année scolaire 2019-2020. Cette nouvelle offre, inspirée de l'expérience positive d'écoles secondaires ayant déjà une grande variété d'activités parascolaires, sera par la suite mise en place graduellement au cours des prochaines années pour finalement toucher tous les élèves du Québec à la rentrée 2021-2022.

Cette mesure, qui aura un effet déterminant sur le sentiment d'appartenance, la motivation, la persévérance et la réussite scolaire, tout en renforçant l'attraction du réseau scolaire public, est rendue possible grâce à un investissement totalisant 455 millions de dollars sur cinq ans. Le Ministère assistera évidemment les établissements dans la mise en œuvre de cette mesure.

 En plus de l'aide aux devoirs qui est largement répandue, les élèves pourront choisir différentes activités dans au moins quatre des six champs que les écoles devront proposés à tous les groupes d'âge (activités physiques et de plein air; activités sportives; activités artistiques et culturelles; activités scientifiques; activités socioéducatives; et engagement communautaire). Il est également prévu qu'un transport soit offert gratuitement, lorsque celui-ci est organisé pour les activités parascolaires.

Citations :

« À l'adolescence, la découverte d'une passion et l'appartenance à un groupe peuvent grandement influencer le parcours scolaire. C'est pourquoi une grande diversité d'activités sera offerte, pour atteindre le plus d'élèves possible. Les effets positifs de la pratique régulière d'activités physiques et de plein air, de sports et de loisirs sont largement connus. Nous devons saisir chaque occasion d'encourager les jeunes à bouger, en leur permettant de pratiquer des activités de leur choix. Nous l'avons fait une première fois en annonçant les deux récréations de vingt minutes dans toutes les écoles primaires dès la prochaine rentrée et nous sommes fiers de récidiver aujourd'hui avec les activités parascolaires gratuites. Évidemment, cela constitue un changement important et nous prendrons le temps de faire les choses de façon graduelle avec le réseau scolaire. »

Isabelle Charest, ministre déléguée à l'Éducation et ministre responsable de la Condition féminine

« Je me réjouis que notre gouvernement adopte cette mesure, qui permettra assurément à de nombreux jeunes de poursuivre leurs apprentissages avec succès. Les activités parascolaires, par leur effet stimulant et leur capacité exceptionnelle à rassembler, sont des leviers puissants qui favorisent la persévérance scolaire et l'atteinte de meilleurs résultats. Je suis fier que notre gouvernement ose poser des gestes concrets pour améliorer l'attractivité de nos écoles publiques et contribuer à la mixité sociale. Plusieurs écoles sont des modèles à suivre en matière d'activités parascolaires et elles ont inspiré cette mesure qui favorisera les chances de réussite de nos jeunes. »

Jean-François Roberge, ministre de l'Éducation et de l'Enseignement supérieur

Faits saillants :

  • La participation des élèves à ces activités n'est pas obligatoire et le temps prévu pour les services éducatifs demeure inchangé. Les activités peuvent être offertes avant ou après les heures de classe ainsi qu'à l'heure du dîner.
  • Les différents acteurs des milieux associatif, scolaire, municipal et communautaire seront interpellés pour proposer une offre de services complète et diversifiée d'activités parascolaires. Cependant, il n'est pas question d'imposer un fardeau supplémentaire au personnel enseignant.
  • L'allocation qui sera accordée à chaque établissement d'enseignement secondaire en 2019-2020 comprend :
    • une allocation maximale de base de 30 000 $ pour la coordination de l'ensemble des activités;
    • une allocation pour la réalisation des activités, utilisée pour :
      • l'embauche de ressources ainsi que la coordination et l'animation des activités parascolaires (à l'exception des activités interscolaires);
      • la location de locaux ou de plateaux à l'extérieur de l'école;
      • les frais de transport, s'il y a lieu;
      • l'achat d'équipement et de matériel;
      • le paiement des frais supplémentaires occasionnés par la prolongation des heures d'ouverture (ex. : surveillants, concierge).
  • Les dépenses d'investissement sont exclues, car elles sont couvertes par les règles budgétaires d'investissement des commissions scolaires.

 

Consulter le contenu original : http://www.newswire.ca/fr/releases/archive/June2019/10/c8652.html

Projet-pilote pour soutenir les parents qui ont des horaires atypiques

QUÉBEC, le 6 juin 2019 /CNW Telbec/ - Pour offrir aux parents de nouvelles formules de garde, complémentaires à celles offertes dans le réseau des services de garde éducatifs à l'enfance, le gouvernement du Québec annonce une aide financière de 253 000 $ dans le cadre d'un projet-pilote pour la garde à horaires atypiques. Ce dernier a pour objectif de soutenir financièrement des organismes qui expérimenteront de nouvelles formules de garde, soit du lundi au vendredi avant 6 h 30 et à compter de 18 h 30 ainsi que les samedis et dimanches.

Le ministre de la Famille, M. Mathieu Lacombe, a fait cette annonce aujourd'hui alors qu'il visitait la Maison de la Famille Chutes-Chaudière. Pour l'occasion, il était accompagné de la ministre responsable de la région de la Chaudière-Appalaches, Mme Marie-Eve Proulx. Cette aide financière servira à la réalisation de quatre projets dans les régions de Chaudière-Appalaches et de Montréal.

Concrètement, l'aide financière permettra aux organismes d'offrir différentes périodes de garde le matin et le soir durant la semaine ainsi que le jour durant la fin de semaine. Ces activités de garde sont destinées à des enfants de 0 à 12 ans.

Citations

« Certains parents doivent composer avec des horaires de travail ou d'études qui diffèrent de l'horaire normal des services de garde éducatifs à l'enfance. Notre gouvernement souhaite soutenir ces parents en leur offrant de nouvelles formules de garde complémentaires à celles offertes dans le réseau des services de garde. C'est pourquoi nous appuyons des projets novateurs qui facilitent la conciliation des responsabilités familiales avec celles en lien avec le travail ou les études. Je remercie les organismes qui ont présenté des projets en ce sens pour mieux répondre aux besoins des familles du Québec. »

Mathieu Lacombe, ministre de la Famille et ministre responsable de la région de l'Outaouais

« Je remercie sincèrement la Maison de la Famille Chutes-Chaudière et le Conseil québécois des services éducatifs à la petite enfance de mettre en place des activités de garde dans le cadre de ce projet-pilote. Une telle initiative est importante pour une région comme Chaudière-Appalaches. Elle permet de soutenir les familles qui travaillent avec des horaires atypiques et d'offrir des services sécuritaires et de qualité pour les enfants. Les projets-pilotes permettront une meilleure attractivité pour accueillir les familles en peaufinant l'offre en région. »

Marie-Eve Proulx, ministre déléguée au Développement économique régional et ministre responsable de la région de Chaudière-Appalaches

« Il est essentiel d'épauler les familles dans leur conciliation famille-travail-études. Les projets qui seront réalisés par le Centre d'appui aux communautés immigrantes et la Maison de la Famille Pierre-Bienvenu Noailles offriront aux parents de la région de Montréal une option de garde supplémentaire pour répondre à leurs besoins le matin, le soir et la fin de semaine. »

Chantal Rouleauministre déléguée aux Transports et ministre responsable de la Métropole et de la région de Montréal

Fait saillant

Tableau des projets retenus :

 

Région administrative

Nom de l'organisme

Montant

Chaudière-Appalaches

Conseil québécois des services éducatifs à la petite enfance

75 000 $

Chaudière-Appalaches

Maison de la Famille Chutes-Chaudière

75 000 $

Montréal

Centre d'appui aux communautés immigrantes (CACI)

75 000 $

Montréal

Maison de la Famille Pierre-Bienvenu Noailles

28 000 $

 

Lien connexe

Pour en savoir davantage sur le projet-pilote :

https://www.mfa.gouv.qc.ca/fr/Famille/CFTE/soutien-financier/Projet-pilote-garde-horaire-atypique/Pages/index.aspx

 

Consulter le contenu original : http://www.newswire.ca/fr/releases/archive/June2019/06/c2234.html

Le projet de loi no#12 sur les frais scolaires est adopté - « Des balises claires pour plus d'accessibilité et d'équité pour tous » - Jean-François Roberge

#pl12 #assnat #eduqc


QUÉBEC, le 6 juin 2019 /CNW Telbec/ - Le ministre de l'Éducation et de l'Enseignement supérieur, M. Jean‑François Roberge, se réjouit de l'adoption aujourd'hui, par l'Assemblée nationale, du projet de loi no 12, Loi visant à préciser la portée du droit à la gratuité scolaire et à permettre l'encadrement de certaines contributions financières pouvant être exigées. Grâce à cette adoption, les écoles pourront dès maintenant finaliser l'organisation de la prochaine année scolaire.

Rappelons qu'avec l'adoption de ce projet de loi, la responsabilité d'approuver les contributions financières exigées est confiée au conseil d'établissement et que les commissions scolaires devront désormais s'assurer qu'aucun établissement scolaire ne demande aux parents d'assumer des frais contraires à la loi, dont des frais de nature administrative. De la même manière, on ne pourra pas leur demander de payer pour, notamment, les manuels scolaires, les dictionnaires, le matériel d'arts et le matériel nécessaire aux activités de laboratoire.

Citation :

« Avec l'adoption du projet de loi 12, nous venons officiellement mettre fin à une situation qui a mené à des interprétations et, contrairement aux libéraux et aux péquistes, notre gouvernement agit de façon responsable pour éviter que cela se reproduise. Finis le flou et les frais excessifs. Aujourd'hui, l'Assemblée nationale s'assure non seulement de plus de clarté, d'équité et d'accessibilité, elle s'assure que chaque dollar investi en éducation profite aux élèves. »

Jean-François Roberge, ministre de l'Éducation et de l'Enseignement supérieur

Faits saillants :

Plusieurs mesures ont ainsi été adoptées dans ce projet de loi. Elles visent notamment :

  • à interdire aux commissions scolaires d'exiger certaines contributions des parents, comme des frais de sélection, d'ouverture de dossier ou d'administration ainsi que des frais pour l'achat de manuels scolaires, de dictionnaires et de mouchoirs;
  • à baliser davantage les contributions exigées en spécifiant qu'elles doivent correspondre au coût réel et qu'elles doivent être accompagnées d'une justification quant à la nature et au montant exigés;
  • à permettre au ministre d'établir des normes auxquelles devront se conformer tous les établissements à l'égard de telles contributions;
  • à s'assurer que sera prévu, dans les règles budgétaires, le financement de deux activités scolaires par élève du préscolaire, du primaire et du secondaire, et ce, chaque année.

Lien connexe :

70 M$ supplémentaires investis dans nos écoles pour mieux accompagner les élèves vulnérables

QUÉBEC, le 4 juin 2019 /CNW Telbec/ - Dans le but de mieux accompagner les quelque 225 000 élèves handicapés ou en difficulté d'adaptation ou d'apprentissage (HDAA) qui fréquentent actuellement le réseau scolaire, le ministre de l'Éducation et de l'Enseignement supérieur, M. Jean-François Roberge, est fier de confirmer plusieurs mesures importantes totalisant un investissement de 70 millions de dollars et l'ajout de près de 850 enseignants, professionnels et ressources de soutien professionnelles dans notre réseau scolaire en vue de la prochaine rentrée. Ainsi, un plancher de services sera instauré dans toutes les écoles du Québec. Pour mieux répondre aux besoins des élèves qui pourraient bénéficier d'un soutien plus important, 150 classes spéciales supplémentaires seront ouvertes dans les écoles du Québec. Des cliniques mobiles composées d'une équipe multidisciplinaire de professionnels seront également créées et déployées en régions éloignées.

Un plancher de services dans les écoles

Pour favoriser la persévérance et la réussite scolaires de tous les élèves, un seuil minimal de services  doit être offert dans chaque école ou centre par des ressources qualifiées. Cela se traduira par l'ajout de près de 650 ressources professionnelles, enseignantes ou techniques, à travers la province. Le fait de bonifier les services de soutien facilitera la détection et l'intervention précoces, ce qui permettra de répondre plus efficacement aux besoins des élèves en difficulté. Cet investissement se chiffre à 47 millions de dollars.

Ajout de 150 classes spéciales dans le réseau scolaire

Grâce à une aide financière de 20 millions de dollars pour la prochaine année, le réseau scolaire pourra se doter de 150 classes spéciales supplémentaires et d'environ 200 ressources professionnelles supplémentaires. Considérant le nombre restreint d'élèves qu'elles accueillent et les ressources spécialisées supplémentaires dont elles disposent, ces classes permettront de mieux soutenir et accompagner certains élèves ayant des besoins particuliers qui ne peuvent être pris en compte dans une classe régulière.

Déploiement de cliniques mobiles en régions éloignées

Dans le but de favoriser le dépistage précoce des difficultés d'apprentissage et de mieux outiller les milieux scolaires en régions éloignées, des cliniques mobiles composées notamment d'orthophonistes, d'ergothérapeutes, d'orthopédagogues et de psychoéducateurs seront également mises en place. Un montant de 3 millions de dollars est ainsi alloué et sera réparti dans trois régions, soit l'Ouest, le Nord et l'Est.

Citation :

« Dans le premier budget de notre gouvernement, nous avons identifié notre priorité : l'éducation. Au Québec, à l'heure actuelle, seulement le tiers des élèves handicapés ou en difficultés d'apprentissage obtiennent un diplôme d'études secondaires après 7 ans. Si rien n'est fait pour inverser la tendance, 150 000 élèves pourraient ne pas obtenir leur diplôme d'études secondaires. Comme ministre de l'Éducation et comme prof, je ne peux m'y résigner. Grâce à la maternelle 4 ans, nous dépisterons les problèmes plus rapidement et interviendrons plus efficacement pour aider les élèves qui entreront dans le réseau scolaire demain. Avec les mesures que nous confirmons, nous venons soutenir davantage les enfants en difficulté qui sont dans nos écoles aujourd'hui. »

Jean-François Roberge, ministre de l'Éducation et de l'Enseignement supérieur

Faits saillants :

En accord avec la volonté du gouvernement du Québec d'agir tôt auprès des élèves du Québec, ces mesures s'ajoutent aux actions concertées déjà réalisées pour offrir les meilleurs services éducatifs.

Le budget 2019-2020 prévoit, pour les cinq années et à compter de 2019-2020, 338 millions de dollars pour ces trois mesures. Cette somme se répartit ainsi :

  • ressources de soutien supplémentaires : 235 millions de dollars;
  • ajout de classes spéciales : 100 millions de dollars;
  • déploiement de cliniques mobiles : 3 millions de dollars en 2019-2020.

 

Consulter le contenu original : http://www.newswire.ca/fr/releases/archive/June2019/04/c1422.html